<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638</id><updated>2011-04-22T04:06:27.973Z</updated><title type='text'>Actualités du secteur des hydrocarbures</title><subtitle type='html'>Actualité droit et économie des hydrocarbures et du secteur énergétique</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>99</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-6084709121558095995</id><published>2008-03-16T17:11:00.001Z</published><updated>2008-03-16T17:11:40.864Z</updated><title type='text'>Petit à petit les Pétroeuros pourraient remplacer les Pétrodollars</title><content type='html'>Petit à petit les Pétroeuros pourraient remplacer les Pétrodollars&lt;br /&gt;Par Pepe Escobar&lt;br /&gt;Asia Time Online, le 21 février 2008&lt;br /&gt;article original : "Slouching towards Petroeurostan" &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était une affaire discrète, très confidentielle, mais après presque trois années de délais bloquants et interminables, c'est finalement arrivé. Maintenant, plus que jamais, cela pourrait aussi annoncer un tremblement de terre géo-économique, un coup potentiellement rude pour l'hégémonie du dollar américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bourse iranienne du pétrole — la première bourse du pétrole, du gaz et des produits pétrochimiques de la République Islamique, et la première au sein de l'OPEP (Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole) — a été inaugurée dimanche dernier par le Ministre du Pétrole iranien Gholam-Hossein Nozari, flanqué du Ministre de l'Economie et des Finances Davoud Danesh Ja'fari, l'homme qui dirigera cette bourse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Officiellement, Bourse Internationale Iranienne du Pétrole (IIPE — Iranian International Petroleum Exchange), beaucoup, en Iran et dans le Golfe Persique, la connaissent sous le nom de Bourse de Kish, d'après l'île de Kish, une zone franche (déclarée par le Shah) dans un cadre idéal de laissez-faire : de nombreux immeubles d'appartements et de galeries marchandes hors taxes, aucun méga-portrait de Khomeyni et des hordes de jeunes mariés en lune de miel qui viennent acheter des appareils électroménagers fabriqués en Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Nozari, les transactions, à ce stade précoce, se feront dans la devise iranienne, le rial, mettant fin à la spéculation qui a couru dans le monde entier que cette bourse commencerait ses échanges en euro. L'ambassadeur iranien auprès de la Russie, Gholam-Reza Ansari, a déclaré que "dans le futur, nous pourrons utiliser la devise russe, le rouble, pour nos échanges". Il a ajouté que "la Russie et l'Iran, deux producteurs principaux de l'énergie mondiale, devraient encourager les transactions de pétrole et de gaz dans diverses devises autres que le dollar, libérant le monde de son esclavage vis-à-vis du dollar".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier vice-Premier ministre de la Russie, Dimitri Medvedev, a déclaré la semaine dernière que "le rouble deviendra de facto l'une des devises de réserve régionales".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ouverture de cette bourse est ce que les Iraniens appellent juste la première phase. Au bout du compte, elle est destinée à faire directement concurrence à la Bourse Internationale du Pétrole de Londres (IPE — International Petroleum Exchange) et à la Bourse Marchande de New York (NYMEX — New York Mercantile Exchange), toutes deux possédées par des grosses entreprises américaines (depuis 2001, le NYMEX appartient à un consortium qui inclut BP, Goldman Sachs et Morgan Stanley). Ce que l'Iran projette de faire à long terme est assez osé : affronter directement la domination anglo-américaine par l'intermédiaire de grosses entreprises d'énergie et des grandes banques sur le commerce international du pétrole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de choses sont déjà nécessaires pour assurer le succès de cette bourse dans sa première phase. D'autres membres de l'OPEP, et en particulier les voisins de l'Iran, les pétro-monarchies du Golfe Persique, doivent la soutenir ou du moins en "comprendre le sens général".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est sensé que les membres de l'OPEP soutiennent une alternative à la fois au NYMEX et à l'IPE, qui exercent un monopole de fait sur le marché du pétrole et du gaz. Les intérêts de ces dernières ne s'alignent pas toujours sur ceux des pays producteurs. De nombreux contrats liés au pétrole iranien ou saoudien, par exemple, sont toujours indexés sur le prix du brent britannique de la Mer du Nord, dont la production en déclin est dans sa phase terminale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mohammed Javed Asemipour, alors directeur exécutif en charge d'établir la bourse de Kish, en 2005, a indiqué la direction envisagée de cette bourse. Les contours qu'Asemipour a soulignés restent inchangés : la bourse commencera à échanger des contrats de produits pétrochimiques et, ensuite, ce que tout le monde attend vraiment avec impatience : le brut peu soufré de la Mer Caspienne. Cette bourse ne sera pas de style iranien, mais "une bourse internationale, complètement intégrée dans l'économie mondiale". Le but ultime est très ambitieux : la création d'un prix de référence pétrolier du Golfe Persique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, le Ministre Nozari concède que la part de l'Iran dans le commerce mondial du pétrole est encore très faible. C'est là que la Bourse entre en jeu, en étant la solution pour éliminer les intermédiaires. Tout le monde dans le business du pétrole sait que les prix élevés du pétrole ne sont pas vraiment dus à l'OPEP — qui fournit 40% du brut mondial — ou aux "menaces d'al-Qaïda". Les principaux profiteurs sont les intermédiaires — les "traders" pour le dire poliment, les "spéculateurs" pour le dire de façon plus crue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les priorités immédiates du Ministre du Pétrole sont d'attirer les investissements étrangers vers le secteur l'énergie, dont l'Iran a grand besoin, et d'étendre son carnet d'adresse d'acheteurs de pétrole. L'Iran — comme tant de pays en développement — ne veut pas dépendre des firmes occidentales qui font le commerce du pétrole, telles que Philip Brothers (possédée par Citicorp), Cargill or Taurus. Enron — jusqu'à sa débâcle — en était l'une des plus profitables. Certaines compagnies pétrolières — telles que Total et Exxon — commercent le pétrole directement sous leurs propres noms.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'empire contre-attaquera&lt;br /&gt;L'ouverture de la bourse pétrolière iranienne arrive à un moment où l'avenir du dollar américain, en tant que devise mondiale dominante, est mis en doute comme rarement auparavant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors du Forum Economique Mondial à Davos, le mois dernier, le méga-spéculateur George Soros a souligné que le monde était à la fin de l'ère du dollar et qu'une "faillite du système" pourrait nous tomber dessus. Le 8 février à Dubaï, le Secrétaire-Général Abdulhah al-Badri a déclaré au Middle East Economic Digest dont le siège se trouve à Londres, que l'OPEP pourrait passer à l'euro d'ici une dizaine d'année. L'Iran et le Venezuela — soutenus par l'Equateur — font campagne au sein de l'OPEP pour que le prix du pétrole soit au moins déterminé dans un panier de devises et, selon le président actuel de l'OPEP, Chakib Khelil, les ministres des finances de l'organisation se rencontreront bientôt pour discuter en profondeur de cette possibilité. Selon le Ministre du Pétrole irakien, Hussein al-Shahristani, une commission "soumettra à l'OPEP sa recommandation sur un panier de devises dans lesquelles les membres de l'OPEP échangent".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, il n'y a aucune indication pour l'instant que l'allié ultra-prudent des Etats-Unis, l'Arabie Saoudite, accepterait d'encourir la colère de Washington en soutenant une telle manœuvre. Mais en ce qui concerne l'Iran, le deuxième plus gros exportateur de l'OPEP, il n'échange plus le moindre baril de pétrole en dollar. Donc, ce n'est pas une petite quantité qu'ils échangent dans d'autres devises. Selon Nozari, le revenu pétrolier de ce pays atteindra 43 milliards d'euros entre le 20 mars prochain et la fin de l'année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En décembre 2007, l'Iran a converti tous les paiements de ses exportations de pétrole dans d'autres devises. Il vend désormais du pétrole au Japon en yen — ce pays d'Extrême-Orient, la deuxième économie du monde, est le premier importateur de pétrole iranien et l'Iran est le troisième plus gros fournisseur du Japon. Ce qui est inquiétant pour le dollar, c'est que d'autres producteurs de pétrole se préparent à suivre l'exemple de l'Iran. Le Premier ministre du Qatar, Cheikh Hamad bin Jassim al-Thani a déjà annoncé que le minuscule émirat riche en pétrole abandonnerait le dollar pour le riyal qatari avant l'été. Il y a aussi une forte possibilité que les Emirats Arabes Unis passent à leur propre devise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que la bourse de Kish prend de la vitesse, des quantités croissantes d'échanges de pétrole et de gaz auront lieu dans un panier de devises — et, de plus en plus, le dollar américain perdra son statut suprême. Quelques analystes du Proche-Orient s'attendent à ce que les pétro-monarchies du Golfe mettent fin à l'indexation de leur devise sur le dollar plus tôt que l'on pense — certains disent dès cet été, alors que leur or noir s'échangera de moins en moins en dollar. L'économiste iranien Hamid Varzi souligne que "l'effet psychologique" de l'éloignement de l'Iran par rapport au dollar "encourage les autres à faire pareil".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les officiels iraniens ont toujours maintenu que Washington a menacé d'interrompre les échanges pétroliers de ce pays — au moyen d'un virus en-ligne, d'une tentative de changement de régime ou même d'une frappe nucléaire préventive unilatérale. Il est certain que des analystes défendent l'idée selon laquelle la force du dollar, de la même manière que la livre britannique auparavant, est le reflet de la force militaire de ces pays et c'est elle qui la maintienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un autre côté, le possible succès de cette bourse pourrait être crucial pour annoncer la puissance évanescente des Etats-Unis, dans un monde qui évolue vers la multipolarité. Les Saoudiens et les pétro-monarchies du Golfe Persique ont déjà décidé de réduire leurs détentions de dollars. Washington, tôt ou tard, devra peut-être payer en euro ses importations de pétrole et de gaz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut pas s'étonner que le Président vénézuélien Hugo Chavez soit diabolisé à ce point par Washington, alors qu'il répète que l'empire du dollar est en train de tomber. Le Ministre des Affaires Etrangères saoudien, le Prince Saoud al-Faiçal, a concédé, lors du dernier sommet de l'OPEP à Riyad, que le dollar s'effondrerait si l'OPEP décidait de passer à l'euro ou à un panier de devises. Lors de l'interruption d'une réunion — avec le microphone ouvert par erreur — le Prince Saoud a dit : "Mon sentiment est que la moindre mention que les pays de l'OPEP étudient la question du dollar aura à elle seule un impact mettant en danger les intérêts de ces pays. Il se trouvera des journalistes qui sauteront sur ce point et nous ne voulons pas que le dollar s'effondre au lieu de faire quelque chose de bon pour l'OPEP".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question à mille milliards de dollars est si, et quand, la plupart des importateurs européens et asiatiques de pétrole pourraient se précipiter vers la bourse pétrolière iranienne. Les membres de l'OPEP, de même que les producteurs de pétrole de la Caspienne pourraient être inévitablement séduits par les avantages de vendre [leur production] à Kish — dépourvue des intermédiaires tant redoutés. Les Européens, les Chinois et les Japonais y verront aussi des bénéfices s'ils peuvent acheter le pétrole en euro, en yen ou même en yuan — ils n'auront pas besoin de dollars américains — et les mêmes choses s'appliquent à leurs banques centrales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il suffirait de quelques exportateurs majeurs de pétrole qui passent du dollar à l'euro — ou au yen — pour détruire la tutelle du pétrodollar. Le Venezuela, la Norvège et la Russie sont tous prêts à dire au-revoir au pétrodollar. La France soutient officiellement un rôle plus fort pour l'euro sur le commerce international du pétrole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se pourrait que la route soit encore longue, mais, à la fin, l'émergence, à Kish, d'un nouveau marqueur pétrolier en euros conduira au pétroeuro sur le marché mondial du pétrole. L'Union Européenne importe beaucoup plus de l'OPEP que les Etats-Unis et 45% des importations du Proche-Orient proviennent de l'UE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le symbolisme de la bourse pétrolière iranienne est saisissant : il montre que l'éloignement du dollar est irréversible — et que, plutôt tôt que plus tard, la capacité de Washington à lancer des guerres à crédit sera en diminution. Mais à ce stade précoce dans ce jeu, une seule chose est certaine : l'empire contre-attaquera. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Copyright 2008 Asia Times Online Ltd, traduction JFG-QuestionsCritiques. All rights reserved.)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-6084709121558095995?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/6084709121558095995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=6084709121558095995' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/6084709121558095995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/6084709121558095995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2008/03/petit-petit-les-ptroeuros-pourraient.html' title='Petit à petit les Pétroeuros pourraient remplacer les Pétrodollars'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-8396096449729791145</id><published>2007-10-17T11:47:00.001Z</published><updated>2007-10-17T11:47:27.536Z</updated><title type='text'>Algérie : rapprochement avec la Libye ... et son pétrole</title><content type='html'>Algérie : rapprochement avec la Libye ... et son pétrole&lt;br /&gt;Par Elisabeth Studer le 2 décembre 2006 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la Libye était encore récemment montrée du doigt, le pays dirigé par Kadhafi semble de plus en plus reprendre du poids sur la scène internationale ... ses ressources pétrolières se révélant pleine d'intérêt...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi si la presse française évoque la possibilité de ventes de rafales par Dassault en Libye, c'est désormais l'Algérie qui se rapproche du gouvernement libyen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I – Visite du ministre algérien du Commerce en Libye&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre algérien du Commerce, El-Hachemi Djaâboub, effectuera à partir de dimanche une visite officielle de trois jours en Libye, à l'invitation de son homologue libyen Tayeb Essafi Tayeb.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Djaâboub doit prendre part à une manifestation économique internationale sous le thème "le projet de la Libye 2006 pour le progrès et la construction de l'avenir". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette visite s'inscrit dans le cadre de la coopération entre l'Algérie et la Libye dans les domaines économique et commercial, ainsi que des discussions et des concertations autour des voies de renforcement et de développement des relations bilatérales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II – L'Algérie mise sur le pétrole libyen&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre algérien de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil a récemment indiqué que Sonatrach – l'opérateur pétrolier national algérien – devait se développer à l'international. L'objectif du gouvernement algérien serait de permettre à Sonatrach d'être fortement présente dans les pays voisins comme le Niger, la Libye, le Mali pour explorer et exploiter les champs pétroliers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre Khelil a par ailleurs ajouté que les bassins pétroliers de ces pays étaient souvent une continuité de bassins pétroliers algériens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Algérie souhaite également utiliser son réseau de gazoducs et d'oléoducs pour transporter le pétrole et le gaz de ces pays, estimant que dans deux ou trois siècles, les ressources pétrolières algériennes pourraient s'amoindrir, et que l'implantation de Sonatrach dans ces contrées voisines pourraient garantir les importations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si Chakib Khelil en parle dès aujourd'hui, il se pourrait bien que l'échéance soit plus proche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III – Découverte de nouveaux gisements en Libye&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC) a annoncé à la mi-novembre la découverte de deux nouveaux gisements pétroliers, le premier par la société Zeituna opérant au nom de la NOC et les sociétés américaine occidental et australienne OMV sur le Bloc 74 situé au sud-ouest du Bassin de Syrte (centre de Libye).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les première statistiques, le pétrole découvert dans ce nouveau puits, qui se trouve à 42 km au nord du puits de Zella, est de qualité supérieure, à une profondeur de 5.032 pieds. Les expériences réussies d’exploitation ont révélé une capacité de production de 50.000 barils de pétrole brut par jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième découverte a été faite, selon la même source, par la société allemande RWI-DBA sur le Bloc 193 dans le Bassin de Syrte. Les analyses de surfaces effectuées sur ce puits ont révélé des profondeurs entre 4.214 et 4.244 pieds pour une production de 41.000 barils de pétrole par jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La NOC a lancé en août dernier un troisième round d’appel d’offres international de prospection, de partage et de production de pétrole en Libye dont les résultats seront proclamés le 20 décembre prochain, tandis que la signature des contrats de prospection et de partage de production pétrolière est prévue au cours de la seconde quinzaine de janvier 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier round de l’appel d’offres relatif à six périmètres au large des côtes et neuf terrestres, qui s’est déroulé le 30 janvier 2005, avait été remporté par un consortium composé de deux compagnies, l’américaine Occidental Petrolium Corporation et l’émiratie Al-Liwa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le deuxième appel d’offre portant sur 44 périmètres off-shore et on- shore a été remporté en octobre 2005 par 17 sociétés pétrolières internationales du Japon, d’Indonésie, de Chine, des Etats-Unis, de France, de Norvège, d’Inde, de Russie, de Grande-Bretagne, de Turquie et d’Italie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis la levée de l’embargo qui lui était imposé jusqu’en 1999, la Libye aspire à la revitalisation du secteur de l’énergie dans le cadre d’un plan stratégique de libéralisation de son économie et la promotion du processus de développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les experts prévoient que la Libye, qui produit actuellement environ 1,4 million de barils de pétrole par jour, réalisera une augmentation substantielle de sa production d’un million de barils par jour à l’horizon 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources : AFP, le Quotidien d'Oran, Panapress&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-8396096449729791145?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/8396096449729791145/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=8396096449729791145' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/8396096449729791145'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/8396096449729791145'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2007/10/algrie-rapprochement-avec-la-libye-et.html' title='Algérie : rapprochement avec la Libye ... et son pétrole'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-636367015147771613</id><published>2007-10-17T11:46:00.001Z</published><updated>2007-10-17T11:46:54.742Z</updated><title type='text'>La Libye : bientôt un important pays producteur de gaz</title><content type='html'>La Libye : bientôt un important pays producteur de gaz &lt;br /&gt;Par Elisabeth Studer le 12 août 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décidément, Nicolas Sarkozy a tout de même été bien "inspiré" de faire les yeux doux à la Libye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que le pays gouverné par Khadafi est déjà un important pays membre de l'Organisation des pays Exportateurs de pétrole, la Libye annonce désormais qu'elle va rapidement devenir un important pays producteur de gaz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà qui pourrait également intéresser la Suisse .... qui mine de rien, importe "discrètement" plus de 50 % de ses besoins en hydrocarbures ... de Libye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le secrétaire du comité de direction de la Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC), Dr Choukri Ghanem, a souligné ce mercredi que la Libye comptera au rang des plus grands pays producteurs de gaz avec la mise à exécution de son vaste programme de prospection et de production gazière. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La NOC a procédé ce même jour dans la capitale libyenne, à la présentation de 41 périmètres proposés pour un prochain appel d'offres (la quatrième du genre) pour la prospection et le partage de la production gazière aux compagnies intéressées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une douzaine de contrats seront attribués pour la prospection des 41 blocs en mer et dans les bassins de Syrte (Nord), de Ghdamess (Ouest), de Mourouk (Sud) et de Benghazi (Nord-Est), sur une surface totale de 72.500 km2. La superficie des périmètres proposés ce mercredi aux compagnies intéressées va de 1.800 à 10.300 km2. Ces blocs seront attribués aux compagnies adjudicataires le 9 décembre prochain. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Dr Ghanem, cette opération revêt une grande importance, "parce qu'elle constitue la première opération portant essentiellement sur le gaz et non sur le pétrole comme ce fut le cas lors des précédents appels d'offres de prospection et de partage de production". Il a précisé que l'importance des périmètres présentés est en rapport avec leurs grandes potentialités en gaz, qui varient entre 70 et 120 milliards de pieds cubes de gaz. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La Libye se distingue par sa position géographique et par sa proximité du marché européen avide de gaz et d'énergie. Il existe une grande possibilité, après les prochaines opérations de prospection auxquelles se livreront diverses sociétés, que la Libye devienne un pays très important dans le domaine de l'extraction, de la production, de l'industrialisation et de l'exportation du gaz", a déclaré le secrétaire du comité de direction de la NOC. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Libye possède des réserves de gaz naturel estimées à 1.314 milliards de m3, tandis que les réserves pétrolières prouvées sont estimées à 36 milliards de barils, selon les chiffres officiels de l'Opep. La Libye qui produit 1,7 million de barils par jour pourrait receler beaucoup plus de brut et de gaz, car seul le quart du territoire est couvert par des accords de prospection et de production.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les experts prévoient que la Libye réalisera une augmentation substantielle de sa production de pétrole pour atteindre 3 millions de barils par jour à l'horizon 2010-2012. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la Libye est si courtisée, c’est qu’elle reste le deuxième producteur d’Afrique (derrière le Nigeria), même si l’Angola devrait lui ravir cette place. Si la Libye n’a pas l’intention de céder la National Oil Corporation (NOC) au privé, la compagnie publique exploitant les réserves d’hydrocarbures privilégie les partenariats avec des groupes étrangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En avril, elle a signé un projet de coopération avec le géant américain de la chimie Dow Chemical. Le 29 mai, trente-trois ans après son départ de Libye, le britannique BP a passé avec la NOC un accord d’un montant de 900 millions de dollars pour la prospection de gaz dans le désert libyen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin de l'année 2006, le ministre algérien de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil avait indiqué que Sonatrach – l'opérateur pétrolier national algérien – devait se développer à l'international. L'objectif du gouvernement algérien serait de permettre à Sonatrach d'être fortement présente dans les pays voisins comme le Niger, la Libye, le Mali pour explorer et exploiter les champs pétroliers. Le ministre Khelil a par ailleurs ajouté que les bassins pétroliers de ces pays étaient souvent une continuité de bassins pétroliers algériens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Algérie souhaite également utiliser son réseau de gazoducs et d'oléoducs pour transporter le pétrole et le gaz de ces pays, estimant que dans deux ou trois siècles, les ressources pétrolières algériennes pourraient s'amoindrir, et que l'implantation de Sonatrach dans ces contrées voisines pourraient garantir les importations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources : PANAPRESS, AFP, Le Quotidien d'Oran&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-636367015147771613?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/636367015147771613/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=636367015147771613' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/636367015147771613'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/636367015147771613'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2007/10/la-libye-bientt-un-important-pays.html' title='La Libye : bientôt un important pays producteur de gaz'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-5968598744028544548</id><published>2007-10-17T11:45:00.001Z</published><updated>2007-10-17T11:45:23.319Z</updated><title type='text'>Italie/Libye: accord stratégique ENI/NOC sur gaz et pétrole</title><content type='html'>Italie/Libye: accord stratégique ENI/NOC sur gaz et pétrole&lt;br /&gt;Par Elisabeth Studer le 17 octobre 2007 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le groupe pétrolier et gazier italien Eni a signé mardi avec la Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC) un accord "stratégique" lui permettant de prolonger de 25 ans son contrat d'approvisionnement en gaz et pétrole et prévoyant 28 milliards de dollars d'investissements communs sur 10 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2005, Eni était le premier opérateur international en Libye avec environ 19% de la production annuelle de pétrole du Pays. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le contrat d'approvisionnement en pétrole court désormais jusqu'à 2042 et jusqu'à 2047 pour la fourniture de pétrole, a précisé le groupe italien dans un communiqué. Les deux groupes vont par ailleurs investir 28 milliards de dollars sur 10 ans dans des projets pétroliers et gaziers communs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eni prendra en charge la moitié de ces investissements et va consacrer en outre 800 millions de dollars sur 7 ans pour augmenter ses capacités de production, a précisé sur place son administrateur délégué, Paolo Scaroni. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disposant de réserves prouvées de gaz évaluées à 1314 Mrds m³ fin 2006, la Libye occupe la 21ème position mondiale. Elle se situe au 3ème rang sur le continent africain derrière l’Algérie (4523 Mrds m³) et le Nigeria (3610 Mrds m³). Les ressources en gaz, particulièrement en mer, pourraient s’avérer très importantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plan d’utilisation du gaz naturel prévoit une consommation nationale d’environ 1 200 M pied cube par jour (p.c/j) entre 2007 et 2015, contre moins de 700 M p.c/j en 2003. Près des deux tiers de cette consommation proviendraient du secteur électrique qui devancerait largement la pétrochimie, la sidérurgie et les cimenteries.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’à une période récente, la production de gaz avait toujours occupé une place secondaire par rapport au pétrole dans le secteur des hydrocarbures en Libye. Le gouvernement a pris conscience du potentiel et s’est attaché à relancer ce secteur, notamment grâce au projet « Western Libya Gas Project » (WLGP).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les travaux, mis en oeuvre par la NOC et la société italienne ENI, associée à ses filiales, comprenaient la construction d’un complexe gazier à Mellitah, la construction d’un gazoduc reliant l’ensemble des champs de ENI dans la région et l’édification d’un pipeline sous-marin reliant les côtes libyennes et italiennes (Greenstream). Ce projet de 8,7 Mrds USD, qui a commencé en 1999, devrait fournir 210 M p.c par an de gaz à l’exportation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Auparavant, le seul client pour le gaz libyen était la société espagnole ENAGAS. Via le WLGP, une joint-venture à 50/50 entre ENI et la NOC, la Libye a étendu ses exportations vers l’Italie et au-delà, la France (Gaz de France) et la Suisse notamment. La réalisation de ce projet devait permettre une exportation de 8 milliards de m3 de gaz naturel en 2006, portée ultérieurement à 12 milliards de m3. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre le gazoduc Libye-Italie (Greenstream), le raccordement du réseau libyen aux pays étrangers se poursuit notamment avec la volonté de relier définitivement, la Libye et l’Égypte d’une part, et la Tunisie et la Libye d’autre part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre projet consiste en la construction d’un pipeline de 900 miles du Nord de l’Afrique vers l’Europe du Sud. Un tel pipeline pourrait transporter du gaz naturel d’Égypte, de Libye, de Tunisie et d’Algérie, via le Maroc vers l’Espagne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-5968598744028544548?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/5968598744028544548/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=5968598744028544548' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/5968598744028544548'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/5968598744028544548'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2007/10/italielibye-accord-stratgique-eninoc.html' title='Italie/Libye: accord stratégique ENI/NOC sur gaz et pétrole'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-5158206864623515209</id><published>2007-10-02T04:47:00.000Z</published><updated>2007-10-02T04:48:26.351Z</updated><title type='text'>State Operations in the Hydrocarbons Sector</title><content type='html'>&lt;table cellpadding="5" width="600" align="center"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;p class="normalbig"&gt;&lt;b&gt;State Operations in the Hydrocarbons Sector&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Contributed by &lt;b&gt;Indacochea &amp;amp; Asociados, Abogados &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;July 09 2007&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan="2"&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;This update outlines the degree of control that Yacimientos Petrolíferos Fiscales Bolivianos (YPFB), the state-owned oil company, has acquired and plans to acquire in the hydrocarbons sector.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a class="normal" name="upstream"&gt;&lt;/a&gt;Upstream Market&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On May 17 2005, as a result of the national referendum carried out on July 10 2004, former President Carlos Meza Gisbert enacted Law 3058. The new law repealed Law 1689, which had previously regulated the sector. Article 5 of the law provides for: &lt;ul&gt;"&lt;i&gt;the recovery of the ownership of any and all hydrocarbons at the wellhead in favour of the Bolivian state, which will exercise its ownership rights over any and all hydrocarbons through YPFB&lt;/i&gt;." &lt;/ul&gt;&lt;p&gt;Article 16 of the law provides that oil and gas companies are obliged to surrender in favour of the state any and all hydrocarbons produced under the contractual terms established by the state. This represented a 180-degree change with respect to the control and availability of hydrocarbons and their derivatives: Law 1689 had granted rights to hydrocarbons at the wellhead and elsewhere to companies undertaking exploration and exploitation, termed 'upstream' companies. The companies had executed joint venture contracts with the state which established their right to make free commercial use of the hydrocarbons. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;The entry into force of Article 5(2) of the new law required upstream companies to replace their joint venture contracts with new contracts (based on model contracts established by the law) within 180 days. The upstream companies initially refused to do so, arguing that the requirement was against the rule of law, and threatened to take their case to international arbitration. As a result, the upstream companies and YPFB did not agree new contracts within the 180-day period.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On May 1 2006 President Evo Morales enacted the Supreme Decree on Hydrocarbon Nationalization (28701/2006). Article 1 of the decree restates the terms of Article 5 of the law, which states that hydrocarbons are to be brought under the ownership, possession and total control of the state. Similarly, Article 2 of the decree echoes Article 16 of the law in requiring upstream companies carrying out oil and gas production activities within the Bolivian territory to surrender their production operations to YPFB. However, Article 3 of the decree provides that upstream companies will be unable to continue operating in Bolivia unless they (i) accept the terms of the regulation, and (ii) regularize their activity through agreements that comply with such terms and other legal and constitutional requirements within a 120-day period beginning on the date on which the regulation was enacted. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;All of the upstream companies complied with these requirements, concluding operation contracts within the term and thereby terminating the joint venture contracts. The operation contracts became binding on May 2007 when they were officially notarized.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pursuant to the entry into force of the operation contracts, upstream companies will perform only exploration and exploitation activities, whereas YPFB will control the commercialization of the hydrocarbons and determine the availability of hydrocarbons in both the internal and external markets. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Furthermore, Article 6 of Supreme Decree 28701 provides that the shares in Transredes SA, Empresa Petrolera Chaco SA and Empresa Petrolera Andina SA, which were part-owned by pension fund administrators, be transferred to YPFB without payment or other consideration. In order to implement this measure the government enacted Supreme Decree 28711; Article 3 set an ultimatum for the mandatory transfer of the shares. The transfers were completed and YPFB acquired shares of the equity of Transredes (34%), Empresa Petrolera Andina SA and Empresa Petrolera Chaco (just under 49% in both cases). The latter two companies are upstream companies; once YPFB acquires a majority interest in them, it will be able to control their hydrocarbon fields. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;On May 13 2007 the president and his cabinet enacted Supreme Decree 28130, which relates to the upstream business. It provides for the assignment of traditional and non-traditional zones to YPFB in accordance with Articles 34 and 35 of Law 3058, identifying zones that may be developed only by YPFB (either alone or in partnership with third parties in an entity termed a 'mixed economy company'). It also provides that a company may enter into such a partnership with YPFB only on condition that it: &lt;ul&gt;&lt;li&gt;has executed a study agreement (subject to evaluation); &lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;li&gt;is from a state which has agreed an energy cooperation pact with Bolivia (ie, Venezuela); or &lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;li&gt;is already developing fields in Bolivia.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;Therefore, YPFB's potential partners for hydrocarbon exploration and exploitation activities in a mixed economy company are limited to: &lt;ul&gt;&lt;li&gt;companies which have not previously invested in the country, but which have previously concluded a study agreement and received YPFB approval; &lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;li&gt;Petróleos de Venezuela SA; and &lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;li&gt;the current upstream companies. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a class="normal" name="downstream"&gt;&lt;/a&gt;Downstream Market&lt;/b&gt; &lt;p&gt;The sub-sector of downstream operations comprises: &lt;ul&gt;&lt;li&gt;hydrocarbon transportation by pipeline; &lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;li&gt;natural gas distribution through existing networks; &lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;li&gt;storage; &lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;li&gt;refining; and &lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;li&gt;retail commercialization.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Hydrocarbon transportation&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Hydrocarbon transportation by pipeline is carried out by Transredes SA, Gas Oriente Boliviano Ltd, Gas Transboliviano SA, Compañía Logística de Hidrocarburos Boliviana SA (CLHB) and Transierra SA.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;In Supreme Decree 28701 the government declared its aim of obtaining over 50% of the shares in Transredes and CLHB, thereby taking control of the two companies. Moreover, on May 13 2007 the government enacted Supreme Decree 28129 with the aim of securing the continuity of hydrocarbon transportation. It extends the validity of the present transportation contracts between upstream companies and transportation companies for 180 days, after which the operation contracts will come into force. Once this term has elapsed, YPFB will participate in the execution of new transportation contracts as a party to the upstream operation contracts. This measure will allow the state, acting through YPFB, to establish and modify the parameters of operation of transportation companies in the industry. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Distribution, storage and refining&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;The distribution of natural gas is undertaken by private companies (eg, Sergas), mixed economy companies (eg, Emdigas) and YPFB - this sector is not exclusively under state ownership. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;The main company involved in storage is CLHB, which is also active in the transportation sub-sector and is expected to be controlled by YPFB soon. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;A few weeks ago the passing of Supreme Decree 29128 authorized the chief executive officer of YPFB to buy out Petrobras Bolivia Refinación SA, the owner of the two biggest refineries in the country,&lt;a class="normal" href="http://www.internationallawoffice.com/Newsletters/Detail.aspx?r=14631#1"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(1)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; for $112 million, and the deal was agreed. The first half of the payment was made in June; the second will follow in August. As agreed, YPFB took over the control and administration of one refinery on the first payment.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Retail commercialization&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;This sub-sector involves the bottling and distribution of liquefied petroleum gas (LPG) and the wholesale commercialization and retail distribution of compressed natural gas.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;YPFB has a LPG bottling plant in La Paz and also owns some LPG distributors. However, two bottling operations are privately owned: Repsol YPF Gas Bolivia SA in La Paz and Flamagas SA in Santa Cruz. The majority of LPG distributors are owned by small companies.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;The wholesale intermediaries between the refineries and the liquid fuel retail stations used to be private companies (ie, Copenac SA, Dispetrol SRL, Petrobras Bolivia Distribución SA and Pexim SRL). However, Law 36058 and Supreme Decree 28772 have transferred this activity to YPFB. The majority of Bolivia's retailers of liquid fuel and compressed natural gas are owned by private companies.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a class="normal" name="comment"&gt;&lt;/a&gt;Comment&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;YPFB controls the activities which comprise the upstream sub-sector, although it must find partners in order to develop them. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;In the downstream sub-sector, YPFB controls refining and if it acquires the necessary holding in Transredes and CLHB, it will extend its influence. However, it is very difficult for the state-owned company to intervene effectively in the natural gas distribution networks and in retail commercialization.&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-5158206864623515209?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/5158206864623515209/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=5158206864623515209' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/5158206864623515209'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/5158206864623515209'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2007/10/state-operations-in-hydrocarbons-sector.html' title='State Operations in the Hydrocarbons Sector'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-9187170069008121108</id><published>2007-10-02T04:45:00.000Z</published><updated>2007-10-02T04:46:51.015Z</updated><title type='text'>Bolivie : Energy Cooperation Agreements in Bolivia</title><content type='html'>Energy Cooperation Agreements in Bolivia&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contributed by Indacochea &amp; Asociados, Abogados &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;October 01 2007&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On January 23 2006 the presidents of Bolivia and Venezuela executed an agreement for cooperation in the energy sector which led to the incorporation of a mixed economy company between Bolivian state-owned oil company Yacimientos Petrolíferos Fiscales Bolivianos (YPFB) and Venezuelan state-owned oil company Petróleos de Venezuela SA (PDVSA). The new company's purpose was to develop within the Bolivian territory projects related to: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;hydrocarbon exploration;&lt;br /&gt;production;&lt;br /&gt;refining;&lt;br /&gt;distribution chains;&lt;br /&gt;processing; and&lt;br /&gt;industrialization. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Despite the nationalization process in the hydrocarbon sector (for further details please see "State Operations in the Hydrocarbons Sector"), PDVSA incorporated the Bolivian branch PDVSA Bolivia SA and on July 9 2007 executed an agreement with YPFB to incorporate the mixed economy company YPFB - Petroandina SAM, with the purpose of developing exploration and exploitation activities in Bolivia's hydrocarbon sector. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As a result of Supreme Decree 29189 (as modified by Supreme Decree 29217 on August 2 2007) the incorporation of Petroandina was authorized, therefore complying with the Bolivian Commercial Code.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petroandina has a registered capital of Bol1.6 million (approximately $200,000). YPFB owns 60% of the company's shares and PDVSA Bolivia owns the remaining 40%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On May 13 2007, prior to the incorporation of Petroandina, the Bolivian government enacted Supreme Decree 29130 which authorized YPFB to enter into partnership with other companies with the purpose of developing hydrocarbon exploration and exploitation activities in traditional and non-traditional areas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Article 4 of Supreme Decree 29130 obliges YPFB to incorporate mixed economy companies with companies: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;whose state of origin has signed an energy cooperation agreement in the hydrocarbon sector with Bolivia;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;that are already in the country developing such exploration and exploitation activities; and&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;that have been awarded an international public concession over areas that have not been delivered to any other companies. &lt;br /&gt;Thus, through Supreme Decree 29130 the Bolivian government opened the doors exclusively to PDVSA to access the Bolivian market. On the one hand, Venezuela and Bolivia have executed an agreement on energy cooperation, but on the other hand, the Venezuelan company was not previously operating in the country and therefore had not executed the necessary operation agreements granting it permission to develop those activities.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In this regard, Petroandina will start to operate in Bolivia in the coming months, undertaking exploration and exploitation activities in the hydrocarbon sector. It is likely that in the near future Bolivian and Venezuelan state-owned companies will incorporate new mixed economy companies to perform the rest of the sector's activities.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-9187170069008121108?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/9187170069008121108/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=9187170069008121108' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/9187170069008121108'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/9187170069008121108'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2007/10/bolivie-energy-cooperation-agreements.html' title='Bolivie : Energy Cooperation Agreements in Bolivia'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-2514077363382693732</id><published>2007-07-30T21:18:00.001Z</published><updated>2007-07-30T21:19:53.916Z</updated><title type='text'>Fusion de Transocean avec GlobalSantaFe</title><content type='html'>Transocean, numéro un mondial du forage offshore, a annoncé ce lundi sa fusion avec son concurrent GlobalSantaFe. L'opération va donner naissance à un groupe d'une valeur de 53 milliards de dollars.&lt;br /&gt;Le groupe américain Transocean, numéro un mondial du forage offshore, et son concurrent, lui aussi américain, GlobalSantaFe ont annoncé ce lundi qu'ils fusionnaient pour donner naissance à une société valant 53 milliards de dollars (38,5 milliards d'euros). Cette fusion a été approuvée par les conseils d'administration des deux entreprises mais doit encore recevoir l'aval des actionnaires et des autorités de régulation. Elle devrait être bouclée avant la fin de l'année. D'ici à 2010, la nouvelle société prévoit une réduction de ses coûts de 100 à 150 millions de dollars par an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux termes de l'accord, chaque actionnaire de Transocean recevra 33,03 dollars en numéraire et 0,6996 action de la nouvelle entreprise pour chacun de ses titres. Ceux de GlobalSantaFe recevront pour leur part 22,46 dollars et 0,4757 action. Le montant des versements aux actionnaires s'élève ainsi à 15 milliards de dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le marché des services parapétroliers est agité depuis plusieurs mois déjà par des rumeurs de rapprochement, les observateurs spéculant sur la volonté de certains groupes de gagner des parts de marché afin de profiter à plein du boom des investissements dans le secteur de l'énergie. "C'est le genre d'opération que les actionnaires réclamaient à grands cris", a commenté Mark Urness, analyste de Calyon Securities, interrogé par l'agence Reuters. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: latribune.fr&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-2514077363382693732?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/2514077363382693732/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=2514077363382693732' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/2514077363382693732'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/2514077363382693732'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2007/07/fusion-de-transocean-avec-globalsantafe.html' title='Fusion de Transocean avec GlobalSantaFe'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-3583590653761298820</id><published>2007-07-30T21:14:00.001Z</published><updated>2007-07-30T21:15:03.580Z</updated><title type='text'>Bahreïn: le gouvernement crée une société d'hydrocarbures de 2,6 milliards de dollars</title><content type='html'>Bahreïn a décidé dimanche de créer une société publique d'hydrocarbures dotée d'un milliard de dinars (2,6 milliards de dollars), a annoncé le président de l'Autorité nationale du pétrole et du gaz, Abdel Mohsen Mirza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le capital de la nouvelle société sera formé par les parts de l'Etat dans diverses compagnies opérant dans les secteurs du pétrole et du gaz, a ajouté à l'AFP M. Mirza, indiquant que cette société allait relever de son Autorité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi ces compagnies, il a cité notamment Bahrain Petroleum Company (Bapco) et Bahrain Natural Gaz Company (Banagaz), détenues respectivement à 100% et à 75% par l'Etat, ainsi que Gulf Petrochemical Industries Co. que se partagent à parts égales Bahreïn, l'Arabie saoudite et le Koweït.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nouvelle société aura pour mission de "moderniser l'exploitation des richesses pétrolières (...) pour mieux capitaliser les investissements dans le secteur des hydrocarbures", a expliqué M. Mirza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bahreïn, premier pays arabe du Golfe à avoir produit du pétrole en 1932 mais dont les réserves de brut se sont taries, a vu sa production tomber à 36.000 barils par jour (bj), a indiqué M. Mirza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il partage avec l'Arabie saoudite la production d'un gisement offshore, de quelque 300.000 bj, a-t-il ajouté, indiquant que Bahreïn produit par ailleurs 1,2 million de mètres cubes de gaz par jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bahreïn n'exporte pas du pétrole brut, mais uniquement des produits raffinés dans une usine d'une capacité de 250.000 bj.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : AFP&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-3583590653761298820?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/3583590653761298820/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=3583590653761298820' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/3583590653761298820'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/3583590653761298820'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2007/07/bahren-le-gouvernement-cre-une-socit.html' title='Bahreïn: le gouvernement crée une société d&apos;hydrocarbures de 2,6 milliards de dollars'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-8854529022652029947</id><published>2007-06-26T15:14:00.000Z</published><updated>2007-06-26T15:16:55.776Z</updated><title type='text'>Iran/pétrole:champ d'Azadegan plus "riche" que prévu ?</title><content type='html'>Iran/pétrole:champ d'Azadegan plus "riche" que prévu ? &lt;br /&gt;Par Elisabeth Studer, le 26 juin 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon la presse iranienne, une nouvelle estimation du champ pétrolier d'Azadegan en Iran établirait que le gisement renfermerait plus de pétrole que les premières estimations réalisées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour rappel, cet immense champ - sujet de maintes convoitises - situé dans le sud-ouest de la province de Khuzestan est le plus grand champ pétrolier d'Iran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les réserves s'établissaient jusqu'à présent à 26 billion de barils. Mais selon l'agence de presse ISNA citant Shahabodin Hejri, un responsable du champ pétrolier, les récentes études démontreraient que les réserves sont beaucoup plus importantes que ne le laissaient supposer les estimations initiales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hejri n' a néanmoins pas donné de détails supplémentaires sur le nouveau montant des réserves, tout de même bien providentiel alors que l'Iran est – certes officiellement – montré du doigt par les grandes puissances. Selon Reuters, les chiffres concernant la nouvelle estimation ne seront annoncées qu'après achèvement des travaux actuels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En février 2004, la Compagnie nationale iranienne de pétrole (NIOC) avait signé avec le japonais Inpex de deux milliards de dollars en Iran pour aménager et exploiter pendant 12 ans et demi ce champ pétrolier dans le sud-ouest du pays, en faisant le plus important accord pétrolier jamais conclu par le Japon. Compte tenu de l’importance du champ, en décembre 2005, Inpex avait souhaité s’associer Total, principal « client » du pétrole iranien (suivi par Shell, Statoil, Gazprom et la Malaisienne Petronas). Selon cet accord, Inpex devrait recevoir le droit d'exploiter ces gisements, proches de la frontière iranienne avec l'Irak. Le contrat prévoyait deux ans et demi pour lancer le projet, ce dernier devenant automatiquement caduc en l'absence d'avancement à l'issue de cette période. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les négociations entre le japonais Inpex et l'Iran se sont achevées en octobre 2006, le Japon ayant "échoué" à conclure un contrat pétrolier de deux milliards de dollars pour exploiter ce gigantesque champ. Le ministère du Pétrole et le japonais Inpex avaient alors envisagé plusieurs options mais les pourparlers n'ont abouti à aucune conclusion, selon  la déclaration de M. Gholam Hossein Nozari, qui dirige la Compagnie iranienne du Pétrole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre iranien du Pétrole Kazem Vaziri Hamaneh avait pourtant déclaré début août 2006 que l'Iran et le Japon finaliseraient pour le 22 août leur accord, longtemps reporté, pour le développement du champ pétrolier géant d'Azadegan. Les deux parties avaient alors convenu d'investir dans ce gisement 2 milliards de dollars, dont 75% seront apportés par Inpex et 25% par l'Iran. Le Japon importerait les deux tiers de la production. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gisement, situé au nord-ouest du pays, est considéré comme le plus important d’Iran. Les réserves sont estimées entre 35 et 45 milliards de barils, selon les Iraniens, mais les Japonais, restant plus prudents, tablaient sur 26 milliards de barils de réserves. En tout état de cause, elles sont les deuxièmes réserves les plus importantes au monde. Dans le cadre des accords, la production était prévue pour démarrer en 2007 par l’extraction de 50 000 barils par jour avant de passer à 150 000 barils par jour un an après et 260 000 barils par jour au maximum de la production. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement japonais, principal actionnaire du groupe, hésitait jusqu’à présent à donner son accord pour le démarrage des travaux en raison de l’hostilité affichée par Washington. Mais Inpex craignait de perdre ses droits sur le champ pétrolier s'il ne démarrait pas le projet bientôt, plusieurs groupes Chinois et Européens étant également sur les rangs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La part de la compagnie japonaise dans le projet Azadegan a été abaissée désormais de 75% à 10%, et le statut d'opérateur est passé à l'Iran. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En novembre 2006, le géant pétrolier russe Lukoil avait manifesté son intérêt pour le gisement. Le groupe indien Essar a annoncé quant à lui en mars dernier être en pourparlers avec l'Iran en vue de participer à l'exploration de ce champ, mais les résultats des négociations n'ont pas encore été communiquées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source :  http://www.upstreamonline.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-8854529022652029947?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/8854529022652029947/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=8854529022652029947' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/8854529022652029947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/8854529022652029947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2007/06/iranptrolechamp-dazadegan-plus-riche.html' title='Iran/pétrole:champ d&apos;Azadegan plus &quot;riche&quot; que prévu ?'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-6434956070250521275</id><published>2007-06-11T10:59:00.001Z</published><updated>2007-06-11T10:59:42.859Z</updated><title type='text'>Pluie d'hydrocarbures sur la Côte Bleue : Total mis à l'amende</title><content type='html'>Pour la première fois, le groupe pétrolier Total, à travers sa filiale raffinage Total France, a été condamné par un tribunal français pour la fuite en 2005 d'un nuage d'hydrocarbures de sa raffinerie de La Mède (Bouches-du-Rhône), retombé en pluie noire sur la commune de Sausset-les-Pins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tribunal de police de Martigues a infligé à la multinationale diverses amendes pour un total de 10.250 euros, pour exploitation non conforme d'une installation classée de type Seveso, blessures involontaires n'ayant pas entraîné d'incapacité de travail inférieure à trois mois et défaut de déclaration dans les meilleurs délais de l'incident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 7 août 2005, dix à vingt tonnes d'hydrocarbures s'étaient échappées de la raffinerie de La Mède, au bord de l'étang de Berre, lors du redémarrage de l'installation, en raison d'une surcharge d'eau dans une colonne de distillation de brut. Plusieurs témoins ont souligné que l'incident aurait pu se transformer en catastrophe si le mistral n'avait poussé le nuage d'hydrocarbures loin de la raffinerie où flambent deux torches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Direction régionale de l'industrie, de la recherche et de l'environnement s'était montrée sévère, reprochant au groupe de "ne pas avoir mis en place un système pour rattraper le coup avant que ça dérape".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Total s'est toujours défendu de la moindre défaillance, mettant l'accident sur le compte de la négligence de quatre salariés, sanctionnés par la suite. Des salariés qui, s'ils n'ont pas été appelés témoigner lors du procès en avril, n'ont pas été épargnés dans les attendus du jugement, à la satisfaction de l'avocat du groupe pétrolier, Me Aurélien Boulanger, qui avait plaidé la relaxe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le groupe n'a pas encore annoncé s'il comptait faire appel du jugement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Me Boulanger, le jugement qui exclut tout défaut d'équipement, "montre que la sécurité de la raffinerie n'est pas en cause. Seuls deux points sont pris en considération: l'aspect spectaculaire de la nuisance qui n'entraîne pas de risque et la question de la régularité administrative dans la déclaration d'incident".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'un des avocat des parties civiles, Me Jean-Pierre Darmon, s'est déclaré satisfait que Total ait été reconnu coupable tout en jugeant qu'"il s'en était bien sorti". "On met la responsabilité sur le compte des salariés et on omet des aspects techniques comme le fait que les indicateurs de pression étaient défaillants".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"L'important reste la prise de conscience qu'il y a des problèmes à La Mède qui enregistre une multitude de petits incidents dont on ne parle pas. La justice est passée mais il y aura d'autres pépins", a-t-il pronostiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1992, dans la même raffinerie, une explosion avait tué six personnes et sept cadres de Total avaient été condamnés en 2002 à de la prison avec sursis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'avocate de Sausset-les-Pins, Me Elisabeth Audouard, a jugé "essentiel que Total soit condamné même pour des contraventions". Selon elle, cette condamnation pour négligence est aussi par ricochet "une reconnaissance de la pollution créée".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la vingtaine de parties civiles, Total doit immédiatement payer une provision d'une trentaine de milliers d'euros de dommages et intérêts, dans l'attente d'expertises sur les éventuelles séquelles physiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Total a déjà sorti son portefeuille dans les 48 heures ayant suivi la pluie noire, déboursant 1,7 million d'euros pour indemniser habitants et entreprises ou financer des expertises sur la faune et la flore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;© 2007 AFP&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-6434956070250521275?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/6434956070250521275/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=6434956070250521275' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/6434956070250521275'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/6434956070250521275'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2007/06/pluie-dhydrocarbures-sur-la-cte-bleue.html' title='Pluie d&apos;hydrocarbures sur la Côte Bleue : Total mis à l&apos;amende'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-5258923858552669950</id><published>2007-06-11T10:39:00.000Z</published><updated>2007-06-11T10:40:52.102Z</updated><title type='text'>France : Total condamné pour une affaire de pluie d'hydrocarbures</title><content type='html'>9 juin 2007. – Alors que le procès de l'affaire Erika se termine actuellement par les plaidoiries des parties, la groupe Total vient d'être condamné par le Tribunal de police de Martigues pour une pluie d'hydrocarbures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 7 août 2005, une pluie de gazole est tombée sur la cité balnéaire de &lt;a class="extiw" title="w:Sausset-les-Pins" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sausset-les-Pins"&gt;Sausset-les-Pins&lt;/a&gt; « à la suite d'une défaillance du système de sécurité et d'une surcharge de pression d'une installation de la raffinerie »&lt;a title="" href="http://fr.wikinews.org/wiki/France_:_Total_condamn%C3%A9_pour_une_affaire_de_pluie_d%27hydrocarbures#_note-0"&gt;[1]&lt;/a&gt; de La Mède. La quantité d'hydrocarbures rejetée dans l'atmosphère serait comprise entre 10 et 20 tonnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont en tout 558 maisons, 815 voitures et 125 piscines qui ont été ainsi souillés par ces rejets.&lt;br /&gt;Le groupe Total a été condamné à 10 000 euros d'amende, puis à verser 7 500 euros à l'État pour exploitation non conforme d'une installation de type &lt;a class="extiw" title="w:Catastrophe_de_Seveso" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Catastrophe_de_Seveso"&gt;Seveso&lt;/a&gt;. Elle devra indemniser les parties civiles qui ont été victimes de cette « pluie ». Le tribunal reconnaît, à la satisfaction des avocats de Total, la responsabilité des salariés mis en cause dans l'affaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me Jean-Pierre Darmon, l'un des avocats des parties civiles, à déclaré dès l'annonce du jugement : « On met la responsabilité sur le compte des salariés et on omet des aspects techniques comme le fait que les indicateurs de pression étaient défaillants. L'important reste la prise de conscience qu'il y a des problèmes à La Mède qui enregistre une multitude de petits incidents dont on ne parle pas. La justice est passée, mais il y aura d'autres pépins. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1992, cette même raffinerie avait déjà connu un autre incident : une explosion avait coûté la vie à 6 personnes ce qui avait provoqué la condamnation de sept cadres de la compagnie pétrolière.&lt;br /&gt;&lt;a id="Notes" name="Notes"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sources&lt;br /&gt;– &lt;a class="external text" title="http://fr.today.reuters.com/news/newsArticle.aspx?type=" storyid="2007-06-08T153358Z_01_RIV855396_RTRIDST_0_OFRTP-FRANCE-TOTAL-JUSTICE-20070608.XML&amp;amp;archived=" href="http://fr.today.reuters.com/news/newsArticle.aspx?type=topNews&amp;storyID=2007-06-08T153358Z_01_RIV855396_RTRIDST_0_OFRTP-FRANCE-TOTAL-JUSTICE-20070608.XML&amp;amp;archived=False" rel="nofollow"&gt;« Le groupe Total condamné pour une "pluie d'hydrocarbures" »&lt;/a&gt;. &lt;a class="extiw" title="w:Reuters" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Reuters"&gt;Reuters&lt;/a&gt;, 8 juin 2007.&lt;br /&gt;– Ouerdya Aït-Abdelmalek, &lt;a class="external text" title="http://fr.biz.yahoo.com/08062007/202/pluie-d-hydrocarbures-sur-la-cote-bleue-total-mis-l.html" href="http://fr.biz.yahoo.com/08062007/202/pluie-d-hydrocarbures-sur-la-cote-bleue-total-mis-l.html" rel="nofollow"&gt;« Pluie d'hydrocarbures sur la Côte Bleue: Total mis à l'amende »&lt;/a&gt;. &lt;a class="extiw" title="w:yahoo.com" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/yahoo.com"&gt;yahoo.com&lt;/a&gt;, 8 juin 2007.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-5258923858552669950?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/5258923858552669950/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=5258923858552669950' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/5258923858552669950'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/5258923858552669950'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2007/06/france-total-condamn-pour-une-affaire.html' title='France : Total condamné pour une affaire de pluie d&apos;hydrocarbures'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-3702289715540642895</id><published>2007-04-09T11:09:00.000Z</published><updated>2007-04-09T11:11:40.519Z</updated><title type='text'>Création d'une OPEP du gaz au Forum de Doha ?</title><content type='html'>Création d'une OPEP du gaz au Forum de Doha ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Elisabeth Studer le 8 avril 2007&lt;br /&gt;Sources : AFP, Le Quotidien d’Oran&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qatar22 Alors que les habitants de l'UE oublient tracas économiques et politiques en profitant du repos du Lundi de Pâques, ils ne se doutent peut-être pas que le sort de l'approvisionnement en gaz de l'Europe pourrait se jouer en grande partie dès le début de la semaine. S'ouvre en effet lundi à Doha le Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG) où le sujet de la création d'une Opep du gaz pourrait être abordé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les positions des différents pays membres demeurent toutefois partagées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;I – L' Opep du gaz en question&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les principaux pays exportateurs de gaz se réunissent, lundi et mardi, au Qatar, afin de débattre de la création d’un cartel du gaz sur le modèle de l’Organisation des Pays exportateurs de Pétrole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Qatar, qui ambitionne de devenir le premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié – et actionnaire d'EADS - accueille ainsi la 6e édition du FPEG, une rencontre prévue initialement l'an dernier au Venezuela. Le FPEG, structure informelle fondée en 2001 regroupe une quinzaine de pays, et compte parmi ses membres les cinq principaux producteurs (Russie, Iran, Qatar, Venezuela et Algérie), qui contrôlent 73% des réserves mondiales et 42% de la production.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’idée d’une « Opep du gaz » est apparue cet été avec la signature d’une alliance entre la compagnie russe Gazprom et Sonatrach, deux des principaux fournisseurs de gaz de l’Europe. Elle a été relancée, début février, par le président russe Vladimir Poutine, qui l’a jugée "intéressante". L’hypothèse d’un cartel qui pèserait sur les prix et les approvisionnements inquiète l’Europe, qui importe plus de la moitié de son gaz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'idée d'une Opep du gaz a également été évoquée à plusieurs reprises ces derniers mois notamment par l'Iran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;II – Le Venezuela et l'Iran en faveur d'une "Opep du gaz"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci n'est pas un scoop loin de là, puisque Hugo Chavez, président du Venezuela avait d'ores et déjà réalisé une tournée parmi les principaux pays membres de l'Opep en vue de la création d'un cartel gazier. Le Venezuela et l'Iran ont annoncé dimanche qu'ils appuyaient l'idée d'une "Opep du gaz" pour défendre les intérêts des pays exportateurs de gaz naturel. "Nous sommes ici pour soutenir une Opep du gaz. C'est une bonne idée", a déclaré le ministre vénézuélien de l'Energie, Rafael Ramirez. "Ce genre d'organisation se doit d'être préparé", a ajouté M. Ramirez à son arrivée à Doha.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais selon l'Iran et le Vénézuela, il n'est pas encore certain que la création du cartel soit annoncée durant la rencontre de Doha. M. Ramirez a par ailleurs minimisé l'opposition de pays occidentaux à la formation d'un nouveau cartel gazier. "Les pays consommateurs sont toujours contre nos intérêts. Nous essayons de défendre nos intérêts", a-t-il dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre iranien du Pétrole, Kazem Vaziri Hamaneh, a estimé pour sa part que la création d'une "Opep du gaz" renforcerait le FPEG. "Nous pensons aussi que si le Forum avance dans cette direction, il se renforcera", a-t-il dit aux journalistes. M. Hamaneh a affirmé avoir relevé des réponses "favorables" à la création d'une "Opep du gaz" chez d'autres ministres participant au Forum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;III - L'Egypte pas favorable à une "Opep du gaz"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre égyptien de l'Energie, Sameh Fahmi, a indiqué dimanche que la création d'une "Opep du gaz" n'était pas une bonne idée, le monde n'étant pas préparé à un nouveau cartel énergétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Au moins au sein de l'Opep, nous connaissons le prix du brut, nous connaissons les quotas. Pour ce qui est du gaz, personne ne connaît les prix et personne ne déclare le prix de ses exportations", a-t-il encore dit. "C'est très difficile (...). Nous parlons de la sécurité des approvisionnements (en gaz). Nous devons avoir une stabilité sur le marché par des discussions avec les consommateurs", a poursuivi le ministre égyptien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;IV – L'Algérie : l'Opep du gaz, une simple idée ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre algérien de l'Energie, Chakib Khelil qui représentera l’Algérie au sommet des pays exportateurs de gaz à Doha, a affirmé en fin de semaine que la question de l’OPEP du gaz pourrait y être abordée, avant d'indiquer dimanche que la proposition de former une "Opep du gaz" était encore une simple "idée" qui pourrait ne pas être discutée lors du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"C'est encore une idée qui n'a pas atteint un stade tel que nous pouvons dire que les pays producteurs et exportateurs pourraient former une organisation", a déclaré à M. Khelil à Doha. "Je ne sais pas si quelqu'un a fait une proposition" pour discuter de cette idée, a-t-il ajouté, notant néanmoins: "Si quelqu'un la propose (au Forum), nous en discuterons".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les pays du FPEG coopèrent et coordonnent en matière de données et de projets, et ils vont continuer sur la même voie", a dit M. Khelil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les responsables algériens, un tel « projet » est envisageable et mérite au moins d’être discuté entre principaux pays exportateurs de gaz à l’instar de l’Algérie, avait-il néanmoins précisé en milieu de semaine. S’alignant sur les positions du président de la République algérienne, Bouteflika et celles du ministre de l’Energie, le P-DG de la Sonatrach a indiqué, jeudi, qu’un cartel des pays exportateurs de gaz devrait être envisageable à partir du moment où les consommateurs et les clients l'avaient d'ores et déjà créés de facto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;V – La Russie tente de dissiper les craintes de l'UE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre du Commerce russe, Guerman Gref a voulu calmer les craintes européennes qui n'avaient pas tarder à surgir dès l'annonce de la signature d'un important accord de partenariat entre Russie et Algérie en affirmant, mercredi dernier, qu’une Opep du gaz n’aurait pas d’effet sur les prix à court terme. Les caractéristiques du marché du gaz rendent toutefois un cartel fonctionnant sur le modèle de l’Opep difficile à concevoir, en raison notamment de l’impossibilité de modifier brusquement les prix, les transactions se faisant sous forme de contrats à long terme de 15 ou 20 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pays exportateurs de gaz participant au Forum prévu à Doha ne signeront pas d'accord pour la création d'une "Opep du gaz", a déclaré pour sa part vendredi le ministre russe de l'Industrie et de l'Energie Viktor Khristenko, ajoutant que cela était valable pour les pays comme pour les entreprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réunion de la semaine prochaine, à laquelle le ministre va participer, vise selon lui à "renforcer la coopération" entre pays producteurs, améliorer le dialogue producteurs/consommateurs et la transparence de ce marché, a-t-il dit. Selon lui, la réunion de Doha aurait comme objectif de rendre plus actif le fonctionnement du Forum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Pour la Russie, il est très important d'utiliser cette possibilité de mettre en place un dialogue énergétique global", a-t-il souligné. Ces objectifs coïncident d'ailleurs "totalement avec ceux du G8 de Saint-Pétersbourg" l'an dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a remarqué que la tenue de la réunion de Doha "suscite beaucoup de tensions, parfois exagérées, parfois exaltées", en raison des préoccupations actuelles liées à l'Opep et à la sécurité énergétique. "On essaie de comparer ce Forum à l'Opep, mais la situation est différente", a-t-il souligné, rappelant que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole a été fondée il y a 30 ans dans un contexte politique tout autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous n'avons pas eu, n'avons pas et n'aurons pas pour objectif de participer à une quelconque entente contre quelqu'un", a-t-il assuré. Ceux qui prétendent le contraire, selon lui, "ont intérêt à présenter comme un monstre le club des pays exportateurs de gaz et à créer l'image d'une menace globale pour détourner l'attention des problèmes politiques intérieurs". Ben voyons ... N'oublions pas toutefois que la Russie et Poutine ont clairement affiché “privilégier” la candidature de Nicolas Sarkozy ... notamment parce qu'il semble être un homme avec qui on peut “discuter”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, poursuit le ministre russe, le marché du gaz n'est pas "global et universel" comme le marché du pétrole, et même s'il tend à le devenir, cela ne saurait se réaliser avant 15 ou 20 ans, a estimé le ministre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré un flou sur la position de la Russie entretenu par son président Vladimir Poutine, qui avait évoqué une "idée intéressante", les autorités russes ont répété à plusieurs reprises qu'elles ne soutiendraient pas l'idée d'un projet de cartel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre Khristenko a par ailleurs affirmé qu'il ne partageait pas les craintes des experts occidentaux sur un risque de pénurie de gaz et de pétrole en Russie. Mais il a relevé que la Russie disposait d'un "potentiel colossal" d'économies d'énergie et qu'une pénurie pouvait en la matière contribuer à faire passer des réformes nécessaires. Pourtant ...selon un rapport rédigé par le ministère de l'Industrie et de l'Energie à l'intention du président Vladimir Poutine, dès 2007, la Russie pourrait ne plus disposer d’assez de  réserves de gaz pour couvrir ses besoins intérieurs et pouvoir satisfaire ses contrats d'exportation. Méfiance tout de même, une telle annonce émanant de Moscou pourrait cependant lui donner un argument de poids pour augmenter les tarifs gaziers pratiqués à ses clients et notamment aux anciennes républiques soviétiques,  la volonté de contrôle de ces pays par Poutine pouvant être le véritable enjeu de l’actuel « chantage gazier».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;VI – Indonésie : l'idée d'un cartel sans proposition concrète&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre indonésien de l'Energie, Purnomo Yusgiantoro, a indiqué pour sa part que l'idée d'une "Opep du gaz" n'était pas encore "une proposition concrète", l'industrie du gaz naturel étant par nature "régionale" et différente de celle du pétrole. "Je veux juste voir s'il y un quelconque objectif commun (...). L'idée (d'une +Opep du gaz+) n'est pas une proposition concrète", a-t-il déclaré à la presse. "Le gaz n'est pas comme le pétrole. Il en diffère du fait que son marché est régional. Par exemple, son marché en Indonésie et en Australie est probablement différent de ceux de Russie, d'Algérie et d'autres", a expliqué M. Yusgiantoro. "Nous avons peut-être à étudier plus de détails et à examiner minutieusement encore l'idée d'une organisation plus unie", a poursuivi le ministre indonésien, soulignant que la question n'était pas inscrite à l'ordre du jour du Forum de Doha mais qu'elle pourrait être discutée si elle était proposée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-3702289715540642895?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/3702289715540642895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=3702289715540642895' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/3702289715540642895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/3702289715540642895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2007/04/cration-dune-opep-du-gaz-au-forum-de.html' title='Création d&apos;une OPEP du gaz au Forum de Doha ?'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-1774470707291958071</id><published>2007-04-09T11:05:00.000Z</published><updated>2007-04-09T11:08:54.795Z</updated><title type='text'>L'OPEP du gaz ? Pour quoi faire ?</title><content type='html'>Venezuela, Iran, Russie:OPEP du gaz et alliance militaire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Elisabeth Studer, 3 février 2007, Source : http://www.leblogfinance.com/2007/02/venezuela_iran_.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’Algérie a pu récemment affirmer qu'elle écartait l'idée de créer une "OPEP du gaz" en raison de "la spécificité et de la rigidité de ce marché", la Russie et l'Iran reviennent à la charge sur l’éventuelle création d'un cartel gazier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais au delà de cette nouvelle organisation, c’est bien une véritable alliance (militaire ?) qui pourrait unir 3 pays dont deux sont ouvertement farouchement opposés à Bush : la Russie, le Venezuela et l’Iran. Poutine quant à lui pourrait bien se livrer désormais à une sorte de guerre froide avec les USA sur fond de pétrole, de nucléaire, d’aéronautique et de titane …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;I – Poutine : intérêt d'une OPEP du gaz avec l'Iran&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La création d'un "OPEP du gaz" avec l'Iran et d'autres producteurs de gaz est "une idée intéressante", a estimé jeudi le président russe Vladimir Poutine lors de sa conférence de presse annuelle, commentant la proposition formulée ces jours-ci par les dirigeants iraniens. Selon lui, les gros producteurs et exportateurs de gaz tenteraient d'ores et déjà de coordonner leurs efforts sur les marchés des pays tiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Russie réfléchira à la création d'une OPEP gazière, mais elle n'a pas l'intention de créer un cartel, a ainsi précisé jeudi Vladimir Poutine. Ce qui laisserait sous-entendre qu'elle est favorable à à la création d 'une telle organisation sans vouloir afficher ouvertement en être l'instigateur ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'après ses propos énoncés en grande partie pour calmer les craintes de l'UE, il serait judicieux de coordonner les actions des grands producteurs de gaz en vue d'atteindre l'objectif principal : l'approvisionnement inconditionnel et fiable des principaux consommateurs de ressources énergétiques. Laissez moi douter tout de même que cet objectif corresponde à l'ultime finalité de sa politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"A la première étape, nous sommes d'accord avec nos partenaires iraniens, ainsi qu'avec certains autres pays qui extraient de grandes quantités d'hydrocarbures et les livrent sur les marchés mondiaux. Nous faisons aujourd'hui un effort pour coordonner nos actions sur les marchés des pays tiers et nous envisageons de le faire à l'avenir également", a expliqué Vladimir Poutine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;II – Pas de pourparlers concrets selon la Russie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’idée de créer un cartel des producteurs mondiaux de gaz à l’instar de l’OPEP n’est pas nouvelle, mais elle ne fait pas l’objet de pourparlers concrets, a fait savoir quant à lui mardi le Secrétaire du Conseil de sécurité russe Igor Ivanov. "En ce qui concerne un cartel gazier ou une autre organisation de coopération des Etats producteurs de gaz, effectivement, cette idée a été énoncée d’une manière générale", a-t-il déclaré en commentant la proposition à ce sujet faite par les Iraniens au cours de sa visite à Téhéran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Mais elle a été formulée non pas comme une proposition devant être examinée, mais comme une idée générale destinée à guider les Etats producteurs dans la recherche de formes de coopération permettant de satisfaire entièrement les intérêts des producteurs de gaz", a indiqué Igor Ivanov, en ajoutant que cette proposition avait été faite plus d’une fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"A mon avis, c’est logique", a dit Igor Ivanov, en rappelant qu’au cours de l’examen des questions relatives à la sécurité énergétique au sommet du G8 à Saint-Pétersbourg ses participants avaient souligné que cela impliquait la prise en considération des intérêts aussi bien des consommateurs que des producteurs de matières énergétiques. "D’après ce que je sais, aucuns pourparlers sur la création d’un cartel gazier ne sont en cours", a-t-il dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;III - L’Iran fait les yeux doux à la Russie en vue de créer une OPEP du gaz&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le leader spirituel de la République islamique d’Iran, l’ayatollah Khamenei, a émis l’idée de créer conjointement avec la Russie une organisation de coopération gazière. "Nos pays pourraient, à des fins d’entraide, constituer une organisation de coopération gazière, similaire à l’OPEP", a déclaré l’ayatollah Khamenei au cours d’une rencontre avec le secrétaire du Conseil de sécurité de Russie, Igor Ivanov, arrivé à Téhéran dans la nuit de samedi à dimanche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir indiqué que la moitié des réserves mondiales de gaz se trouvaient en Iran et en Russie, l'ayatollah confirmait vouloir poursuivre et approfondir les coopérations avec la Russie, voire même, en créer au niveau politique. "Nos pays peuvent devenir des partenaires complémentaires dans les domaines de la politique, de l'économie ainsi que dans le règlement des problèmes régionaux et internationaux" soulignait le guide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;IV – Vers une alliance énergétique ET militaire ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au delà de la création d'un cartel gazier, Téhéran semble viser la formation d’une coalition antioccidentale. Moscou pourrait avoir reçu ainsi une proposition en vue de conclure une alliance militaro-énergétique avec l’Iran, lequel est ouvertement opposé aux Etats-Unis et à l'Occident tout entier, compte-tenu de son programme d'enrichissement de l'uranium ... tout en attirant néanmoins les convoitises de la quasi-totalité des groupes pétroliers internationaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne s’agit pas de la première discussion à ce sujet. En juin dernier, au cours de sa rencontre avec Vladimir Poutine à Shanghai, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad avait discuté directement de la coopération "en matière de définition aussi bien du prix du gaz que des principaux itinéraires (de transport) dans l’intérêt de la stabilité globale".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais certains anlystes estiment toutefois que Moscou peut difficilement accepter la proposition de l’ayatollah Khamenei, cela signifiant en effet la rupture de son partenariat énergétique avec l’UE et une opposition ouverte aux politiques occidentales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la Russie n'a pas intéret à refuser trop promptement les avances de l'Iran, ceci pouvant être considéré comme un affront par Téhéran et une rupture du partenariat actuel entre les deux pays. Et puis - et peut-être surtout -Poutine a besoin de ces "amitiés particulières" pour faire pression dans le cadre des ses négociations avec l'UE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;V – Chavez en faveur d'une OPEP du gaz avec l'Iran ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non content d'avoir annoncé envisager de revendre à l'Iran les avions américains qui équipent son armée, désormais remplacés par de rutilants Sukhoi russes, Chavez s'est rendu en juillet dernier à Téhéran pour une visite officielle. Il est plus que probable que leurs entrevues aient concerné également une éventuelle création d'un nouveau cartel du gaz de même type que l'OPEP, auquel Algérie et Bolivie notamment, pourraient éventuellemnt emboîter le pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, la Bolivie a récemment évoqué la possibilité qu'elle rejoigne l'OPEP, tandis que Algérie et Russie ont d'ores et déjà tissés des liens très serrés dans le domaine, même si compte-tenu des récentes modifications de la loi algérienne sur les hydrocarbures, le temps n'est pas au beau fixe entre les deux pays, Poutine étant très certainement insatisfait de la nouvelle part de gâteau qui pourrait lui revenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;VI – Le Venezuela s'arme en Russie au grand dam des USA&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'administration américaine a annoncé mercredi son intention d'étudier de très près les projets du Venezuela d'acheter en Russie un lot de systèmes d'armes sol-air Tor-M1. "Nous allons étudier cette transaction pour en connaître les détails", a indiqué à Washington le porte-parole du département d'Etat américain, Sean McCormack. M. McCormack a rappelé que l'administration Bush avait déjà soulevé la question de la "militarisation excessive du Venezuela qui va au-delà de ses besoins".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour rappel, Tor-M1 est un système d'armes sol-air modernisé de cinquième génération capable de neutraliser les avions, les hélicoptères de tous types ainsi que les missiles de croisière et les drones, et d'abattre plus efficacement les missiles de haute précision. Les batteries bénéficient d'une zone d'impact élargie, alors que l'altitude d'impact a été relevée de 6 à 10 km. En outre, le système antibrouillage a été nettement amélioré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Russie compte participer activement à la modernisation des forces armées vénézuéliennes, avait déclaré en décembre le représentant régional de l'exportateur officiel d'armement russe Rosoboronexport, Sergueï Ladyguine. "La Russie participera d'ici 2013 à une modernisation sérieuse des forces armées vénézuéliennes. La réélection de Hugo Chavez à la présidence ouvre pour nous de grands horizons", avai-t-il indiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Notre coopération au niveau des armées de terre et des armées de l'air n'est qu'un début. Nous avons de bonnes perspectives quant à la modernisation de l'aviation de transport, de la DCA, de la lutte radio-électronique, mais aussi de la marine, qu'il s'agisse des sous-marins ou des navires de surface", a souligné l'interlocuteur de l'agence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;VII - Venezuela-Iran: la coopération militaire et technique décolle&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le Venezuela et l’Iran s’entretiennent sur la conclusion d’un accord de coopération militaire et technique. [...] Il s’agit notamment de la fabrication conjointe d’avions sans pilote ainsi que de la modernisation de chasseurs américains F5", a déclaré cette semaine le ministre vénézuélien de la Défense Raul Baduel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Personne n’ignore que le Venezuela possède une quantité importante de chasseurs américains F-5 mis hors d’exploitation en raison de l’embargo américain portant sur les pièces détachées. Cependant nous pouvons utiliser le fuselage comme une base pour rééquiper et moderniser ces avions grâce à de nouvelles technologies dont disposent les Etats amis", a estimé le ministre, sans toutefois nommer ces pays. Le Venezuela veut utiliser des avions sans pilote pour protéger ses frontières terrestres et maritimes, a annoncé en outre Raul Baduel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-1774470707291958071?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/1774470707291958071/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=1774470707291958071' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/1774470707291958071'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/1774470707291958071'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2007/04/lopep-du-gaz-pour-quoi-faire.html' title='L&apos;OPEP du gaz ? Pour quoi faire ?'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-4877917824800012441</id><published>2007-03-28T00:03:00.001Z</published><updated>2007-03-28T00:33:46.099Z</updated><title type='text'>Total au coeur de plusieurs affaires de corruption présumée</title><content type='html'>Le groupe pétrolier français Total, actuellement aux prises avec les juges dans le procès de la catastrophe du pétrolier Erika, est au coeur de plusieurs affaires de corruption présumée dans les mains de la justice financière française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le 12 février, Total, premier groupe français en terme de chiffre d'affaires et de capitalisation boursière, assiste sur le banc des prévenus au procès concernant le naufrage en décembre 1999 du pétrolier Erika.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mercredi, les soucis judiciaires du géant français du pétrole ont pris une nouvelle tournure avec la convocation et le placement en garde à vue mercredi du directeur général du groupe, Christophe de Margerie, dans le cadre d'une affaire de corruption en Iran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette affaire, une information judiciaire confiée au juge financier Philippe Courroye a été ouverte en décembre 2006 sur des soupçons de corruption en vue de l'obtention d'un contrat gazier en Iran entre 1996 et 2003.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le contrat conclu en 1997 avec la société pétrolière nationale iranienne NIOC concernait l'exploitation - par une joint-venture réunissant Total, le russe Gazprom, et le malaisien Petronas - d'une partie du champ gazier off-shore de South Pars au large de l'Iran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des fonds dont la trace a été retrouvée en Suisse - au total environ 60 millions d'euros - auraient été versés de façon illicite par des dirigeants du pétrolier français à des décideurs iraniens, en vue de s'assurer l'obtention du marché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un autre dossier, connu sous le nom de "pétrole contre nourriture", M. de Margerie est déjà mis en examen par le juge Courroye depuis le 19 octobre 2006, notamment pour "complicité de corruption d'agents publics étrangers". Cette enquête a été ouverte en 2002 et vise le versement présumé de commissions illicites entre 1996 et 2002 pour favoriser Total en Irak. Plusieurs autres cadres ou ex-cadres de Total ont été mis en examen depuis 2004.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux branches du groupe sont mises en cause: "exploration production", chargée de découvrir des gisements d'hydrocarbure et "trading", chargée de la commercialisation du pétrole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dans ce dossier que M. Courroye a découvert que des Français étaient susceptibles d'avoir touché des commissions occultes issues de barils de pétrole irakiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, le parquet de Paris a ouvert début février une autre information judiciaire pour "blanchiment" à la suite d'une enquête préliminaire sur d'autres soupçons de "corruption d'agent public étranger" à l'égard de Total dans l'exploitation et la commercialisation de pétrole au Cameroun en.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette procédure a été initiée après une une dénonciation de Tracfin, la cellule antiblanchiment du ministère de l'Economie et des Finances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce jour, les enquêteurs disposent uniquement de soupçons sur des mouvements de fonds suspects sur le compte d'un fonctionnaire camerounais en France.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-4877917824800012441?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/4877917824800012441/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=4877917824800012441' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/4877917824800012441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/4877917824800012441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2007/03/total-au-coeur-de-plusieurs-affaires-de.html' title='Total au coeur de plusieurs affaires de corruption présumée'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-29494279454495726</id><published>2007-03-26T16:58:00.001Z</published><updated>2007-03-26T16:58:33.677Z</updated><title type='text'>Bolivie : une enquête du sénat menace la validité des grands contrats gaziers</title><content type='html'>Les autorités boliviennes ont reconnu devant une commission d’enquête du sénat avoir passé des accords verbaux avec les compagnies pétrolières, en marge des contrats signés officiellement, qui pourraient être remis en cause.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ancien ministre bolivien des hydrocarbures, Andrés Soliz, qui a été entendu jeudi soir par les sénateurs sur les irrégularités dans les grands contrats de gaz, a recommandé de renégocier avec les compagnies pétrolières internationales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les "erreurs" ou irrégularités porteraient sur une taxe payable, selon les pétroliers, durant six mois et qui devrait être permanente d’après les autorités boliviennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement du président socialiste, Evo Morales, a signé en octobre 2006, 44 contrats avec 10 compagnies pétrolières internationales, dont Petrobras (Brésil), Repsol (Espagne), Total (France) après la nationalisation des gisements de gaz, le 1er mai 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Bolivie détient la deuxième réserve de gaz d’Amérique du sud après le Venezuela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre des hydrocarbures Carlos Villegas, a affirmé que le nouveau directeur la compagnie publique bolivienne YPFB, Manuel Morales Olivera, alors conseiller du président du groupe, avait négocié verbalement avec les compagnies sans en aviser personne, y compris lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il ne peut y avoir de contrats sans approbation par le directoire de YPFB", a renchéri pour sa part M. Soliz, tandis que l’avocat Sergio Berrios, ex-contrôleur des hydrocarbures, estimait que les contrats "n’étaient pas valides", car il y avait eu une série d’erreurs de procédure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En septembre 2006, alors que les négociations s’embourbaient, le ministre des hydrocarbures, M. Soliz, considéré comme trop rigide, avait été remplacé par Carlos Villegas, plus souple, pour parvenir à trouver un compromis avec les compagnies étrangères, indique-t-on dans les milieux pétroliers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les compagnies étrangères se sont engagées à investir plus de trois milliards de dollars entre 2007 et 2010 en exploration et production de gaz et pétrole, avait annoncé Carlos Villegas en octobre au moment de la signature des contrats.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-29494279454495726?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/29494279454495726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=29494279454495726' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/29494279454495726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/29494279454495726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2007/03/bolivie-une-enqute-du-snat-menace-la.html' title='Bolivie : une enquête du sénat menace la validité des grands contrats gaziers'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-6488968433247076829</id><published>2007-03-26T16:50:00.000Z</published><updated>2007-03-26T16:51:16.226Z</updated><title type='text'>Cuba courtise l'investissement étranger dans le secteur des hydrocarbures</title><content type='html'>Les autorités pétrolières cubaines ont organisé samedi une tournée des infrastructures pétrolières et gazières de l'île pour des géologues et des experts pétroliers étrangers, dont un conglomérat canadien, dans le but d'attirer l'intérêt international et les investissements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les participants à une conférence sur les sciences de la terre ont étés amenés par l'entreprise d'Etat pétrolière cubaine Petroleos sur plusieurs sites d'extractions pétrolières dans un secteur riche en pétrole dans la partie nord de l'île. Un des sites visités a été une raffinerie de gaz, construite au coût de 230 millions $, de l'entreprise cubano-canadienne ENERGAS près de Boca de Jaruco.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La géologie ici est très similaire à celle que l'on retrouve dans l'est du Mexique ou le sud des Etats-Unis", a dit Rafael Tenreyro, un spécialiste du forage pour l'entreprise d'Etat, Cupet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Environ 95 pour cent de la production quotidienne cubaine de 85 000 barils de pétroles et de 3,4 millions de mètres cubes de gaz naturels viennent de la région près de la côte nord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autorités cubaines espèrent trouver des réserves encore plus importantes au large des côtes et des entreprises étrangères participent déjà&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à l'exploration en partenariat avec le gouvernement cubain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous venons de commencer et nous ne voyons que la pointe de l'iceberg, a dit M. Tenreyro. Notre but est de continuer à explorer et de découvrir d'importants champs de pétrole."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une étude géologique américaine a estimé que le nord de Cuba contient de 4,6 à 9,3 milliards de barils de brut et de 280 à 620 milliards de mètres cubes de gaz naturel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis 2003, des entreprises de Norvège, d'Inde, de Malaisie, d'Espagne et du Venezuela ont réservé des blocs pour l'exploration pétrolière, doté d'accords de partage de la production avec Cuba.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les entreprises américaines ne peuvent par contre pas investir en raison de l'embargo commercial en vigueur depuis 45 ans.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-6488968433247076829?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/6488968433247076829/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=6488968433247076829' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/6488968433247076829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/6488968433247076829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2007/03/cuba-courtise-linvestissement-tranger.html' title='Cuba courtise l&apos;investissement étranger dans le secteur des hydrocarbures'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-4206145015785908235</id><published>2007-03-11T20:17:00.001Z</published><updated>2007-03-11T20:17:46.544Z</updated><title type='text'>Hydrocarbures: Les dangers du pétrole au developpement</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:Arial;font-size:100%;color:#a2710d;"&gt;&lt;strong&gt;         Hydrocarbures: Les dangers du pétrole au developpement        &lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;           &lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;           &lt;p&gt;     &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial,helvetica,sans-serif;font-size:85%;"&gt;Produire du pétrole n'est pas synonyme de développement. L'expérience de plusieurs pays africains et même européens le prouve.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Etre producteur de pétrole constitue-t-il une chance ou une malédiction pour un pays ? C'est le problématique soulevé par le professeur Fereydoun Khavand, directeur de séminaire au Centre d'études diplomatiques et stratégiques (CEDS) de Paris, lors d'une conférence sur le thème “pétrole et développement” organisée par le CEDS de Madagascar, à l'hôtel Panorama. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial,helvetica,sans-serif;font-size:85%;"&gt;Durant presque une heure et demie, ce professeur des Hautes études internationales et commerciales a réussi à captiver l'attention d'une assistance composée de hautes personnalités diverses, dont le directeur général de l'Office des mines nationales et des industries stratégiques (Omnis) ainsi que de nombreux professionnels opérant dans le secteur pétrolier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier constat fait par Fereydoun Khavand est que les indices de développement humain et économique de bon nombre de pays producteurs de pétrole sont en dessous de ceux de pays non producteurs. C'est le cas surtout de l'Iran, mais aussi du Nigéria, du Soudan, de l'Algérie et la Namibie, par rapport à des pays comme le Maroc ou la Tunisie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les explications techniques de cette situation sont liées aux perturbations causées par la gestion du revenu de l'exportation de pétrole ou “le pétrodollar” sur l'économie. D'abord, il provoque une surévaluation de la monnaie nationale et plombe la compétitivité des produits non-pétroliers à l'exportation. Du coup, la diversification de l'économie devient impossible, ce qui marginalise une grande partie de la population, alors que les retombées de la manne pétrolière profite à une minorité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial,helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Diversifier l’économie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;L'injection du pétrodollar dans le circuit économique entraîne une augmentation de la masse monétaire, ce qui favorise l'inflation atteignant les 20% en Iran. “En Iran, l'Etat subventionne par la vente du pétrole la production des produits non pétroliers destinés à l'exportation”, affirme Fereydoun Khavand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté politique, l'existence du revenu dû est un obstacle à la dictature. Les gouvernements qui n'ont plus besoin des contribuables dérapent facilement vers la dictature, car la notion de “pouvoir populaire” n'existe plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à ce constat, la diversification de l'économie, malgré le revenu du pétrole, est recommandée. Il faut également limiter l'injection de pétrodollars dans le circuit économique. L'expérience norvégienne, troisième exportateur de pétrole mondial, a été citée par le conférencier avec la création d'un fonds de stabilisation ou “fonds pétrolier”. “Une manière aussi de penser à l'après-pétrole, c'est-à-dire quand la réserve sera épuisée”, conclut Fereydoun Khavand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'organisation de cette rencontre s'inscrit dans un contexte très précis : que Madagascar devienne un pays producteur de pétrole d'ici quelques années. Elysé Razaka a annoncé que l'exploitation de l'huile lourde de Tsimiroro devrait débuter d'ici trois ans. Une première production appelée “projet pilote” destinée à déterminer le comportement de ce gisement de 200 milliards de barils devra démarrer dans les mois à venir.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Source: lexpress de Madagascar&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-4206145015785908235?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/4206145015785908235/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=4206145015785908235' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/4206145015785908235'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/4206145015785908235'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2007/03/hydrocarbures-les-dangers-du-ptrole-au.html' title='Hydrocarbures: Les dangers du pétrole au developpement'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-1208482172264423418</id><published>2006-11-03T09:07:00.000Z</published><updated>2006-11-03T09:08:15.311Z</updated><title type='text'>Révision de la loi sur les hydrocarbures en Algérie</title><content type='html'>Révision de la loi sur les hydrocarbures en Algérie&lt;br /&gt;Avis d’experts britanniques &lt;br /&gt;jeudi 2 novembre 2006. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les députés de l’APN en Algérie (Assemblée populaire nationale) ont adopté, à l’unanimité, au début du mois passé, le nouveau décret amendant la loi consacrant le monopole au profit de la compagnie algérienne d’hydrocarbures, Sonatrach.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les amendements en question auront, selon une étude effectuée par des experts britanniques, d’importante répercussions à compter du début de ce mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’étude dont El Khabar a obtenu une copie, indiquent que l’Algérie cherche, à travers l’augmentation des taxes spéciales sur les bénéfices des compagnies pétrolières, à mettre à profit le boom que connaît le marché de l’or noir (le pétrole). L’amendement le plus important est celui qui a touché l’article 58 de l’ancienne loi, portant interdiction de recourir à l’arbitrage international au cas où des conflits apparaissent entre Sonatrach et ses partenaires étrangers. La compétence des tribunaux algériens en la matière est requise dans la nouvelle loi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’un des amendements les plus controversés est l’article 32, qui ouvre automatiquement droit à Sonatrach de participer dans des opérations de prospections, d’exploitations ainsi que la mise en applications des contrats accordés aux compagnies étrangères, avec un taux atteignant les 51%. Sonatrach détient également 51% des part dans tout contrat de partenariat lié au raffinement de pétrole (article 77).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l’étude, cela pourrait renforcer la place de Sonatrach, considérée comme l’une des grandes compagnies d’hydrocarbures, en Afrique, d’autant plus qu’elle est à l’origine de 30% du Revenu Interne Brute et de 97% des exportations du pays. Les nouvelles mesures sont susceptibles d’améliorer davantage la position de Sonatrach.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Djallal Bouati — El-Khabar&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-1208482172264423418?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/1208482172264423418/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=1208482172264423418' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/1208482172264423418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/1208482172264423418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/11/rvision-de-la-loi-sur-les-hydrocarbures.html' title='Révision de la loi sur les hydrocarbures en Algérie'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-3337879076642845661</id><published>2006-10-17T20:53:00.000Z</published><updated>2006-10-17T20:54:06.442Z</updated><title type='text'>L'Algérie garde le contrôle de ses hydrocarbures, Sonatrach reprend les 51% du marché pétrolier</title><content type='html'>in La Tribune (Algiers) &lt;br /&gt;By Faouzia Ababsa&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ordonnance amendant la loi de juillet 2005 sur les hydrocarbures, tant décriée, a été adoptée hier à l'unanimité par les élus de la Chambre basse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le responsable du département de l'Energie a précisé que les 19 amendements introduits sont relatifs à la recherche et l'exploitation des hydrocarbures, au transport par canalisation et à l'exclusion de Sonatrach des mesures d'arbitrage internationales en cas de litige entre Alnaft et un des contractants. D'autre part, Sonatrach est tenue, aux termes de l'article 32 de l'ordonnance, de prendre une participation de pas moins de 51% minimum dans tous les contrats de recherche, d'exploitation et de raffinage, comme il est prévu l'exclusivité pour le géant de l'énergie du transport par canalisation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le même texte dispose dans un nouvel article qu'il est institué une taxe sur les bénéfices exceptionnels non déductibles, appliquée sur les contrats d'association conclus conformément à la loi 86-14, lorsque le prix du pétrole brent dépasse 30 dollars. Le taux de ladite taxe, qui a un effet rétroactif à partir du 1er août 2006 et applicable sur la production revenant aux associés étrangers, est fixé à 5% au minimum et 50% au maximum. Autre nouveauté et non des moindres -c'est d'ailleurs l'une des raisons pour laquelle le PT, qui avait rejeté la loi de juillet 2005, a donné son approbation pour les amendements-, le remplacement du conseil consultatif auprès de l'agence des hydrocarbures par le conseil de surveillance. Dont la mission est de veiller à la bonne application de la politique énergétique et d'élaborer une sorte d'audit annuel. Par ailleurs, les agences instituées par la loi de 2005 seront dotées de deux secrétaires généraux qui seront interdits d'exercice professionnel dans les entreprises du secteur, dans le but de préserver les intérêts de l'Etat. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours dans le même cadre, nous avons demandé au ministre si la loi sur les hydrocarbures de juillet 2005 n'était pas anticonstitutionnelle du fait que le recours au Conseil d'Etat pour avis n'est pas mentionné dans les avenants du texte. Le ministre répondra par la négative en reprochant aux journalistes de ne s'être pas rapprochés des services de communication de son département pour avoir l'information. «Je ne peux pas élaborer une loi et la présenter sans la soumettre au Conseil d'Etat. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le cheminement normal, constitutionnel de n'importe quel texte législatif.» Et Chakib Khelil de nous orienter vers le directeur de l'Alnaft, présent à ses côtés, afin d'obtenir le document de la juridiction administrative suprême. Puis le ministre, interpellé sur les scandales qui ont touché son département, a failli piquer une colère reprochant à la presse de ne s'intéresser qu'à son secteur. «Il y a plusieurs autres secteurs qui ont ce genre de problèmes», lancera-t-il aux journalistes comme pour les accuser d'acharnement contre son département et les entreprises qui le composent. Les représentants de la presse lui ont rétorqué que l'intérêt porté à l'Energie trouve son origine dans le fait que le pays entier dépendait des ressources de son secteur et que le pétrole faisait partie de la propriété de la collectivité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chakib Khelil ira jusqu'à remettre en cause le rapport de l'Inspection générale des finances dans l'affaire BRC qui a pris en charge la construction des deux tours composant le nouveau siège du ministère. «L'IGF n'a pas compétence pour évaluer le coût de tel ou tel édifice. Elle n'est pas experte en la matière.» Pourtant, le premier responsable de ladite entreprise, qui s'est vu retirer son passeport, est sous contrôle judiciaire. D'autre part, une trentaine de personnes qui travaillaient au ministère sont inculpées de vol de matériel informatique dans le dépôt et d'association de malfaiteurs. Quatre d'entre elles sont mises sous mandat de dépôt, tandis que les autres ont été mises sous contrôle judiciaire&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-3337879076642845661?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/3337879076642845661/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=3337879076642845661' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/3337879076642845661'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/3337879076642845661'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/10/lalgrie-garde-le-contrle-de-ses.html' title='L&apos;Algérie garde le contrôle de ses hydrocarbures, Sonatrach reprend les 51% du marché pétrolier'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-115953121490768842</id><published>2006-09-29T11:58:00.000Z</published><updated>2006-09-29T12:00:14.923Z</updated><title type='text'>Algérie : Amendement de la loi sur les Hydrocarbures</title><content type='html'>&lt;em&gt;Une décision politique bien loin des bases économiques &lt;/em&gt;jeudi 28 septembre 2006. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Algérie, le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, a défendu la vision économique qu’il a adoptée tout au long de l’élaboration de la loi sur les hydrocarbures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dont l’application a commencé en 2005 et que le Président Bouteflika a révisée et amendée le 9 Juillet dernier sur ordonnance présidentielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a déclaré que les amendements n’ont pas pris en considération les aspects purement économiques mais ils sont basés sur des aspects politiques.Selon les membres de la Commission d’affaires économiques, de développement, de l’industrie, du commerce et de la planification au niveau de l’Assemblée Populaire Nationale, APN, qui s’est réunie avant-hier soir au siège de l’APN pour écouter l’exposé relatif aux amendements de la loi sur les hydrocarbures, Khelil a abordé les critiques des députés du parti des Travailleurs, membres de cette commission, qui l’ont accusé de ne pas prendre en compte les intérêts du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La loi de Khelil avait provoqué une tempête depuis 2001, elle a entraîné des réactions de plusieurs partis politiques, à leur tête le parti des travailleurs qui n’a pas été convaincu par les amendements et demande l’abrogation de la loi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Président de la République est intervenu personnellement pour convaincre ceux qui refusent cette loi, il a indiqué dans un discours à l’occasion de l’anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures déclarant : « honnêtement cette loi nous est imposée », sans préciser la partie qui l’impose et comment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant tous les esprits se sont tournés vers les pressions du Fond Monétaire International, FMI, mais Bouteflika a indiqué dans le même discours que cette loi n’était pas un livre sacré et qu’elle pouvait être abandonnée s’il s’avère qu’elle n’était pas en faveur de l’Algérie et des Algériens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Djalel Bouâti — El-Khabar&lt;br /&gt;Source : El-annabi - Annaba,Algerie&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-115953121490768842?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/115953121490768842/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=115953121490768842' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/115953121490768842'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/115953121490768842'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/09/algrie-amendement-de-la-loi-sur-les.html' title='Algérie : Amendement de la loi sur les Hydrocarbures'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-5438077710848558762</id><published>2006-06-30T00:14:00.000Z</published><updated>2007-03-28T00:15:48.281Z</updated><title type='text'>L'énergie, symbole intouchable de la souveraineté nationale</title><content type='html'>L'énergie, symbole intouchable de la souveraineté nationale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Pour vous les Français, le retour de la royauté est impensable. Au Mexique, c'est la privatisation de notre compagnie pétrolière Pemex qui est inconcevable. C'est un pan essentiel de notre révolution!» Enoncée avec un brin de dérision, cette explication de Luis Rubio, président du Cidac (Centre de recherche pour le développement) n'est pourtant pas exagérée. Même le très libéral Vicente Fox, qui a tenté en vain d'introduire un peu de concurrence dans le secteur de l'énergie, préfère les partenariats public-privé. De quoi surprendre de la part d'un pays très ouvert au marché, détenteur du record des traités de libre-échange (avec 43 pays, dont les Etats-Unis, l'Europe et le Japon). Un pays qui n'a pas hésité à vendre ses télécoms, à céder ses plus grandes banques à des capitaux étrangers ou, récemment, à libéraliser le transport aérien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Pour comprendre, il faut remonter à 1938», affirme un haut-fonctionnaire mexicain spécialiste des questions énergétiques. A l'époque, l'industrie pétrolière appartient à des compagnies américaines et britanniques. Une grande grève survient chez l'une d'elles sur des revendications salariales. Le président Lázaro Cárdenas prend le parti des salariés, via un texte de loi. Mais face au refus des Britanniques de s'y plier, il nationalise le secteur. Et crée Pemex. Les compagnies étrangères seront indemnisées, le peuple entier se cotisant pour y participer. «C'est le début d'une mythologie populaire autour de ce symbole de souveraineté. On l'apprend à l'école...», ajoute ce haut-fonctionnaire, non sans ajouter, un peu accablé: «Ni l'Iran, ni l'Arabie saoudite, ni même Cuba n'ont fermé à ce point leur secteur pétrolier.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une ouverture très modeste&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre monopole intouchable, celui de la distribution d'électricité par CFE (1). Luis Tellez, qui fut ministre de l'Energie du prédécesseur de Fox, Ernesto Zedillo, en sait quelque chose pour avoir élaboré en 1999 un projet de libéralisation complète de la production et de la distribution électrique. L'objectif était de maintenir, voire accroître sur le long terme, grâce à des investisseurs extérieurs, le taux de couverture du pays (95 %), en tenant compte du boom de la demande. Mais face à la mobilisation des syndicats et des députés, le projet de loi a été retiré, sans vote. Depuis, le gouvernement Fox a tenté à plusieurs reprises de faire passer des réformes. Sans succès. L'ouverture du secteur énergétique reste très modeste, via de simples contrats multiservices qui interdisent toute participation aux bénéfices (notamment dans le gaz, où le Mexique, devenu importateur, a de grands projets de terminaux).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui membre de Carlyle, Luis Tellez, ancien membre du PRI, appelle à voter pour le PAN de Calderon, qui a promis de libéraliser l'énergie. «Il faut le faire pour l'électricité et le pétrole. On a besoin d'un président qui ait le courage d'aller vite en profitant de son état de grâce, estime-t-il. Notre production pétrolière commencera à décliner en 2008. Il faut donc lancer de toute urgence des investissements énormes en exploration production.» Avant d'ajouter: «Je ne veux pas qu'on privatise Pemex, je veux qu'elle entre dans le marché.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De fait, malgré la hausse des cours et une très bonne rentabilité avant impôts, le monopole pétrolier a du plomb dans l'aile. Sureffectifs, coûts de production élevés... «Pemex est aux mains des ingénieurs et des syndicats. S'il y a une grève, le pays s'arrête», dénonce Luis Tellez. Fox s'est certes attaqué à la corruption qui régnait au sommet en punissant un scandale de versements de fonds au PRI. Selon les connaisseurs de la maison, cependant, du nettoyage reste à faire «à tous les étages».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enorme ponction fiscale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le mal dont souffre surtout l'entreprise, c'est la ponction fiscale sans équivalent que lui impose l'Etat, lui prélevant certaines années «jusqu'à 65% de son chiffre d'affaires et 112% de son résultat avant impôts», souligne un proche du dossier (2). Le pétrole représente 40% des recettes fiscales du pays et finance la majeure partie du budget.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultat, Pemex est en sous-investissement chronique depuis des années. «Pemex exploite un important gisement mais n'a les moyens ni techniques ni financiers d'explorer d'autres zones», poursuit un expert. La branche pétrochimique du groupe, où le secteur privé n'est admis qu'à titre minoritaire, souffre des mêmes maux. Sixième producteur mondial de brut, «le Mexique exporte pour 24 milliards de dollars de pétrole par an mais importe pour 18 milliards de pétrochimie», remarque, désabusé, Pascal Lalouel, directeur général de Total à Mexico.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faute d'investissement dans l'exploration, les réserves prouvées en hydrocarbures ont baissé et ne représentent plus que dix ans de production. «Pourtant, il y a beaucoup à faire en offshore profond, où Petrobras, Shell, BP ou Total ont des compétences», souligne Pascal Lalouel. «Mais nous n'investirons que si nous pouvons nous rémunérer en fonction de la production», ajoute-t-il.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-5438077710848558762?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/5438077710848558762/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=5438077710848558762' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/5438077710848558762'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/5438077710848558762'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/06/lnergie-symbole-intouchable-de-la.html' title='L&apos;énergie, symbole intouchable de la souveraineté nationale'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-115152423996482764</id><published>2006-06-28T19:48:00.000Z</published><updated>2006-06-28T19:50:39.973Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>Pétrole : Le Maroc, producteur ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis qu’on parle de la découverte du pétrole au Maroc, tout le monde s’y met, tout le monde cherche et guette mais, pour quel résultat ? A croire, comme diraient certains plaisantins, que le pétrole a des idées politiques... Sinon, comment expliquer le fait qu’il y en ait en Lybie, en Tunisie, en Algérie et en Mauritanie, mais pas au Maroc... Du coup, la moindre information sur cette rare denrée est suivie avec un intérêt sans pareil...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, indépendamment des rumeurs voire de l’« intox » qui veut que « le Maroc ait du pétrole, mais garde l’information secrète », la réponse du côté de l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) est claire et sa position est sereine : les recherches à ce niveau sont rigoureuses et nécessitent beaucoup de moyens. Depuis 2000 et avec le nouveau Code minier, la visibilité est meilleure. L’on sait aujourd’hui où chercher les moyens adéquats et les sociétés sérieuses et compétentes effectuent recherches et explorations avec rigueur et ténacité ayant comme seul juge le facteur « temps »... Il faut donc attendre ou plutôt patienter car c’est d’un travail colossal qu’il s’agit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Skidmore est une affaire aujourd’hui classée et ses mystères percés. C’était du Gaz que la compagnie avait découvert à Talsint et il fallait encore approfondir les recherches. Ceci nécessitait des moyens dont elle ne disposait pas. Ce qui a appelé une nouvelle recomposition du Capital. Aussi, le tour de table de la société a-t-il changé. Les nouveaux acquéreurs ont ainsi repris le travail là où il s’était arrêté pour entreprendre de nouveaux forages et de nouvelles analyses... Le feuilleton continue et la sagesse veut une attente passionnée mais pas impatiente de résultats...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’économie marocaine, le secteur des mines et des hydrocarbures occupe une place clé. Aussi, appelle-t- il des investissements importants permettant de valoriser le potentiel national en la matière. Car, si le secteur est prometteur, il a besoin d’un plus pour appuyer son développement. Diverses stratégies sont déjà mises en œuvre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AU niveau du secteur des hydrocarbures, la filière « recherche » connaît un essor sans précédent. Actuellement, de nombreuses sociétés pétrolières internationales opèrent dans différentes régions du Maroc aussi bien en mer (offshore) que sur terre (onshore). Cet engouement est le fruit, à la fois, des termes assez favorables du code des hydrocarbures rénové et de la stratégie d’exploration- promotion clairement engagée aujourd’hui par l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ONHYM, que dirige Mme Amina Benkhadra, intègre ainsi son action dans une politique énergétique marocaine qui vise essentiellement à assurer la sécurité d’approvisionnement du pays, notamment par le renforcement des infrastructures et des interconnexions énergétiques, la diversification des formes et des sources d’énergie et l’encouragement de la recherche pétrolière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant et malgré une coopération développée avec les compagnies pétrolières opérant au Maroc, le sous-sol demeure encore sous exploré sachant que l’étendue des bassins sédimentaires terrestres et maritimes est d’une superficie totale de près d’un million de km². L’offshore atlantique marocain, avec ses 350.000 km2 de bassins sédimentaires, constitue toujours, un objectif intéressant et une zone pratiquement vierge pour l’exploration. L’année 2005 s’est d’ailleurs inscrite dans cette optique en suivant la nouvelle dynamique de l’Office, basée sur une intensification de la recherche des hydrocarbures et de l’exploration minière. Ainsi, les travaux réalisés par les différents partenaires de l’Office, ont porté sur des acquisitions de données de gravimétrie et de magnétométrie, de données sismiques 2D et 3D, la poursuite des évaluations géologiques, géophysiques, géochimiques et pétrolières dans les différents permis et zones de reconnaissance avec l’intégration des nouvelles données issues des 3 forages offshore réalisés en 2004. Ces travaux sont destinés à mieux évaluer les objectifs existants, à constituer de nouveaux portfolios de prospects et à préparer de nouveaux programmes sismiques 3D et d’autres forages sur ces permis. Concernant les objectifs de l’année en cours, les efforts entrepris au niveau de l’exploration minière et pétrolière se poursuivent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le domaine de la recherche pétrolière, il est prévu la réalisation par les partenaires de l’Office de 6 forages, un forage en offshore par la compagnie malaisienne PETRONAS, deux forages par MPE dans la région de Tendrara, un forage par HEYCO à Maâmora-Moulay Bouselham, deux forages par CABRE dans le Gharb.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sa part, l’ONHYM prévoit la réalisation de 2 forages dans le Gharb Pré-Rif. Ces plans entrent dans le cadre des orientations stratégiques de l’Office pour la période 2006-2009, qui visent une montée en puissance de l’exploration pétrolière et minière. En matière de recherche des hydrocarbures, de nombreuses sociétés pétrolières internationales ont manifesté leur intérêt pour plusieurs zones terrestres et maritimes. Les contacts ont abouti en sus des accords existants à la signature au cours du premier semestre 2006 de 5 accords pétroliers dont un en off-shore et d’1 contrat de reconnaissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’activité de l’exploration minière porte sur la reconnaissance des secteurs et des prospects qui présentent les critères géologiques les plus favorables à la présence de minéralisations et se fait selon les trois axes suivants : - La recherche des métaux précieux (or et argent), qui occupe la part la plus importante de cette activité, couvre des objectifs situés essentiellement dans l’Anti Atlas et le Haut Atlas. Ainsi, les travaux ont permis de mettre en évidence des gîtes d’or à Tagragra d’Akka (provinces de Tiznit et de Tata) en cours de développement dans le cadre d’une convention avec MANAGEM, et à Had Imawn (province de Taroudant) dont les travaux de développement vont se poursuivre dans le cadre d’une convention, signée en mars 2006, avec la société canadienne Sanu Ressources. Dans le massif de Sirwa, la poursuite du développement du gîte d’or de Tafrent (province de Warzazate) par travaux de sondages a permis d’en augmenter les ressources. Des négociations pour la cession de ce projet sont en cours deux sociétés privées. Au niveau de la plaine de Tamlalt (province de Figuig), le lancement par l’ONHYM des travaux en 2000 a permis de circonscrire le gîte d’or de Jbel Malek dont le développement par sondages a donné des résultats intéressants ce qui a suscité l’intérêt de plusieurs compagnies privées nationales et inernationales. Un appel d’offres est en cours de lancement pour la cession de ce gîte au secteur privé. Au niveau de la bordure sud du Bas Draa (Province de Tan Tan), un indice d’or prometteur a été découvert au début de l’exercice 2005 et fait actuellement l’objet de développement par sondages. Au niveau des provinces du sud, le lancement des travaux depuis 2002 a permis de mettre en évidence des secteurs favorables aux minéralisations en métaux précieux et en métaux de base - Pour les métaux de base, l’intérêt est accordé en priorité à la recherche des gisements polymétalliques à Pb-Zn-Cu dans les massifs des Jebilet et Guemassa (autour de la ville de Marrakech) en partenariat avec Managem. Les travaux entrepris dans le cadre d’une convention entre l’ONHYM et la société finlandaise Outokumpu ont permis de découvrir le gîte polymétallique de Khwadra qui fait actuellement l’objet de travaux de développement dans le cadre d’une convention ONHYM - CMG. Dans le même sens et dans le cadre d’une convention ONHYM - CMG, les travaux de développement par travaux miniers du gîte polymétallique de Koudiat Aicha se poursuivent. Dans l’Anti-Atlas occidental (province de Taroudant), la recherche du cuivre se fait en partenariat avec la société canadienne Odyssey. - Pour les roches et minéraux industriels, les recherches menées en convention avec la société espagnole TOLSA, S.A. ont permis d’identifier et de mettre en exploitation le gisement de bentonite d’Afrah et de délimiter le gisement de Tizza (province de Nador). Dans la région d’Oulmès, le gisement de kaolin d’Aklay a été découvert et mis en promotion. La recherche des argiles céramiques entreprise avec la société italienne Caolino-Panciera dans la région d’Ezhiliga a été étendue aux secteurs des Rehamna, Ben Ahmed et d’Akrach. Sur le plan des cessions de projets miniers, les années 2004 et 2005 ont connu la signature de trois conventions pour la cession des gisements de calcite de Jbel Mahdi à la société OMYA S.A, de sables siliceux de Dar Chaoui à la société SONSIT et du gisement d’étain d’Achmmach au profit de la société australienne Kasbah Ressources.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hamid Dadès &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mis en ligne le 25 juin 2006, http://www.lereporter.ma/&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-115152423996482764?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=1374' title=''/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/115152423996482764/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=115152423996482764' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/115152423996482764'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/115152423996482764'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/06/ptrole-le-maroc-producteur-depuis-quon.html' title=''/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-115152409214677070</id><published>2006-06-28T19:46:00.000Z</published><updated>2006-06-28T19:48:12.250Z</updated><title type='text'>Hydrocarbures : nouveaux défis, nouvelles alliances</title><content type='html'>Alexandre Adler, Historien, éditorialiste au Figaro. &lt;br /&gt;Le Figaro, 26 juin 2006, (Rubrique Opinions)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment la hausse des prix de l’énergie va-t-elle modifier les rapports de forces dans le monde ? Pour répondre à cette question, Le Figaro ouvre ses colonnes à des experts et à des dirigeants. Aujourd’hui, l’historien Alexandre Adler, éditorialiste au Figaro.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Toute marche arrière est impossible. Nous entrons à marche accélérée dans l’après-pétrole. On sait que de grands changements interviennent généralement sous l’effet de plusieurs causes qui jouent ensemble ; mais, le plus souvent, certaines de ces déterminations sont plus impératives que d’autres. Ici, cas extrême, toutes les flèches vont dans le même sens : réchauffement atmosphérique ; montée en puissance de la Chine, bientôt de l’Inde ; transformation inévitable de la technologie et des modes de vie ; et, enfin, dépendance désormais insoutenable à l’égard d’une région du monde – le golfe Persique – dont l’instabilité politique est inscrite pour longtemps dans la fragilité interne ou externe des Etats pétroliers qui le bordent. Autrement dit, le monde s’apprête à faire face à une demande croissante d’hydrocarbures. A mesure que d’autres gisements comme ceux de la mer du Nord s’épuisent, les réserves principales se retrouvent, comme en 1950, concentrées dans une même région, le Moyen-Orient, avec deux différences essentielles : l’instabilité régionale, qui échappe à tout contrôle durable, et l’impérieuse nécessité de diminuer la consommation pour ralentir le réchauffement de la planète. Dès lors, les conséquences de toute nature, depuis les relations les plus fondamentales entre États jusqu’au tissu le plus banal de notre vie quotidienne, peuvent d’ores et déjà être déduites ; elles sont – on le constatera – peu banales, et même souvent paradoxales. Pour nous borner à la géopolitique au sens restreint des rapports entre grandes entités de puissance, il suffit d’avoir en tête les actuels bouleversements pour en tirer des conclusions très inattendues. Il est hors de question que la Chine puisse négocier de véritables prix politiques à la baisse chez ses fournisseurs de l’Opep. Il est difficile à la Chine d’atteindre très rapidement un niveau de productivité des facteurs qui lui offre de réduire sa facture énergétique plus vite que l’extension en volume de sa croissance ne le permettra. Ainsi s’établit le rapport le plus fondamental du monde de demain : l’inévitable dépendance où se trouve la Chine à l’égard d’une conjoncture mondiale maîtrisée qui rende possible, tout à la fois, une croissance suffisante de ses principaux partenaires commerciaux – lesquels se trouvent durablement en Occident – et surtout une stratégie de plafonnement des prix qui ne peut être qu’identique à celle des États-Unis. Pékin, au rebours de son discours explicite, ne pourra vouloir que l’affaiblissement de l’Opep et le progrès rapide des solutions énergétiques alternatives : gaz liquide russe, mais aussi carburants végétaux et centrales nucléaires antisismiques nombreuses. Si, donc, la Chine se trouve dans le même bateau que l’Ouest et non celui du Sud et de l’Est, la hausse constante du prix du pétrole la rendra nécessairement plus proche de Washington, de Tokyo et de Bruxelles. Malheureusement, ce constat, inévitable à moyen terme, peut aussi être établi après une période de crispation dangereuse qui aura démontré – mais à un prix élevé – l’impossibilité pratique d’un retour de la Chine au tiersmondisme. La deuxième conséquence, totalement imprévue jusqu’à présent, c’est l’européanisation du modèle de croissance américain. Quels que soient les progrès impressionnants des carburants dérivés de l’éthanol (une nouvelle percée technologique, pour l’instant encore trop coûteuse, peut fournir un carburant d’origine végétale à l’efficacité à 90 % équivalente à celle de l’essence) et quelles que soient les perspectives encourageantes d’un traitement pétrochimique des immenses réserves des sables bitumineux, la correction de tir la plus rapide et la plus rentable à court terme, c’est tout de même une remodélisation des transports au profit de TGV à la française – pour commencer au Texas de Georges Bush ? –, de centrales nucléaires modernisées où Areva a déjà conquis d’importantes parts de marché et de centres urbains piétonniers desservis par des transports en commun performants. En bouleversant les données de sa demande intérieure, l’Amérique ne peut aller que vers un développement moins individualiste, plus solidaire des territoires et des activités. L’hégémonie conservatrice du Parti républicain fondée sur l’intime alliance du Big Oil et des Big Three de l’automobile, à Detroit, a déjà vécu. Avec elle, évidemment aussi, l’alliance saoudienne, dans une période où la Chine ne demande qu’à se substituer aux Etats- Unis auprès de Riyad. Si l’on ajoute à ces deux facteurs imprévus, deux autres beaucoup plus prévisibles, la remontée sur la scène mondiale d’une Russie superpuissance gazière et le renforcement de l’intérêt du reste du monde pour le golfe Persique, on aboutit à des schémas assez contraignants à court terme. Le bon sens voudrait que l’Europe entière s’affranchisse à grandes enjambées de sa dépendance moyen-orientale en lui substituant un partenariat permanent avec la Russie. Nous n’y sommes pas, en raison des méfiances des uns et du ressentiment des autres – les Russes –, qui ont eu le sentiment unanime que nous leur avons manqué au moment le plus dur de leur transition. Une politique européenne prudente se devra donc d’associer Moscou plus étroitement au destin du reste de l’Europe. S’agissant du Moyen- Orient enfin, il serait souhaitable de bannir aussi radicalement l’esprit de capitulation devant les pétromonarchies et les pétrothéocraties que l’esprit de bataille qui, en militarisant le golfe, troublera définitivement l’économie mondiale. Là, il faudrait inventer l’équivalent pour le Moyen-Orient de ce que fut pour la guerre froide la théorie du containment, en ranimant l’inspiration des grands théoriciens rooseveltiens, George Kennan et Dean Acheson : ne pas provoquer de troubles mais, par une pression constante et purement défensive, contraindre les États de la région à favoriser un commerce équitable avec le reste du monde. Et il ne serait pas du tout déconseillé d’intégrer dans cette stratégie nouvelle, les puissances émergentes ou réémergentes : la Russie, la Chine, l’Inde. Décidément, Spinoza avait encore une fois raison, personne ne saurait durablement se penser comme « un empire dans un empire ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-115152409214677070?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/115152409214677070/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=115152409214677070' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/115152409214677070'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/115152409214677070'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/06/hydrocarbures-nouveaux-dfis-nouvelles.html' title='Hydrocarbures : nouveaux défis, nouvelles alliances'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-115133761295471621</id><published>2006-06-26T15:59:00.000Z</published><updated>2006-06-26T16:00:12.986Z</updated><title type='text'>Brûlage de gaz dans le monde c'est 75% des exportations de gaz de Russie</title><content type='html'>Brûlage de gaz dans le monde c'est 75% des exportations de gaz de Russie - 22 juin 2006 - 08:05 (Par Pierre Melquiot)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque année, selon la Banque mondiale, environ 150 milliards de m3 de gaz naturel partiraient en fumée. Ce volume équivaut à un quart du volume de gaz utilisé aux États-Unis en un an, 30% de la consommation annuelle de gaz de l'Union européenne (UE), ou encore 75% des exportations de gaz de Russie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le brûlage du gaz naturel (ou torchage) est habituellement considéré comme une façon à la fois sûre et efficace de se débarrasser du gaz naturel associé à la production pétrolière. Mais, comme l'explique la Banque mondiale, cette pratique présente deux inconvénients majeurs, « elle contribue à augmenter les émissions de gaz de serre de la planète, et elle constitue un gaspillage flagrant d'une ressource d'énergie de grande valeur. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Bent Svenson, de la Banque mondiale, le cas de l'Afrique illustre de façon particulièrement frappante ce gaspillage de ressources. « Si l'on prenait le gaz qui est torché en Afrique, ce qui ne représente que 40 milliards de m3 par an, et qu'on l'utilisait pour créer de l'électricité produite par des centrales modernes et efficaces, on pourrait doubler la production électrique de l'Afrique subsaharienne, à l'exclusion de l'Afrique du Sud. », dit-il &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bent Svenson est le directeur pour la Banque mondiale du Global Gaz Flaring Reduction Partnership, un Partenariat public privé pour la réduction des volumes de gaz torché ou rejeté dans l'atmosphère (GGFR). Ce partenariat, initié par la Banque mondiale en août 2002, réunit les secteurs public et privé. Son objectif est d'aider les efforts des gouvernements et des compagnies pétrolières en vue de réduire le montant du gaz torché chaque année dans le monde. Ses membres comprennent des représentants des gouvernements des pays producteurs de pétrole, ainsi que de toutes les principales compagnies pétrolières internationales, et des compagnies d'état. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Réduire le torchage demande un effort global et concerté de la part des gouvernements et de l'industrie, ainsi que de la part des institutions financières et des communautés locales, » signale Rashad Kaldany, Directeur du département pétrole, gaz, mines et produits chimiques du groupe de la Banque mondiale, et Président du Comité de pilotage du GGFR. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, cette semaine, des représentants de ce partenariat se réunissent à Washington, DC, avec pour objectif de poursuivre leurs travaux au-delà de 2006. « Le partenariat du GGFR nous a aidés à forger une nouvelle vision du gaz associé à la production pétrolière : nous ne voyons plus en lui un coût inéluctable imposé par la nature, mais une opportunité, » déclare Bernard Legris, Conseiller technique de la compagnie pétrolière Total. « Il est fondamental de comprendre que donner une valeur au gaz associé à la production pétrolière constitue un changement d'esprit radical. En pratique, c'est comme si nous passions de l'ère du pétrole à celle du gaz. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le torchage a un impact climatique indéniable, et c'est un incroyable gâchis à l'heure de la raréfaction des ressources énergétiques classiques, il est donc nécessaire de réduire sa pratique. « Historiquement, on a toujours brûlé le gaz associé à l'extraction du pétrole, » explique M. Svenson. « ce qui est normal, vu que le gaz est mélangé au pétrole dans les champs pétrolifères. Mais dernièrement, la nécessité d'éviter de gaspiller des ressources et de nuire à l'environnement est devenue une préoccupation prioritaire. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les 150 milliards de m3 de gaz naturel qui sont torchés chaque année ont un impact climatique important, » ajoute-t-il. Selon Svenson, l'arrêt du torchage ferait baisser de 13% le montant total des émissions de dioxyde de carbone que les pays se sont engagés à réduire au titre du Protocole de Kyoto pour la période 2008-2012. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l'un des principaux obstacles à la réduction du torchage est le manque d'infrastructures et de marchés pour la vente des gaz associés. « Une grande partie du pétrole est produite dans des zones éloignées, et souvent même off-shore, donc loin des marchés où le gaz associé pourrait être consommé. La vente de ce gaz implique donc des investissements d'infrastructure importants, et nous devrons travailler avec l'industrie et les gouvernements concernés pour rendre les investissements dans ce type d'infrastructure les plus attractifs possibles, » explique M. Svenson. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Svenson ajoute que le supplément d'investissement n'est pas le seul obstacle qui freine l'utilisation du gaz associé. « Tout d'abord, il y a des problèmes liés aux réglementations et contrats actuels qui ont trait à l'utilisation de ce gaz. Les contrats pétroliers actuels ne stipulent pas toujours qui est le propriétaire du gaz et, par conséquent, qui peut l'utiliser. L'autre problème important a trait au fait que les projets d'utilisation du gaz sont souvent marginalement économiques, de sorte que nous devons travailler avec l'industrie et avec les gouvernements pour améliorer l'économie de ces projets. Les outils que nous sommes en train d'étudier comprennent le financement du crédit carbone de façon à rendre ces projets économiquement viables. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bref, le succès et la viabilité de projets de réduction du torchage dépendent de l'existence de conditions adéquates et d'incitatifs, tels des incitatifs fiscaux, des investissements en infrastructure, la disponibilité des marchés, de réglementations appropriées qui permettent l'utilisation du gaz et, bien sûr, de la volonté politique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il précise que « le torchage concerne relativement peu de pays dans le monde, et la plupart d'entre eux sont aujourd'hui membres du partenariat. Notre partenariat contrôle en quelque sorte plus de 50% du torchage dans le monde. Le secrétariat de l'OPEC est également un de nos partenaires, et grâce à lui nous avons accès à 25% d'autres pays qui pratiquent le torchage. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, 17 projets de démonstration fonctionnent dans les pays partenaires. « Ces projets appartiennent à 2 catégories. La première contient des projets de commercialisation où nous facilitons l'engagement des actionnaires des différentes parties de façon à rendre les projets viables. La deuxième catégorie a trait au financement du carbone, où nous essayons, avec les partenaires, de développer des moyens pour permettre aux projets de réduction du torchage d'avoir accès au crédit carbone. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'objectif de la réunion du Comité de pilotage cette semaine sera d'évaluer les résultats accomplis jusqu'à ce jour, et d'envisager les pistes de recherche pour des trois prochaines années pour réussir à convaincre plus de partenaires à réduire de façon substantielle le montant du gaz brûlé dans le monde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-115133761295471621?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/115133761295471621/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=115133761295471621' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/115133761295471621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/115133761295471621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/06/brlage-de-gaz-dans-le-monde-cest-75.html' title='Brûlage de gaz dans le monde c&apos;est 75% des exportations de gaz de Russie'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-115133727338007635</id><published>2006-06-26T15:53:00.000Z</published><updated>2006-06-26T15:54:33.396Z</updated><title type='text'>Or noir : La ruée vers le Maroc</title><content type='html'>Suite aux nouvelles signatures de contrats, le domaine minier de l’ONHYM compte désormais 18 accords pétroliers et 6 contrats de reconnaissance en collaboration avec 22 partenaires. Ces accords et contrats régissent une superficie totale de 273.529,20 km2 réparties sur 10 concessions d’exploration, 86 permis de recherche, dont 15 Onshore et 71 Offshore, ainsi que 6 autorisations de reconnaissance Onshore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Transatlantic Petroleum obtient le permis de Tselfat&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA compagnie canadienne "TransAtlantic Petroleum" vient d’obtenir le permis de la zone dite Tselfat, située dans les rides prérifaines. Associée à l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) qui détient une participation de 25 %, la compagnie disposera avec ce bloc d’opportunités d’exploration de structures profondes, non encore testées, similaires à celles productives connues suite aux travaux dans le passé, et de possibilités de développement de gisements modestes déjà découverts. Le permis compte les gisements de Haricha, de Tselfat et de Bou Draa, découverts respectivement en 1919, en 1934 et au début des années cinquante. Ces champs avaient été producteurs entre les années 1920 et 1970 pour l’essentiel avec un débit relativement limité jusque dans les années 1990. Bien que les estimations soient difficiles, il est probable que leur production cumulée ait totalisé onze millions de barils de pétrole et 210 millions de m3 de gaz naturel. TransAtlantic Petroleum réalisera, de plus, un levé de sismique 3-D qui couvrira Haricha et Bou Draa et devrait forer, sur cette base, un puits d’exploration pour tester des formations du Jurassique non encore explorées. Transatlantic est déjà présente au Maroc dans le cadre de l’autorisation de reconnaissance dite Guercif-Beni Znassen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un chypriote à l’assaut du Gharb&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un accord pétrolier et un contrat de reconnaissance ont été signés entre l’ONHYM et la société d’hydrocarbures chypriote Cabre Maroc Limited. Cet accord porte sur les permis "Rharb Sud" et "Rharb Centre". D’une durée de validité initiale de trois ans, l’accord prévoit l’exécution de plusieurs puits d’exploration dont deux seront forés avant la fin de 2006. Par ailleurs et afin de mieux évaluer le potentiel en hydrocarbures de la zone dite "Fès", Cabre Ltd et l’ONHYM ont signé également un contrat de reconnaissance aux termes duquel cette société va mener des études de synthèses relatives à ladite zone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le deuxième malais dans l’Offshore&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) vient d’accorder au groupe malais Genting Oil &amp; Gas le permis Ras Juby, au large de la ville de Tarfaya qui recèle la découverte d’huile lourde de Cap Juby, effectuée par ExxonMobil. En vertu de cette convention Genting s’engage à exécuter, au cours de la période initiale de validité d’une durée de2 années, l’acquisition d’une campagne de sismique 3D. Cette campagne sismique va permettre à cette société de mieux apprécier et de développer, en cas de rentabilité économique, le potentiel d’huiles lourdes déjà découvert lors des forages entrepris par la compagnie Exxon dans la structure Cap Juby à la fin des années 1960.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux Américains explorent la zone "Asilah-Ouazzane et Tissa"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’OffIce National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) et les sociétés américaines Direct Petroleum Morocco Inc et Anschutz Morocco Corporation ont prorogé le contrat pour la reconnaissance et l’évaluation du potentiel pétrolier de la zone "Asilah-Tissa" (onshore). Ce contrat donne aux deux entreprises américaines, dénommées DPAC, l’autorisation de reconnaissance exclusive dans la zone d’intérêt "Asilah-Tissa", située en onshore du Pré-Rif sur une superficie de 12.836 km2. Les sociétés Direct Petroleum Morocco Inc et Anschutz Morocco Corporation, partenaire de l’ONHYM, opérant dans le cadre de l’autorisation de reconnaissance dite "Asilah-Tissa", ont effectué une campagne de sismique 2D et des travaux de terrain qui ont abouti à la définition de plusieurs prospects potentiels. Actuellement ces sociétés entreprennent des travaux complémentaires pour mieux apprécier et minimiser les risques géologiques au niveau des prospects définis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et Direct Petroleum teste sa nouvelle technologie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite à la mise en évidence de prospects dans la zone Azilah, la société américaine, Direct Petroleum, va utiliser une méthode de sismique non conventionnelle, pour mieux cerner les prospects définis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hamid Dadès&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mis en ligne le 25 juin 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : &lt;a href="http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=1420"&gt;http://www.lereporter.ma&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-115133727338007635?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/115133727338007635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=115133727338007635' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/115133727338007635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/115133727338007635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/06/or-noir-la-rue-vers-le-maroc.html' title='Or noir : La ruée vers le Maroc'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-115124974112531621</id><published>2006-06-25T15:34:00.000Z</published><updated>2006-06-25T15:35:41.140Z</updated><title type='text'>Opinion : Le pétrole victime du nationalisme</title><content type='html'>par Eric Le Boucher&lt;br /&gt;LE MONDE | 24.06.06&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Etes-vous complètement rassurés sur l'avenir de l'Arabie saoudite ? Etes-vous serein devant les déclarations belliqueuses du président iranien Mahmoud Ahmadinejad ? Etes-vous franchement confiant dans la politique de nationalisme énergétique que mène Vladimir Poutine en Russie ? Etes-vous totalement insensible à la poussée populiste au Venezuela comme en Bolivie ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ces pays sont les grands producteurs d'hydrocarbures. Le prix du baril, la rareté de l'or noir, l'approche du redouté peak oil (le moment où la production mondiale commencera à décliner inexorablement) ont mis dans la tête de leurs dirigeants, ou de ceux qui veulent leur place, comme les partis islamiques, que le pétrole était une manne mais que c'était surtout une arme. Faisant face chacun à des résultats économiques peu flatteurs et/ou des tensions sociales fortes, ils ont très envie de l'utiliser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pétrole n'est pas seulement devenu cher. Il est devenu incertain. Il suffit, dans le contexte de tensions que l'on traverse, qu'un seul de ces dirigeants mette la main sur le robinet, et c'est la crise économique mondiale assurée. Finies vos belles vacances en automobile...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fragilisés, les pays consommateurs ont le choix entre deux attitudes. Soit l'intervention musclée pour rétablir "une sécurité d'approvisionnement". C'est ce qui s'est passé souvent dans les temps anciens et encore contre Saddam Hussein pendant la première guerre du Golfe. Mais aujourd'hui, si cette voie militaire n'est pas fermée, elle est très compromise. La deuxième guerre d'Irak a montré que même la puissante armée américaine n'est pas parvenue à normaliser l'extraction pétrolière dans les champs irakiens. Les contre-effets sont, eux, démontrés : coûts militaires dantesques pour les Américains, dynamisation des terrorismes, source inépuisable de rancoeurs entre l'Orient et l'Occident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autre attitude consiste à se rassurer en pensant que les dirigeants des pays producteurs sont dotés de raison : en fermant le robinet, ils se privent de recettes et font le malheur de leur peuple. L'arme pétrolière est une arme de dissuasion qui ne s'emploie que comme menace jamais mise à exécution. Le confort de cette voie pacifique est aujourd'hui malheureusement triplement bousculé. 1) par le précédent de l'Ukraine, où Poutine a mis à exécution un embargo de gaz parce que ce pays ne payait pas assez cher, mais surtout parce qu'il faisait les yeux doux à l'Ouest. 2) par la Chine dont on doute de la solidarité en cas de crise. 3) par l'évolution de la planète pétrolière. En 1960, les compagnies occidentales (les majors) avaient accès à 85 % des ressources du globe. Aujourd'hui, cette proportion est tombée à 16 %. Le reste du pétrole dépend des firmes nationalisées (Aramco, Gazprom, Petroleos de Venezuela...) dont le seul PDG est le chef de l'Etat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pétrole n'a jamais été une matière première comme les autres, mais elle est aujourd'hui plus politique qu'elle ne le fut jamais en temps de paix. Ce nationalisme pétrolier a pour effet d'affaiblir le pouvoir de négociation des pays consommateurs. Mais il a aussi un désastreux effet prix : la politisation pousse à restreindre ou à conditionner sévèrement l'appel aux technologies et aux savoir-faire occidentaux. Résultat : depuis 1998, avant qu'Hugo Chavez ne prenne le pouvoir, la production de brut de son pays a diminué de 46 %. Celle de l'Iran est tombée de 7 millions de barils par jour à 4 millions. Au total, la perte de production potentielle atteint 7,8 millions de barils par jour, autant que la consommation réunie de l'Allemagne, la France, l'Italie et l'Espagne, estime Julian Lee du CGES (Centre for Global Energy Studies) de Londres. Ne demandez plus pourquoi le prix du baril flambe à 75 dollars...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sécurité énergétique sera au coeur des discussions du G8, qui se tiendra en juillet dans la ville de Poutine, Saint-Pétersbourg. C'est dans cette perspective que Peter Mandelson, le commissaire européen au commerce, a fait, vendredi, dans une interview au Wall Street Journal, une proposition qui pourrait changer les rapports de force : inscrire l'énergie à l'OMC (Organisation mondiale du commerce) au même titre que les autres produits, les T-shirts et les haricots. Cela signifierait que le transit dans un pays est un droit absolu (pas touche aux pipelines), que les investissements seraient protégés et que les litiges pourraient être tranchés à Genève.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'heure, il ne s'agit que d'une idée lancée par l'ancien brillant conseiller de Tony Blair. Rien encore à l'agenda de l'OMC ou du G8. Mais ce serait redonner aux pays consommateurs de quoi parler d'égal à égal avec les pays producteurs. L'entrée dans l'OMC - la Russie est candidate - donne des avantages, elle donnerait le devoir de poser un regard normalisé sur le pétrole et le gaz. En échange, ajoute Peter Mandelson, Gazprom pourrait, dans ces conditions, être autorisé à acheter des circuits de distribution de gaz en Europe, intégration qui aujourd'hui inquiète à juste titre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'or noir verrait sans doute son beau statut dégradé mais ce serait in fine protéger les pays producteurs, lisez les peuples, des sottises glorieuses du nationalisme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ÉRIC LE BOUCHER&lt;br /&gt;Article paru dans l'édition du 25.06.06&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-115124974112531621?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/115124974112531621/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=115124974112531621' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/115124974112531621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/115124974112531621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/06/opinion-le-ptrole-victime-du.html' title='Opinion : Le pétrole victime du nationalisme'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-115011878315789059</id><published>2006-06-12T12:35:00.000Z</published><updated>2006-06-12T13:26:23.233Z</updated><title type='text'>Opinion : La Bolivie nationalise ses hydrocarbures</title><content type='html'>&lt;p&gt;La Bolivie nationalise ses hydrocarbures &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Source : La Gauche, mensuel du Parti ouvrier socialiste (&lt;a class="spip_url" href="http://www.sap-pos.org/"&gt;www.sap-pos.org&lt;/a&gt;), Bruxelles, juin 2006.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le gouvernement bolivien vient de nationaliser les hydrocarbures le 1er mai dernier, la « troisième et dernière nationalisation », a affirmé le président Evo Morales. Le pays le plus pauvre d’Amérique du Sud semble s’être décidé à entamer par la réforme un processus de réversion des politiques néolibérales imposées dans les années 90 en commençant par nationaliser les richesses de son sous-sol.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;par Frédéric Lévêque&lt;br /&gt;1er juin 2006 &lt;/p&gt;&lt;p&gt;On s’en doute, la mesure de nationalisation des hydrocarbures n’a pas plu à tout le monde et suscite de vives polémiques et critiques mettant à mal les principes d’égalité entre Etats et leur souveraineté. Plaintes, condamnations, inquiétudes, demandes de dialogue, de concertation et de sécurité juridique pour les investisseurs émanent de divers gouvernements et entreprises du secteur. Nombreux sont les éditorialistes à dénoncer l’ombre de Chavez dans cette réforme, le président vénézuélien jouant aujourd’hui le rôle d’épouvantail qui était réservé il n’y a pas si longtemps à Moscou ; une manière de mépriser l’ « indien » Evo Morales et surtout la majorité de la population bolivienne qui dans la rue (octobre 2003, mai-juin 2005) ou lors d’un référendum (juillet 2004) s’est prononcée pour une telle mesure de nationalisation et a envoyé l’ancien syndicaliste des cultivateurs de coca au Palacio Quemado - le palais présidentiel - pour qu’elle soit mise en oeuvre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Retour sur la « capitalisation »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Après une période troublée marquée par les mobilisations sociales et l’instabilité politique, la Bolivie a retrouvé la démocratie en 1982, devançant ainsi ses voisins sud-américains dans leur processus de libération du joug militaire. Mais ce retour à la démocratie représentative fut presque concomitant à la mise en œuvre de politiques néolibérales, à partir de 1985, avec l’introduction de la « Nouvelle politique économique », un programme qui, selon le Fonds monétaire international (FMI), « rompit avec la tradition vieille de décennies de ’capitalisme d’Etat’ de la Bolivie  ». A l’exception d’une période de huit mois, la Bolivie s’est « mal développée » sans interruption sous le joug du FMI au cours des vingt dernières années. C’est cette même institution qui poussa le gouvernement de Gonzalo Sanchez de Lozada, en 1996, à « capitaliser » le secteur des hydrocarbures. Il fallait attirer les investisseurs étrangers et transformer l’appareil de production pour l’orienter vers les exportations. Le slogan à la mode était « exporter ou mourir ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour parler de la privatisation des services publics en Bolivie, on utilise le terme de « capitalisation ». De quoi s’agit-il ? Selon le FMI, « la capitalisation était un modèle de privatisation conçu pour garantir un niveau minimal d’investissement étranger plutôt que pour maximiser des revenus de privatisation » [&lt;a class="spip_note" title="[1] Fonds monétaire international, Bolivia : Ex Post Assessment of (...)" href="http://risal.collectifs.net/imprimer.php3?id_article=1781#nb1" name="nh1"&gt;1&lt;/a&gt;]. Ce processus consistait à transformer l’entreprise publique en sociétés par actions, dont au moins la moitié étaient acquises par le capital international et le reste étant attribués aux « citoyens boliviens », notamment à travers des fonds de pension. Une fois capitalisées, les anciennes entreprises publiques établissaient des joint ventures avec des transnationales qui devaient s’engager à y investir l’équivalent de la valeur des actions. Donc, la capitalisation a consisté non pas à vendre mais à donner le contrôle d’entreprises publiques au capital international en échange de rien, à l’exception d’argent frais.&lt;br /&gt;Le nouveau cadre juridique adopté en 1996 par le gouvernement de l’époque - loi 1689 et décret suprême 24806 - changea donc radicalement la donne. La loi antérieure (1990) affirmait que « l’État est [était] propriétaire des réserves, de la production et de la commercialisation, et par conséquent participait à et était le bénéficiaire direct de la génération, de la distribution et de l’usage de l’excédent  », nous dit Carlos Villegas [&lt;a class="spip_note" title="[2] Carlos Villega Quiroga, Rebelión popular y los derechos de propiedad de (...)" href="http://risal.collectifs.net/imprimer.php3?id_article=1781#nb2" name="nh2"&gt;2&lt;/a&gt;]. En revanche, la nouvelle législation imposée en 1996 indiquait que « l’État est propriétaire des réserves de gaz mais pas de la production et de la commercialisation des liquides et du gaz, et par conséquent est exclu du circuit de la génération, de l’appropriation et de l’usage de l’excédent  ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La nouvelle législation établissait aussi une nouvelle classification des champs d’exploitation. « L’État créa deux catégories d’impôts distincts. L’un, portant sur les réserves dites « existantes », qui maintenait les royalties à 50% de la valeur de la ressource, et l’autre, sur les réserves « nouvelles », qui abaissait les royalties à un niveau de 18% de la valeur marchande. En 2000, 95% des réserves étaient homologuées selon le nouveau régime de royalties. » [&lt;a class="spip_note" title="[3] Louis-F. Gaudet, La Bolivie de l'après référendum : vers un nouveau (...)" href="http://risal.collectifs.net/imprimer.php3?id_article=1781#nb3" name="nh3"&gt;3&lt;/a&gt;] Le problème est que les puits déjà en exploitation étaient en cours d’épuisement tandis que les nouveaux furent essentiellement découverts et mis en exploitation après la privatisation, à partir de 1997. Ce sont ces derniers qui ont hissé la Bolivie au rang de seconde réserve de gaz naturel d’Amérique du Sud, après le Venezuela.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avant ces contre-réformes, l’entreprise publique YPFB (Yacimientos Petroliferos Fiscales Bolivianos) était l’entité chargée d’exploiter et de commercialiser cette ressource. Des transnationales opéraient dans le pays mais sous le contrôle de YPFB qui apportait 400 millions de dollars par an au Trésor public. « Un bon pourcentage des profits de cet organisme public revenait à l’Etat central pour financer principalement les dépenses courantes des divers gouvernements  », écrit Walter Chavez [&lt;a class="spip_note" title="[4] Walter Chavez, la lutte pour la nationalisation des hydrocarbures, (...)" href="http://risal.collectifs.net/imprimer.php3?id_article=1781#nb4" name="nh4"&gt;4&lt;/a&gt;]. « Le secteur des hydrocarbures était la « caisse à tout faire » de l’Etat mais en contrepartie de ne pas se perfectionner au niveau technologique et de ne s’occuper que d’activités purement extractives, sans investir dans de nouvelles explorations. » Après la « capitalisation », l’entreprise, jugée et « rendue » inefficiente, fut désarticulée et ses fonctions réduites à l’administration de contrats.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Guerres du gaz&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Depuis l’entrée dans le 21e siècle, la contestation sociale n’a cessé de croître en Bolivie. En octobre 2003, la volonté du gouvernement et du consortium transnational LNG Pacific d’exporter le gaz bolivien vers le Mexique et la Californie via un port chilien déclencha une rébellion qui, malgré les dizaines de morts de la répression, prendra, au bout de quinze jours de manifestations et de blocages de routes, la forme d’une insurrection qui poussa le président Gonzalo Sanchez de Lozada à prendre la fuite, direction les Etats-Unis. C’est à partir de cet épisode que les mouvements sociaux vont brandir l’étendard de la nationalisation des hydrocarbures, une revendication qui fait partie de l’imaginaire syndical et populaire du pays.Suite à la guerre du gaz, c’est au tour de l’ancien journaliste Carlos Mesa de prendre les commandes du pays, en s’engageant notamment à organiser un referendum et à faire adopter une nouvelle loi sur les hydrocarbures. Cet enjeu pèsera sur tout son mandat. « La réalisation du référendum sur le gaz de juillet 2004 (...) comme acte de contention et de neutralisation, représenta une déroute temporaire de la revendication de nationalisation  », nous dit Alvaro Garcia Linera, l’actuel vice-président. « Les secteurs qui défendaient cette revendication ne sont pas arrivés à organiser le boycott du référendum », ce qui a centré et légitimé le débat sur la seule augmentation des impôts et royalties. « Cependant, l’enlisement du débat au parlement [sur une nouvelle loi des hydrocarbures] et l’absence de signaux de transition vers un nouveau modèle économique, avec un rôle accru de l’Etat dans le commerce des hydrocarbures, a recréé une situation de mal-être social et a renforcé l’exigence de nationalisation ». En mai et juin 2005, face à un nouveau blocage du pays par les mouvements sociaux, Mesa fut poussé à la démission ouvrant la voie à des élections anticipées qui ont vu triompher Evo Morales en décembre dernier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La nationalisation&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le 7 avril 2005, le Tribunal constitutionnel affirmait que les 78 contrats existant entre l’Etat bolivien et les transnationales dans le domaine des hydrocarbures étaient illégaux, notamment parce qu’il n’avaient pas été approuvés par le Parlement. Pour de nombreux secteurs, l’ordonnance du tribunal équivalait à une virtuelle nationalisation. Cette dernière sera officialisée un an plus tard avec le décret suprême 28701 appelé « Héros du Chaco » en référence à la guerre contre le Paraguay (1932-35). Le décret rend notamment à l’Etat la propriété et le contrôle des hydrocarbures, ordonne que toute la production revienne à YPFB et établit une période de 180 jours pour la renégociation des contrats des compagnies étrangères selon les nouvelles normes en vigueur, après audit et au cas par cas.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La nationalisation soumet le capital étranger mais ne l’exproprie pas. Elle rééquilibre la relation entre les entreprises et l’Etat en faveur de ce dernier. Du fait des particularités de la privatisation du secteur - la capitalisation - sont transférées à titre gratuit à YPFB les actions détenues par les « citoyens boliviens » et sont « nationalisées » les « actions nécessaires » des consortiums d’entreprises transnationales (Andina, Chaco, Transredes, etc.) pour que l’entreprise publique YPFB contrôle un minimum de 50% + 1 des parts.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Depuis 1996, les entreprises privées étaient taxées à hauteur de 18 %. Suite à la nouvelle loi sur les hydrocarbures l’an dernier, ce pourcentage a grimpé à 50% Il sera maintenu pour les champs d’exploitation les moins importants, mais augmenté à 82%- l’inverse de la situation prévalant avant mai 2005 -pour les deux champs les plus productifs, à savoir Sábalo et San Alberto, qui représentent 70% de la production nationale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avant la capitalisation, les entreprises publiques (hydrocarbures, télécommunications, lignes aériennes et chemins de fer) représentaient 60% des revenus du gouvernement. Après l’entrée en vigueur de la loi de capitalisation et la coûteuse privatisation du système des pensions, la situation fiscale s’est fragilisée. L’Etat bolivien a accru sa dépendance envers les crédits et les dons de l’étranger et la collecte d’impôts. Actuellement, les investissements publics représentent 7% du PIB et seuls 50% sont financés avec des ressources internes. Selon des estimations du ministère du Développement économique, l’Etat bolivien a perdu 3,152 milliards de dollars entre 1996 et 2006, ce qui signifie que pour chaque dollar que recevait l’Etat, il en perdait deux [&lt;a class="spip_note" title="[5] Cité dans “Repsol YPF en Bolivia : una isla de prosperidad en medio (...)" href="http://risal.collectifs.net/imprimer.php3?id_article=1781#nb5" name="nh5"&gt;5&lt;/a&gt;]. Par la nationalisation, le gouvernement entend recevoir 300 millions de dollars additionnels par an et ainsi engranger des royalties d’environ 780 millions de dollars. Il entend aussi, par un « geste fort », respecter le mandat qui lui a été donné en décembre dernier.&lt;br /&gt;Pour mener à bien ce processus, Evo Morales pourra compter sur les alliés cubain et vénézuélien, l’axe « radical » de la gauche sud-américaine. C’est ainsi qu’il vient de rejoindre l’Alternative bolivarienne pour les Amériques (ALBA), un projet d’intégration basé sur la coopération, la solidarité et la complémentarité entre pays lancé par le président vénézuélien. C’est dans une telle initiative anti-impérialiste que « el Evo » trouvera des alliés pour faire face aux projets libre-échangistes, aux pressions internationales et au capital européen, états-unien mais aussi et surtout brésilien. En effet, 51% du gaz consommé par le Brésil provient de son bouillant voisin et l’entreprise brésilienne Petrobras - publique à 37% -contrôle 20% du PIB de la Bolivie.Jusqu’ici la Bolivie a plus subi l’exploitation de ses ressources naturelles qu’elle n’en a profité. Après l’argent des mines de Potosi, à l’époque de la Colonia, et celles d’étain, le pays va-t-il enfin pouvoir utiliser rationnellement et durablement ses richesses au profit de sa population ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Notes:&lt;br /&gt;[&lt;a class="spip_note" href="http://risal.collectifs.net/imprimer.php3?id_article=1781#nh1" name="nb1"&gt;1&lt;/a&gt;] Fonds monétaire international, &lt;a class="spip_out" href="http://www.imf.org/external/pubs/cat/longres.cfm?sk=18210.0"&gt;Bolivia : Ex Post Assessment of Longer-Term Program Engagement-Staff Report and Public Information Notice on the Executive Board Discussion&lt;/a&gt;, avril 2005.&lt;br /&gt;[&lt;a class="spip_note" href="http://risal.collectifs.net/imprimer.php3?id_article=1781#nh2" name="nb2"&gt;2&lt;/a&gt;] Carlos Villega Quiroga, &lt;a class="spip_out" href="http://168.96.200.17/ar/libros/osal/osal12/d1quiroga.pdf"&gt;Rebelión popular y los derechos de propiedad de los hidrocarburos,&lt;/a&gt; OSAL n°12, septembre-décembre 2003.&lt;br /&gt;[&lt;a class="spip_note" href="http://risal.collectifs.net/imprimer.php3?id_article=1781#nh3" name="nb3"&gt;3&lt;/a&gt;] Louis-F. Gaudet, &lt;a class="spip_out" href="http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=902"&gt;La Bolivie de l’après référendum : vers un nouveau cycle de contestations ?&lt;/a&gt;, RISAL, 10 septembre 2004.&lt;br /&gt;[&lt;a class="spip_note" href="http://risal.collectifs.net/imprimer.php3?id_article=1781#nh4" name="nb4"&gt;4&lt;/a&gt;] Walter Chavez, &lt;a class="spip_out" href="http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1396"&gt;la lutte pour la nationalisation des hydrocarbures&lt;/a&gt;, RISAL, juin 2005.&lt;br /&gt;[&lt;a class="spip_note" href="http://risal.collectifs.net/imprimer.php3?id_article=1781#nh5" name="nb5"&gt;5&lt;/a&gt;] Cité dans “&lt;a class="spip_out" href="http://www.intermonoxfam.org/unidadesinformacion/anexos/2988/0_2988_150704_Repsol_Bolivia.pdf"&gt;Repsol YPF en Bolivia : una isla de prosperidad en medio de la pobreza&lt;/a&gt;”, rapport de Intermón Oxfam. Mai 2004.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-115011878315789059?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/115011878315789059/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=115011878315789059' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/115011878315789059'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/115011878315789059'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/06/opinion-la-bolivie-nationalise-ses.html' title='Opinion : La Bolivie nationalise ses hydrocarbures'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-115011491403747348</id><published>2006-06-12T12:20:00.000Z</published><updated>2006-06-12T12:21:54.056Z</updated><title type='text'>Algérie : Où va l’argent des hydrocarbures</title><content type='html'>Source : &lt;a href="http://www.monde-diplomatique.fr/2006/04/SERENI/13383"&gt;Le Monde diplomatique&lt;/a&gt;, avril 2006 -  Page 8 &lt;br /&gt;Par Jean-Pierre Seréni&lt;br /&gt;Journaliste, auteur (avec Ania Francos) d’Un Algérien nommé Boumediène, Stock, Paris, 1976.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Difficile réconciliation nationale en Algérie &lt;br /&gt;Où va l’argent des hydrocarbures &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des ressources pétrolières qui débordent, un pays de plus en plus riche, une population de plus en plus pauvre, peu de grands travaux. Comment expliquer ces paradoxes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Jean-Pierre Seréni&lt;br /&gt;Journaliste, auteur (avec Ania Francos) d’Un Algérien nommé Boumediène, Stock, Paris, 1976.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Huit milliards de dollars en 1998, 13 milliards l’année suivante, 32 milliards en 2004, près de 45 milliards l’an dernier, autant et sans doute plus cette année : l’Algérie n’en finit pas, comme ses grands partenaires de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), d’engranger des montagnes de dollars. Le quatrième choc pétrolier, survenu peu après la fin de la guerre éclair américaine en Irak, à l’été 2003, dépasse par son ampleur et sa durée les trois précédents. Et efface du même coup les difficultés financières rencontrées par M. Abdelaziz Bouteflika à son arrivée à la présidence de la République algérienne démocratique et populaire au printemps 1999. « Les caisses sont vides, l’étranger n’a pas confiance en nous, la dette extérieure nous écrase, et les entreprises publiques gaspillent nos maigres ressources », s’alarmait alors l’un de ses proches. De passage à Alger en novembre 1999, M. Kemal Dervis, alors le « M. Monde arabe » de la Banque mondiale, conseille austérité et modestie : « Réduisez les grands projets en cours de 20 à 9, privilégiez l’agriculture, l’hydraulique et le filet social... »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On redoutait le trop peu et c’est le trop-plein ! Le problème n’est plus de trouver de l’argent pour relancer une économie en panne et pacifier une société déchirée par une sanglante guerre civile, mais d’utiliser au mieux ce pactole inattendu, en un mot de ne pas le gaspiller comme ce fut trop souvent le cas lors des précédents chocs pétroliers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors du premier de ceux-ci, en 1973-1974, Alger ambitionne de devenir le Japon de l’Afrique et consacre son surplus à l’achat d’usines clés en main. Ses émissaires parcourent le monde industrialisé pour acquérir ce qui se fait de mieux – et souvent de plus cher. Acier, aluminium, engrais, papier, chimie, camions ont la priorité, les unités sont souvent implantées dans des régions déshéritées aux salariés peu qualifiés, guère familiers des technologies ultramodernes. Résultat, les retards s’accumulent, et le cycle pétrolier se retourne avant que l’industrie lourde soit en état de marche. L’héritage se révèle encombrant. Des sociétés nationales qui perdent de l’argent, des usines qui tournent au ralenti, et une dette extérieure qui explose parce qu’il a bien fallu emprunter pour financer les fins du programme d’industrialisation...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours du deuxième choc, en 1979-1982, les dirigeants ont changé : le pâle Chadli Bendjedid, remplaçant du fier Houari Boumediène, court après une légitimité qui le fuit. L’argent du pétrole ira à un programme antipénuries (PAP) qui se traduit par un flot d’importations de produits de consommation. L’Algérien qui en a les moyens est à la fête : réfrigérateurs, télévisions, automobiles font leur apparition dans les vitrines des magasins d’Etat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le troisième choc, en 1991-1992, passe largement inaperçu de la majorité des habitants. Les 3 à 4 milliards de dollars supplémentaires récoltés servent à régler une partie des arriérés de paiement accumulés depuis le retournement du cycle pétrolier en 1984-1985. L’obsession d’Alger, au plan financier, est d’éviter de devoir rééchelonner sa dette extérieure, ce qui placerait son économie sous la houlette du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale. On préfère le « reprofilage », un arrangement discret avec le Crédit lyonnais qui implique de régler les impayés dus aux entreprises françaises. Il n’évitera rien du tout et, en avril 1994, en pleine vague terroriste, alors qu’il ne reste plus en caisse de quoi payer la cargaison de semoule d’un cargo qui tourne en rade d’Alger, un premier ministre de transition accepte le rééchelonnement de la dette extérieure et les conditions qui vont avec...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Onze ans après, l’Algérie affiche une insolente santé financière : les réserves officielles de devises dépassent 55 milliards de dollars et représentent plus de vingt-quatre mois d’importations ; le compte courant du Trésor public à la Banque centrale accumule l’équivalent d’une année de recettes fiscales non pétrolières ; la dette extérieure (16,4 milliards de dollars à la fin 2005, contre 24 milliards en 1990) n’est plus un souci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Symbole de cette richesse inattendue, la compagnie nationale Sonatrach, détenue à 100 % par l’Etat, se place au douzième rang dans l’industrie pétrolière mondiale, truste les places de champion pour le gaz (second fournisseur de gaz naturel de l’Europe, derrière la Russie ; second fournisseur en gaz liquéfié GNL aux Etats-Unis...) et dispose d’une large palette de produits exportables en dehors du brut (condensat, GPL, produits raffinés, pétrochimie). Au fil des ans, elle a fait de plus en plus appel aux sociétés étrangères pour la seconder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1986, quinze ans après les nationalisations et le départ des techniciens français, Alger entrouvre pour la première fois les portes du Sahara aux prospecteurs étrangers. Les premiers, et les plus nombreux, à se présenter sont de petites compagnies américaines dont la plus chanceuse, Anadarko, fait plusieurs découvertes majeures dans l’est du pays. Un nouveau pas est franchi en 1991, malgré de fortes oppositions. En 2000, quand le nouveau ministre de l’énergie propose une loi pétrolière qui « normalise » la Sonatrach et lui enlève ses pouvoirs quasi régaliens (la société percevait les impôts payés par les compagnies étrangères et délivrait à son gré les permis de recherche), l’exposant ainsi à la concurrence, c’est la bronca ! Son PDG démissionne, le syndicat manifeste, et le pouvoir recule. Ce n’est qu’en 2005 que la loi est adoptée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le grand écart entre la pluie de pétrodollars et un quotidien plus que difficile fait enrager une partie de la population : barrages routiers, occupations ou incendies d’édifices publics, séquestrations d’élus et de fonctionnaires, manifestations violentes tournant souvent à l’émeute se sont banalisés. Pas d’eau, pas de courant, pas de logement, pas de travail, pas d’égouts, pas de routes, les griefs sont les mêmes d’un bout à l’autre du pays. Les millions de ruraux chassés de chez eux par l’insécurité dans les années 1990 et qui s’entassent dans les bidonvilles ne comprennent pas. Pourquoi l’Algérie est-elle riche et les Algériens pauvres ? Pourquoi, alors que le revenu par tête aurait augmenté de 31,3 % en deux ans, selon l’Office national des statistiques, le pouvoir ne fait-il rien d’efficace pour ces millions de jeunes en quête d’un toit et d’un emploi, sinon leur envoyer la police, dont les effectifs connaissent, eux, une spectaculaire progression (au moins 120 000 aujourd’hui, et 45 000 à recruter d’ici à 2009, contre une trentaine de milliers dans les année 1980).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Absence de cadres qualifiés et compétents&lt;br /&gt;Pourquoi le pouvoir en est-il réduit à répondre par la répression à des besoins qu’il a, par ailleurs, les moyens de satisfaire ? Jusqu’ici, l’expansion budgétaire a été outrageusement privilégiée. Au printemps 2005, le gouvernement lance un programme complémentaire de soutien à la croissance économique (2005-2009) de 55 milliards de dollars, censé compléter un précédent plan de soutien à la relance économique adopté en 2001. La loi de finances 2006, votée en décembre 2005, témoigne de l’ampleur des moyens ; le budget d’équipement de l’Etat augmente de 28 % par rapport à celui de 2005 et fait plus que doubler par rapport à ce qui a été fait en 2004. Pour la première fois dans l’histoire financière de l’Algérie, il dépasse le budget de fonctionnement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce n’est pas fini. Le premier conseil des ministres tenu en janvier 2006 par le président Bouteflika, à peine rentré de convalescence à Paris, arrête un programme spécial de 5 milliards de dollars en faveur du Sud, qui sera suivi par d’autres en faveur des hauts plateaux, une zone traditionnellement déshéritée, et de la Kabylie, ruinée par plusieurs années de troubles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il y a loin des décisions budgétaires au démarrage des travaux, et plus encore à leur achèvement. Partout, le manque d’expertise ralentit l’investissement ; la difficulté n’est plus l’argent, mais la capacité à le dépenser. De nombreuses wilayas (départements) et d’encore plus nombreuses assemblées populaires communales (communes) ne consomment pas leurs crédits d’équipements, faute de cadres qualifiés et compétents. C’est pis dans certains ministères techniques (transport, équipement, hydraulique...), désorganisés par l’instabilité ministérielle et encombrés d’anciens programmes inachevés parfois plus de dix ans après leur lancement – voire vingt ans, comme le métro d’Alger ou la nouvelle aérogare de Dar-el-Beida. Trop souvent incapables de se hisser au niveau requis par des projets d’envergure, les entreprises du BTP incriminent la bureaucratie, les délais de paiement, la mauvaise volonté des fonctionnaires...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à une demande qui explose, l’offre reste encore très timide. Des voix isolées, à l’intérieur comme à l’extérieur, plaident pour une exécution plus mesurée du budget 2006, et proposent de consacrer une partie des crédits ainsi libérés au renforcement des autres intervenants de la vie économique et à la création d’activités nouvelles en dehors du secteur des hydrocarbures. Ce ne serait pas inutile tant les bureaucrates éclipsent les autres agents sociaux. Mais ces voix seront-elles entendues ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.monde-diplomatique.fr/2006/04/SERENI/13383 - avril 2006&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-115011491403747348?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/115011491403747348/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=115011491403747348' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/115011491403747348'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/115011491403747348'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/06/algrie-o-va-largent-des-hydrocarbures.html' title='Algérie : Où va l’argent des hydrocarbures'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114953626992998126</id><published>2006-06-05T19:37:00.000Z</published><updated>2006-06-05T19:37:49.930Z</updated><title type='text'>Argentine : pénurie d'énergie à répétition</title><content type='html'>Argentine : pénurie d'énergie à répétition &lt;br /&gt;L. O. &lt;br /&gt;Le Figaro, 02 juin 2006, (Rubrique International)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Sans relance de l'exploration, les réserves de gaz seront épuisées à l'horizon 2015.&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA CRISE économique qui a ravagé le pays au début de la décennie a bouleversé le marché de l'énergie dans ce pays qui dispose des troisièmes réserves de gaz du sous-continent. En gelant les tarifs, le gouvernement, soucieux de relancer l'activité économique, a clairement privilégié le marché intérieur aux intérêts privés qui préconisaient de continuer à exporter du gaz aux prix mondiaux. La faiblesse des investissements depuis 2002 a entraîné un plongeon de l'exploration, laissant craindre une rapide diminution des réserves. Or le gaz représente aujourd'hui 50% de la matrice énergétique de l'Argentine. En 2005, pour éviter la crise énergétique, Buenos Aires a dû importer du fioul vénézuélien pour ses centrales thermiques, diminuer ses exportations vers le Chili et augmenter ses achats de Bolivie. D'où l'urgence de stabiliser ses relations avec La Paz. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Sans relance de l'exploration, les réserves de gaz seront épuisées à l'horizon 2015.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114953626992998126?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114953626992998126/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114953626992998126' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114953626992998126'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114953626992998126'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/06/argentine-pnurie-dnergie-rptition.html' title='Argentine : pénurie d&apos;énergie à répétition'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114953620631901749</id><published>2006-06-05T19:36:00.000Z</published><updated>2006-06-05T19:36:46.320Z</updated><title type='text'>Venezuela : le bras de fer permanent</title><content type='html'>Venezuela : le bras de fer permanent &lt;br /&gt;Le Figaro, 02 juin 2006, (Rubrique International)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Hugo Chavez veut financer sa politique sociale. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;LES NÉGOCIATEURS en ont des sueurs froides. Après avoir revu à la hausse la fiscalité des hydrocarbures et imposé les changements de statut dans l'exploitation de petits champs pétroliers, Hugo Chavez s'attaque à l'eldorado de l'or noir vénézuélien : la ceinture de l'Orénoque. La rive nord du fleuve Orénoque abrite le plus grand réservoir mondial de pétrole extra-lourd : 1 200 milliards de barils, dont au moins 240 milliards de barils sont jugés récupérables. En prenant en compte ce pétrole visqueux, à la consistance bitumineuse, le Venezuela dépasse de loin l'Arabie saoudite en terme de réserves. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L'exploitation, qui exige d'importants investissements technologiques, a été lancée il y a une dizaine d'années. Elle est pilotée par quatre associations stratégiques, dont Sincor, contrôlée par le français Total (en association avec la compagnie nationale vénézuélienne PDVSA et la norvégienne Statoil). Plus pour longtemps, laissent entendre les députés vénézuéliens. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Un premier texte, adopté par une commission spéciale de l'Assemblée nationale il y a deux semaines, demande que des «mesures politiques, administratives et pénales» soient prises à l'encontre des fonctionnaires qui ont mis en place ces associations stratégiques dans les années 90. Dans la foulée, un porte-parole de PDVSA a fait savoir que l'entreprise comptait contrôler à hauteur de 60% toutes les opérations de l'Orénoque et destiner l'essentiel des bénéfices à la politique sociale du gouvernement. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Hugo Chavez veut financer sa politique sociale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114953620631901749?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114953620631901749/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114953620631901749' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114953620631901749'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114953620631901749'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/06/venezuela-le-bras-de-fer-permanent.html' title='Venezuela : le bras de fer permanent'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114953614483721732</id><published>2006-06-05T19:35:00.000Z</published><updated>2006-06-05T19:35:44.836Z</updated><title type='text'>Bolivie : nationalisations spectaculaires</title><content type='html'>Bolivie : nationalisations spectaculaires &lt;br /&gt;Le Figaro, 02 juin 2006, (Rubrique International)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les multinationales ont six mois pour négocier de nouveaux contrats. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;«EVO MORALES a franchi toutes les limites. C'est bien simple, il ne nous reste rien !» La conclusion de ce dirigeant d'une des majors du pétrole montre bien à quel point l'annonce de la nationalisation des hydrocarbures (les deuxièmes gisements du continent), le 1er mai, a pris les acteurs de court. Plus qu'un recouvrement de souveraineté, le président bolivien a annoncé que le partage des bénéfices sur les deux principaux champs de gaz était totalement inversé, laissant aux multinationales 18% des gains pour financer dette et investissement et dégager des dividendes. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les 180 jours concédés par La Paz pour négocier donneront probablement lieu à une marche arrière, au moins sur les futures explorations. Evo Morales veut faire justice à son peuple qu'il juge spolié par les multinationales. Il est vrai que le principal exploitant, la brésilienne Petrobras, achetait le gaz à bas prix – 3,6 dollars le m3 – et qu'elle a profité de sa position de premier investisseur du pays pour laisser plusieurs factures en souffrance. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La Paz voudrait une hausse de deux dollars, ce qui n'est pas excessif vu la hausse des cours. Mais échaudé par une nationalisation vécue comme un coup de poignard dans le dos, le Brésil envisage de diversifier son approvisionnement de gaz, en accélérant l'exploitation de ses propres ressources et en important du gaz naturel liquéfié (GNL) par méthanier. Privée du marché brésilien, la Bolivie resterait alors prisonnière de ses richesses, puisque sans accès au Pacifique. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les multinationales ont six mois pour négocier de nouveaux contrats.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114953614483721732?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114953614483721732/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114953614483721732' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114953614483721732'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114953614483721732'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/06/bolivie-nationalisations.html' title='Bolivie : nationalisations spectaculaires'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114953608737380419</id><published>2006-06-05T19:34:00.000Z</published><updated>2006-06-05T19:34:47.373Z</updated><title type='text'>Chili : la dépendance absolue</title><content type='html'>Chili : la dépendance absolue &lt;br /&gt;Le Figaro, 02 juin 2006, (Rubrique International)          &lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Craignant les ruptures de livraison de ses voisins, Santiago se tourne vers l'Afrique et l'Asie. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;LES FONCTIONNAIRES chiliens en tremblent encore de rage. En avril 2004, à la veille de l'hiver austral, le président argentin Nestor Kirchner décide unilatéralement de réduire de 3,3 millions de mètres cubes par jour ses livraisons de gaz au Chili, au nom de la préférence nationale, violant le contrat qui lie les deux pays depuis 1995. Le Chili ne peut plus se voiler la face : le pays économiquement le plus dynamique du continent n'a aucune ressource énergétique, et des voisins trop versatiles. Buenos Aires, toujours à la merci d'une pénurie d'électricité, pourrait de nouveau couper les robinets. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La Paz et Lima, bien nantis en gaz, répugnent à traiter avec le pays qui les a humiliés lors de la bataille du Pacifique, il y a plus d'un siècle. Santiago est prête à payer le prix de l'autonomie énergétique. La présidente Michelle Bachelet vient de poser la première pierre d'une usine de re-gazification de gaz liquéfié (GNL) à Quintero, près du port de Valparaiso. Le projet, construit avec la participation de la britannique British Gaz, devrait coûter 400 millions de dollars et couvrir 45% des besoins. En optant pour le GNL, le Chili peut désormais faire acheminer son gaz par bateau, d'Indonésie ou d'Afrique. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Craignant les ruptures de livraison de ses voisins, Santiago se tourne vers l'Afrique et l'Asie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114953608737380419?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114953608737380419/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114953608737380419' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114953608737380419'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114953608737380419'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/06/chili-la-dpendance-absolue.html' title='Chili : la dépendance absolue'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114953601488696323</id><published>2006-06-05T19:32:00.000Z</published><updated>2006-06-05T19:33:34.886Z</updated><title type='text'>Brésil : un géant gourmand de gaz</title><content type='html'>Brésil :un géant gourmand de gaz &lt;br /&gt;Le Figaro, 02 juin 2006, (Rubrique International)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Autosuffisant en pétrole, le pays est aussi un acteur du nucléaire et des énergies renouvelables. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;LA PREMIÈRE puissance économique d'Amérique latine est aussi un géant de l'énergie. Le Brésil vient d'atteindre en mai l'autosuffisance pétrolière et de découvrir de nouveaux gisements de gaz en Amazonie. De quoi rééquilibrer les sources de son énergie électrique, aujourd'hui majoritairement hydraulique. Brasilia envisage aussi de relancer la construction d'une troisième centrale nucléaire. Il est par ailleurs le champion de la production de l'éthanol et du bio-diesel. La compagnie pétrolière nationale Petrobras est le leader mondial de l'exploration en eaux profondes, et détient la première capitalisation d'Amérique latine. Si elle reste sous contrôle public, Petrobras est aussi cotée en Bourse à Sao Paulo et New York, ce qui la pousse à maximiser ses propres rendements à court terme, en envisageant désormais d'exporter son pétrole. Une décision jugée dangereuse par de nombreux experts qui soulignent que le Brésil n'a pas plus de 18 ans de réserves et qu'il devrait garder ce pétrole pour des temps plus durs. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le pays rencontre surtout des problèmes pour alimenter en électricité la région du Nordeste, souvent victime de sécheresse, et donc de pénurie d'électricité. Au milieu des années 90, Petrobras, sous la pression du gouvernement de Fernando Henrique Cardoso, a financé un gazoduc coûteux pour importer du gaz de Bolivie. L'opération, peu profitable pour la firme, a permis à de nombreuses entreprises de bénéficier d'énergie bon marché et induit une consommation croissante de gaz bolivien dans les États du sud du Brésil et dans l'État de Sao Paulo, poumon économique du pays. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Autosuffisant en pétrole, le pays est aussi un acteur du nucléaire et des énergies renouvelables.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114953601488696323?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114953601488696323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114953601488696323' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114953601488696323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114953601488696323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/06/brsil-un-gant-gourmand-de-gaz.html' title='Brésil : un géant gourmand de gaz'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114953592549584304</id><published>2006-06-05T19:31:00.000Z</published><updated>2006-06-05T19:39:02.186Z</updated><title type='text'>La flambée du pétrole fracture l'Amérique latine</title><content type='html'>La flambée du pétrole fracture l'Amérique latine &lt;br /&gt;Lamia Oualalou &lt;br /&gt;Le Figaro, 02 juin 2006, (Rubrique International)         &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La hausse de la rente énergétique et l'arrivée au pouvoir de la gauche dans plusieurs pays du sous-continent aiguisent les tensions. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;&lt;br /&gt;L'Opep est une organisation «anti-impérialiste», qui peut contribuer à la libération des peuples des pays en développement. C'est par cette formule provocatrice que le président vénézuélien, Hugo Chavez, a inauguré hier la réunion de l'Opep qui se tenait à Caracas. Les experts s'attendent à ce que les onze pays exportateurs de pétrole laissent inchangé leur quota de production, dans un contexte de flambée des cours mondiaux. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;LES EXPERTS du pétrole ne savent plus où donner de la tête. «L'Amérique latine a longtemps été considérée comme une région stable pour les multinationales du secteur. Depuis quelques années, ce n'est plus le cas : les risques valent ceux du Moyen-Orient, de l'Afrique ou de la Russie», résume Jean-Marie Chevalier, directeur du Cambridge Energy Research Associates (Cera). Quelques années, ce sont plus précisément les années depuis lesquelles les gouvernements latino-américains ont basculé à gauche, sous la pression de mouvements sociaux. Parallèlement, l'envolée des cours des hydrocarbures a renversé le rapport de forces entre les multinationales et des Etats, soucieux de mettre la rente énergétique au service de politiques sociales. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Tout commence en 2002, par le bras de fer entre le gouvernement de Hugo Chavez, à la tête du Venezuela depuis 1999, et l'entreprise nationale PDVSA, qui constitue un Etat dans l'Etat. «PDVSA a alors sa propre ambition, celle de devenir une major mondiale», rappelle Jean-Marie Chevalier. Hugo Chavez y voit une poule aux oeufs d'or pour financer ses programmes de santé et d'alphabétisation. Il y tient d'autant plus que les cours du baril commencent à s'affoler, tirés par la demande chinoise et la tension au Moyen-Orient. Les cadres de l'entreprise se braquent et déclenchent, en décembre 2002, une grève de deux mois, avec l'espoir de faire tomber le président. Chavez tient tête. Les grévistes abdiquent, il en licencie 18 000. PDVSA tombe sous son contrôle. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Faire plier les multinationales &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Chavez ne s'arrête pas là : à partir de 2003, il veut faire plier les multinationales en augmentant impôts et royalties. Enivrées par des cours toujours plus hauts, ces dernières acceptent. Le Venezuela ne recèle-t-il pas les plus importantes réserves au monde, en comptabilisant les huiles extra-lourdes ? L'exemple fait école. Arrivé au pouvoir au Brésil, Luiz Inacio Lula da Silva durcit la législation à l'égard des multinationales pétrolières, contraintes de se fournir auprès d'entreprises brésiliennes. En Argentine, le péroniste Nestor Kirchner refuse aux exploitants de gaz d'augmenter leurs tarifs, comme le stipulent leurs contrats. Pour lui, ces textes ne valent rien face à la crise qui a mis son pays à genoux en 2001. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pauvreté galopante &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En Bolivie, la déflagration est violente. Depuis la privatisation des hydrocarbures en 1996, les compagnies pétrolières étrangères se croient maîtres du jeu dans ce pays qui dispose des deuxièmes réserves du continent. En projetant d'exporter le gaz vers le Mexique et les Etats-Unis, le président Losada provoque la colère de la population, certaine de ne pas bénéficier de l'opération. Cette première guerre du gaz se solde par la fuite du président pour Miami. Deux ans plus tard, son successeur, Carlos Mesa, jette l'éponge face à la surenchère de la population. Porté par la frustration des foules, Evo Morales est élu en décembre 2005 et annonce, le 1er mai dernier, la nationalisation des hydrocarbures. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le mois dernier, l'Equateur a mis fin à la participation de l'américaine Oxy. Au Pérou, quel que soit le vainqueur dimanche, il sera contraint de revoir les conditions d'exploitation de son gaz. Pour faire plier les entreprises, les Etats ne jouent pas seulement sur les cours, mais aussi sur une apparente harmonie politique, de Caracas à Buenos Aires. Ce sont désormais les Etats qui commandent. Hugo Chavez en apporte la preuve en signant des accords de livraison à des prix préférentiels du pétrole aux pays d'Amérique centrale et des Caraïbes. Il lance l'idée d'un gigantesque gazoduc, des côtes vénézuéliennes jusqu'au coeur de l'Argentine. Tout le contraire de l'intégration opérée à la fin des années 90, quand l'implantation de onze gazoducs entre la Bolivie, le Brésil, l'Argentine et le Chili servait des intérêts privés et était financée par eux. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En flattant la fibre populaire, chacun des Etats bouscule ses voisins. En nationalisant son gaz, la Bolivie a fâché la brésilienne Petrobras et mis en péril son principal marché. En préférant alimenter son marché national, l'Argentine a privé le Chili de gaz et menacé sa croissance. La hausse du cours des hydrocarbures aurait pu permettre à l'Amérique latine de s'unifier et de défendre collectivement ses intérêts. Les derniers événements montrent qu'il n'en est rien. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La hausse de la rente énergétique et l'arrivée au pouvoir de la gauche dans plusieurs pays du sous-continent aiguisent les tensions.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114953592549584304?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114953592549584304/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114953592549584304' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114953592549584304'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114953592549584304'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/06/la-flambe-du-ptrole-fracture-lamrique.html' title='La flambée du pétrole fracture l&apos;Amérique latine'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114953498020527532</id><published>2006-06-05T19:15:00.000Z</published><updated>2006-06-05T19:16:20.476Z</updated><title type='text'>Atteinte à l’environnement dans le secteur des hydrocarbures</title><content type='html'>&lt;em&gt;Les compagnies pétrolières étrangères mises à l’index &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;par Safia Berkouk &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les firmes étrangères activant dans le secteur pétrolier en Algérie ne sont pas toujours respectueuses de l’environnement et des normes en la matière, notamment en ce qui concerne les mesures à prendre en cas d’abandon d’un gisement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On affirme que des puits pétroliers exploités par les associés de Sonatrach sont abandonnés et enfouis sous terre sans aucune signalisation quant à leur emplacement. L’information a été révélée hier par des professionnels du secteur lors d’une conférence sur l’énergie et le développement durable organisée au siège de la compagnie nationale, à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’environnement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour répondre à cette préoccupation, M. Aït Allak Madjid, directeur au niveau de la Sonatrach, a déclaré qu’un programme a été mis en place par la compagnie nationale des hydrocarbures en vue de la prise en charge de l’ensemble des gisements et puits abandonnés, qu’elle les aient exploités seule ou en association avec ses partenaires étrangers, et ce dans le but de réhabiliter les sites avant leur désertion. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sonatrach dépensera dans les toutes prochaines années pas moins de 1,4 milliard de dollars pour réhabiliter l’ensemble de ses installations pétrolières et les mettre aux normes sécuritaires et environnementales requises, dans le cadre de sa politique HSE (hygiène, sécurité et environnement), selon M. Benadji, responsable au sein de la direction HSE. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces investissements sont impératifs pour permettre à la compagnie nationale de se conformer à la loi sur les hydrocarbures au même titre que ses associés d’ailleurs. L’ensemble des firmes activant dans le secteur pétrolier ont, d’après l’article 109 de cette loi, une période de 7 ans pour la mise en conformité des opérations, installations et équipements aux exigences des textes législatifs et réglementaires fixant les normes et standards techniques de sécurité industrielle, de prévention et de gestion des risques majeurs et de protection de l’environnement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Allouani Rabah, membre de l’Agence de régulation des hydrocarbures, a indiqué que Sonatrach, qui a mis en place sa structure HSE pour répondre à ces exigences, a déjà réhabilité et mis aux normes requises un nombre important de ses installations énergétiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une allocution, lue en son absence par son secrétaire général, le ministre de l’Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, a souligné que son département a entrepris depuis plusieurs années des actions qui s’inscrivent dans le cadre du développement durable et du respect de l’environnement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit notamment de l’élimination du torchage à l’horizon 2008, qui placera l’Algérie parmi les rares pays au monde venus à bout de ce phénomène coûteux et polluant, de la séquestration du gaz carbonique et de sa réinjection dans le sous-sol, du traitement des eaux huileuses et de l’alimentation de 25 villages du grand Sud en énergie électrique solaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a également été cité la réalisation de centres de traitement des eaux usées dans les zones de Hassi Messaoud et de Hassi Rmel, la réalisation de la ferme éolienne de Tindouf et la construction de la future centrale hybride soleil/gaz de Hassi Rmel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre a rappelé également dans son allocution que dans le cadre du respect de la loi en vigueur, «tous les projets de réalisation d’installations sont précédés par une étude d’impact soumise à l’approbation du ministère de l’Environnement, qui statue sur l’opportunité de la mise en œuvre du projet». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Allouani a, quant à lui, rappelé que l’amont pétrolier est constitué d’une centaine de gisements avec une capacité de production de 1,4 million de barils de pétrole par jour et de 600 millions de m3 de gaz. Il compte également 19 systèmes de transport par canalisations avec un potentiel d’évacuation de 120 millions de tonnes de liquide par an. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S. B.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114953498020527532?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114953498020527532/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114953498020527532' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114953498020527532'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114953498020527532'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/06/atteinte-lenvironnement-dans-le.html' title='Atteinte à l’environnement dans le secteur des hydrocarbures'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114952567499381686</id><published>2006-06-05T16:40:00.000Z</published><updated>2006-06-05T16:41:15.083Z</updated><title type='text'>Egypt : New Tenders for Oil and Gas Exploration and Exploitation</title><content type='html'>New Tenders for Oil and Gas Exploration and Exploitation&lt;br /&gt;Contributed by Ibrachy &amp;amp; Dermarkar&lt;br /&gt;May 02 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Activities and investments in the Egyptian oil and gas sectors are constantly increasing. This is evidenced by two bidding rounds announced in February 2006. Ganope El Wadi Holding Company announced an international bid for the exploration and exploitation of natural gas and crude oil in eight blocks in the South Suez Gulf and the Eastern and Western Desert. In addition, the Egyptian Natural Gas Holding Company (EGAS) announced an international bid for the exploration and exploitation of natural gas and crude oil in 12 blocks in the Nile Delta, North Sinai and the Mediterranean Sea regions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;All companies specializing in natural gas and crude oil exploration and exploitation are invited to participate in the bids. They can obtain information regarding the conditions and requirements of the bids from Ganope (&lt;a href="http://www.ganope.com"&gt;www.ganope.com&lt;/a&gt;) or EGAS (&lt;a href="http://www.egas.com.eg"&gt;www.egas.com.eg&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Interested companies should submit their offers for both bids by July 16 2006.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114952567499381686?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114952567499381686/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114952567499381686' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114952567499381686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114952567499381686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/06/egypt-new-tenders-for-oil-and-gas.html' title='Egypt : New Tenders for Oil and Gas Exploration and Exploitation'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114953545507882903</id><published>2006-06-02T19:21:00.000Z</published><updated>2006-06-05T19:24:15.103Z</updated><title type='text'>Une solution en option, la séquestration</title><content type='html'>XXIe siècle. Environnement&lt;br /&gt;Une solution en option, la séquestration&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A terme, 20% des émissions de CO2 industriel pourrait être capturé et stocké en sous-sol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Sylvestre HUETsamedi 03 juin 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pratiqué depuis quelques années, étudié intensément, l'enfouissement géologique du gaz carbonique représente un défi technique, mais aussi une piste sérieuse dans le difficile dossier du changement climatique. Lorsque l'idée d'une telle solution est née, on a pu craindre qu'elle encourage la consommation des ressources fossiles ou qu'elle génère de nouveaux risques environnementaux. Rééxaminé par le GIEC (le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) dans un récent rapport (1), le projet de capter le CO2 industriel et de le séquestrer en sous-sol est redevenu d'actualité. Avec une dimension nouvelle, plus modeste dans ses objectifs, plus réaliste dans ses coûts, plus prudente dans l'estimation du risque... mais aussi plus probable dans sa réalisation. Exploration en huit questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dans quelle mesure la séquestration du gaz carbonique peut résoudre les problèmes issus de l'usage des ressources fossiles ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'étude du GIEC estime que, d'ici 2050, la séquestration géologique pourrait concerner 20 % du total des émissions mondiales de gaz carbonique. Ceci, à condition que toutes les questions en suspens (sites de stockage, technologies de capture, coûts) aient été résolues et que la technique de séquestration ait été mise en place à l'échelle mondiale, sur la plupart des sources massives de gaz carbonique (centrales électriques au charbon, fioul et gaz, usines sidérurgiques, cimenteries, usines d'engrais...). L'effort vaut donc le coup. Mais cette solution technique ne sera jamais là qu'un des moyens de limiter la perturbation du climat, aux côtés des économies d'énergie, des techniques n'utilisant pas de combustibles fossiles (solaire, éolien, nucléaire, géothermique, hydraulique) et de la reforestation...&lt;br /&gt;Quelles sont les sources d'émission de CO2 concernées ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'après le GIEC, on compte aujourd'hui sur la planète près de 8 000 installations industrielles émettant chacune plus de 100 000 tonnes de gaz carbonique par an. Ensemble, elles émettent plus de 13 milliards de tonnes de gaz carbonique par an. Parmi ces installations, il y a 5 000 centrales produisant de l'électricité ou de la chaleur. Ce nombre devrait croître fortement en raison des projets de centrales électriques au charbon et au gaz dans les pays émergents (Chine, Inde, Amérique latine).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Combien de CO2 pourrait-on stocker dans le sous-sol ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le BRGM (Bureau des recherches géologiques et minières) s'est livré à une estimation des capacités mondiales de stockage. Les gisements de charbon inaccessibles ou inexploitables ne pourraient accueillir que moins de deux ans d'émissions actuelles (40 milliards de tonnes). Les gisements d'hydrocarbures (gaz et pétrole) pourraient héberger 950 milliards de tonnes. En revanche, les aquifères salins (réserves d'eau souterraines impropres à la consommation) offrent une capacité de stockage allant de 400 à 10 000 milliards de tonnes. Il est possible de commencer à stocker dans les gisements d'hydrocarbures, mais si la séquestration du dioxyde de carbone est généralisée, le recours aux aquifères salins deviendra indispensable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le transport et le stockage du gaz est-il dangereux ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'essentiel du transport se ferait dans des gazoducs. Le gaz carbonique liquéfié pourrait également être convoyé en navires (comme le gaz naturel) ou en citernes. Les technologies sont connues, mais le risque d'accident par émission massive en région habitée doit être très bas pour être acceptable, le CO2 étant mortel si sa concentration dans l'air dépasse les 10 %. Ainsi, le dégazage brutal du lac Nyos, au Cameroun, en 1986, a tué 1 700 personnes. Installer un site de stockage près d'une zone habitée nécessite de vérifier que toute remontée rapide du gaz est exclue sur une durée très longue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Que deviendrait à long terme le C02 stocké ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le CO2 doit être injecté à une profondeur d'au moins 800 mètres, sous 800 bars de pression et à une température d'environ 40 °C. Il se présente alors sous une forme dite «supercritique», ni gaz ni liquide, en équilibre avec son environnement. Son devenir est alors défini par ce dernier. Injectée dans un aquifère, une petite partie du CO2 va petit à petit se dissoudre dans l'eau (formant une énorme réserve d'eau gazeuse) puis réagir avec les minéraux et se transformer en calcaire, sur des milliers ou des millions d'années. Dans un gisement d'hydrocarbures, il va remplacer gaz et pétrole exploités. Dans un gisement de charbon, il va se fixer définitivement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A-t-on déjà une expérience de la séquestration géologique ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe trois sites où l'on injecte environ un million de tonnes de CO2 par an. Un aquifère salin sous-marin en mer de Norvège, à partir d'une plate-forme pétrolière (Sleipner). Au Canada, sur le site pétrolier de Weyburn, avec un CO2 provenant d'une usine de gazéification du charbon du Dakota (Etats-Unis), située à 300 km. Un gisement de gaz, à In Salah, Algérie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Peut-on stocker le CO2 dans les océans ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Envisagée au départ, l'idée d'envoyer le gaz carbonique dans les océans &amp;shy; à moyenne profondeur ou dans les abysses &amp;shy; a été vivement critiquée. L'impact écologique soulève beaucoup de questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) Rapport téléchargeable sur http://www.ipcc.ch/&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114953545507882903?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.liberation.fr/page.php?Article=387187' title='Une solution en option, la séquestration'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114953545507882903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114953545507882903' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114953545507882903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114953545507882903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/06/une-solution-en-option-la-squestration.html' title='Une solution en option, la séquestration'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114806567911462889</id><published>2006-05-19T19:07:00.000Z</published><updated>2006-05-19T19:07:59.130Z</updated><title type='text'>La Bolivie veut récupérer ses ressources naturelles</title><content type='html'>La Bolivie veut récupérer ses ressources naturelles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reuters&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chef de la diplomatie bolivienne annonce que son gouvernement nationalisera toutes ses ressources naturelles mais il promet la "sécurité de la loi" aux investisseurs étrangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;© Reuters &lt;br /&gt;"Nous allons récupérer l'ensemble de nos ressources naturelles", a déclaré David Choquehuanca Cespedes lors d'une conférence de presse aux Nations unies au début d'un forum international de 11 jours consacré aux peuples indigènes.&lt;br /&gt;"Nous ne souhaitons pas rester sans rien faire face au pillage de nos ressources nationales. Nous avons des lois et les investisseurs étrangers doivent les respecter".&lt;br /&gt;"Nous souhaitons garantir la sécurité de la loi aux investissements étrangers", a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;Largement élu en décembre, Evo Morales, premier président bolivien d'origine indigène, a signé le 1er mai un décret de nationalisation du secteur des hydrocarbures dans son pays et laissé 180 jours aux investisseurs étrangers pour négocier de nouveaux contrats.&lt;br /&gt;La Bolivie possède les deuxièmes réserves en gaz d'Amérique latine après le Venezuela.&lt;br /&gt;Morales avait également annoncé que d'autres secteurs de l'économie bolivienne seraient nationalisés.&lt;br /&gt;Choquehuanca a précisé que le gouvernement s'attaquerait ensuite à la réforme agraire pour redistribuer les terres "de façon équitable" avant de s'occuper des forêt, des mines d'argent, et du secteur de l'eau.&lt;br /&gt;"Les multinationales ne vont pas devoir quitter la Bolivie. Elles vont continuer à y faire des bénéfices et nous ne souhaitons nullement avoir un impact sur leurs bénéfices", a dit le chef de la diplomatie bolivienne.&lt;br /&gt;"Nous souhaitons juste changer les règles du jeu, qui ont jusqu'à présent été à leur avantage et qui n'ont pas permis à notre peuple de profiter des bénéfices produits".&lt;br /&gt;Il a affirmé que la Bolivie avançait dans ses discussions avec la France, l'Espagne ou le Brésil, qui ont d'importants intérêts dans ce pays.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114806567911462889?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114806567911462889/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114806567911462889' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114806567911462889'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114806567911462889'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/05/la-bolivie-veut-rcuprer-ses-ressources.html' title='La Bolivie veut récupérer ses ressources naturelles'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114745103993631946</id><published>2006-05-12T16:23:00.000Z</published><updated>2006-05-12T16:23:59.936Z</updated><title type='text'>L’Algérie va moderniser le secteur des hydrocarbures</title><content type='html'>L’Algérie va moderniser le secteur des hydrocarbures&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La réforme du secteur des hydrocarbures en Algérie a été au coeur de l’intervention du ministre de l’énergie et des mines, Chakib Khelil, devant les professionnels du Club Excellence Management.&lt;br /&gt;mardi 9 mai 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;Chakib Khelil - 3.5 ko&lt;br /&gt;Chakib Khelil&lt;br /&gt;Chakib Khelil a rappelé que le nouveau cadre réglementaire qui régit le secteur des hydrocarbures permettra, notamment, d’« améliorer la compétitivité et la gouvernance des entreprises du secteur et celui du service public, augmenter les revenus de l’Algérie, diversifier les exportations et instaurer la transparence ». Sur ce dernier point, le ministre est revenu sur la création et les missions de respectivement l’Agence de régulation des hydrocarbures (ARH), El Naft et la commission de régulation de l’électricité et gaz (CREG).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, l’amélioration du cadre de vie des cadres du secteur de l’énergie en Algérie est une question sur laquelle Khelil a particulièrement insisté. C’est là la seule manière de les « fidéliser » et la création d’une caisse de crédit au profit des travailleurs s’inscrit justement dans cet objectif, soutient-il. En fait, l’on est conscient du risque réel d’un départ massif des cadres et techniciens vers les sociétés étrangères et vers d’autres pays. Le MEM a, d’ailleurs, reconnu que « l’Algérie perd des cadres, y compris de Sonatrach. Ils partent travailler dans des compagnies opérant dans les pays du Golfe ». Selon des estimations non officielles, il y aurait eu « en 2005 le départ d’une centaine de cadres de la compagnie nationale des hydrocarbures, Sonatrach ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenant sur le bilan de son secteur, Chakib Khelil a indiqué que depuis 2000, il a été question de la signature de 43 accords d’exploration où il a également été question d’un investissement de 1,5 milliard de dollars. Le secteur a, en outre, enregistré 49 découvertes. Rien que durant les quatre premiers mois de l’année en cours, il a annoncé pas moins de 8 découvertes. La production a sensiblement augmenté pour passer de 900.000 barils/jour en 2000 à 1,4 million barils/jour. En plus des deux grands projets gaziers qui sont en chantier (l’un reliera l’Algérie à l’Espagne et l’autre l’Algérie à l’Italie) et qui seront opérationnels, respectivement, en 2009 et 2011 et le dessalement d’eau de mer, le ministre de tutelle est revenu sur la dynamique que connaît le secteur des mines qui a ramené à l’Etat quelque 2 milliards de dinars de recette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Synthèse de Ahlem, algerie-dz.com&lt;br /&gt;D’après le Quotidien d’Oran&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114745103993631946?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114745103993631946/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114745103993631946' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114745103993631946'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114745103993631946'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/05/lalgrie-va-moderniser-le-secteur-des.html' title='L’Algérie va moderniser le secteur des hydrocarbures'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114745074004895356</id><published>2006-05-12T16:17:00.000Z</published><updated>2006-05-12T16:19:00.073Z</updated><title type='text'>Bolivie  La nationalisation des hydrocarbures inquiète</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#0066cc;"&gt;          Bolivie&lt;br /&gt;       &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;color:#000033;"&gt;&lt;b&gt;          La nationalisation des hydrocarbures inquiète&lt;br /&gt;       &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#0066cc;"&gt;                  &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;              &lt;p&gt;Le Brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, l’Argentin Nestor Kirchner et le Vénézuélien Hugo Chavez discutent ce jeudi avec le président bolivien Morales. La rencontre a lieu à Puerto Iguazu, en Argentine. Elle intervient deux jours après l’annonce, par le président bolivien, de la nationalisation du secteur des hydrocarbures de son pays. On peut l’imaginer : le président vénézuélien vient certainement conseiller Evo Morales. Ce dernier semble suivre la trace d’Hugo Chavez en voulant, en nationalisant, faire rester au pays les bénéfices du gaz. En janvier dernier, au Venezuela, la loi a changé à l’égard des compagnies pétrolières étrangères. Leurs impôts ont augmenté de moitié. Evo Morales pourrait bien s’inspirer de ce système. Pour leur part, les chefs d’Etat argentin et brésilien viennent à la réunion de Puerto Iguazu en demandeurs. Ils doivent défendre l’approvisionnement énergétique de leur pays et du même coup les intérêts de leurs compagnies pétrolières. Les hydrocarbures représentent 15% du produit intérieur brut de la Bolivie. C’est surtout le gaz qui compte car le pays, avec ses réserves de plus de 1 500 milliards de mètres cube, représente le deuxième gisement de toute l’Amérique du Sud. En revanche, la production de pétrole est faible avec 40 000 barils de pétrole produits chaque jour. Malgré ces atouts, la Bolivie reste le pays le plus pauvre de tout le continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le président Morales a donné 6 mois aux 26 compagnies étrangères qui extraient le gaz bolivien pour renégocier leur contrat, sinon elles devront quitter le pays. La réunion de ce jeudi, aux confins du Brésil et de l’Argentine, devrait permettre aux pays consommateurs ou producteurs de gaz bolivien, de se faire une première idée des nouvelles conditions décidées par le gouvernement. Elles concerneront tout à la fois les bénéfices des compagnies étrangères et l’approvisionnement des pays voisins.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le blues des compagnies étrangères&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Entre la décision de nationaliser et la réunion à quatre chefs d’Etats, le président Morales a cherché à tempérer la portée de sa décision. Sur la chaîne internationale Telesur, basée à Caracas, le président bolivien a précisé que le décret n’entraînerait «aucune confiscation, ni expropriation des biens des entreprises pétrolières». S’exprimant également sur la chaîne américaine CNN, Evo Morales a parlé de «décision souveraine», et a nié avoir été conseillé par le président vénézuélien. Entre-temps, plusieurs compagnies pétrolières implantées en Bolivie ont fait part de leur inquiétude. La brésilienne Petrobras a même annoncé une suspension des investissements dans ce pays. Le président de la compagnie, Sergio Gabrielli a affirmé que son pays n’accepterait pas de modification des prix du gaz «hors des normes en vigueur dans le contrat». Le Brésil importe aujourd’hui environ 30 millions de mètres cubes de gaz bolivien par jour, la moitié de sa consommation. Il était question d’accroître de 50% cet approvisionnement en augmentant les capacités du gazoduc reliant les deux pays. «Nous allons retirer cette proposition, ce qui veut dire qu’à partir de 2008, nous devrons disposer d’autres sources (d’approvisionnement)», a encore précisé le patron de Petrobras, l’une des entreprises étrangères les plus présentes en Bolivie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le président de Petrobas s’est également voulu rassurant pour les Brésiliens, affirmant que malgré la décision bolivienne, il n’y aurait pas de rupture dans l’approvisionnement en gaz. Sergio Gabrielli a également tenté de faire retomber la tension entre les deux pays, indiquant que cette question du gaz «ce n’est pas un problème entre le Brésil et la Bolivie mais entre Petrobas et YPFB (la compagnie pétrolière bolivienne)». Le président Luiz Inacio Lula da Silva a, pour sa part, exclu une «crise Brésil-Bolivie». Au moment de l’élection présidentielle, il avait soutenu Evo Morales. José Luis Rodriguez Zapatero, le président espagnol, suivra certainement de près la réunion entre les quatre chefs d’Etat latino-américains. Lui aussi avait soutenu Evo Morales à l’occasion de la dernière élection. Mais l’une des plus grandes entreprises espagnoles, Repsol YPF, est, comme Petrobras, très présente en Bolivie. Depuis 1997, la compagnie espagnole a investi plus d’un milliard d’euros dans le pays. A travers sa filiale Andina, Repsol YPF contrôle plus du quart de la production de gaz bolivien. Après avoir jugé «inquiétante» l’annonce du président Morales, le groupe espagnol s’est dit déterminé à «protéger» ses actifs. Les relations sont mauvaises entre le groupe espagnol et la Bolivie qui l’accuse de faire de la contrebande de pétrole.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Bolivie n’est pas un gros fournisseur de la compagnie française Total. Cette dernière est tout de même en train de discuter avec La Paz «pour voir s’il est possible de continuer à exercer nos activités dans ce pays dans des conditions acceptables».&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est ce qu’a déclaré un responsable de la compagnie pétrolière française. Il a rappelé que la Bolivie représente moins de 1% de la production du groupe français.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-weight: bold;"&gt;L’impact sur les cours mondiaux&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les experts estiment que la Bolivie, contrairement à l’Iran, ne représente pas un enjeu majeur sur le marché mondial de l’énergie. Ils estiment cependant que la décision spectaculaire du président Morales pourrait avoir un impact sur les cours. Partir ou rester : la question se posera assez vite pour les multinationales selon les retours sur investissement qu’elles pourront escompter une fois l’ampleur de la réforme connue.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour l’heure, ces compagnies spécialisées ont reçu le secours de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Elle estime que la nationalisation des hydrocarbures est «une voie dangereuse pour l’Amérique latine, qui effraie les investisseurs. Evo Morales sait qu’il a besoin de la capacité financière et technique des compagnies et ces dernières ont besoin du gaz bolivien. En conséquence, il y a une dépendance mutuelle», a déclaré le numéro deux de l’Agence William Ramsay. Il a demandé à la Bolivie de ne pas suivre l’exemple du Venezuela. «S’il n’y a pas d’équilibre entre les intérêts des compagnies et ceux du pays, le perdant, c’est finalement le pays», a-t-il affirmé. Selon ce spécialiste de l’énergie, la Bolivie se trompe si elle tente de réduire le rôle des compagnies à celui d’une simple prestation de service.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’Europe a également manifesté son «inquiétude» tandis que les Etats-Unis restent dans une position plus attentiste. En tout cas, si les compagnies britanniques, américaines, brésiliennes ou encore espagnoles quittaient les champs gaziers boliviens, il est probable que des entreprises chinoises ou indiennes prendraient leur place. Les quatre chefs d’Etat l’auront certainement à l’esprit mais une chose est sûre : en juillet, il y a de nouvelles élections en Bolivie. Obtenir par exemple une augmentation du prix du gaz acheté par le Brésil représenterait un atout politique pour le président Morales. Car la richesse du gaz est un sujet de discussion dans le pays.&lt;/p&gt;                                                       &lt;i&gt; &lt;span style="font-size:78%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114745074004895356?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114745074004895356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114745074004895356' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114745074004895356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114745074004895356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/05/bolivie-la-nationalisation-des.html' title='Bolivie  La nationalisation des hydrocarbures inquiète'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114686752220391597</id><published>2006-05-05T22:17:00.000Z</published><updated>2006-05-05T22:18:42.216Z</updated><title type='text'>L'Amérique du Sud en émoi autour du gaz bolivien</title><content type='html'>Un véritable sommet de crise a réuni les présidents du Brésil, d'Argentine, de Bolivie et du Venezuela, jeudi 4 mai, à la suite de la nationalisation des hydrocarbures décrétée par le président bolivien, Evo Morales, le 1er mai. Les quatre chefs d'Etat se sont enfermés pendant trois heures, sans ministres ni conseillers, dans un climat tendu, à Puerto Iguazu, ville argentine située près de la frontière brésilienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sommet a été organisé à la demande des Brésiliens, irrités par le déploiement de troupes dans les installations gazières et pétrolières qui a accompagné l'annonce du président Morales. L'entreprise publique brésilienne Petrobras est la première compagnie étrangère touchée par la nationalisation, alors que le Brésil et l'Argentine sont les principaux importateurs de gaz bolivien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Puerto Iguazu, les Argentins ont voulu se présenter en modérateurs. A l'issue de la réunion, le président argentin Nestor Kirchner a lu une déclaration d'une quinzaine de lignes, censée exprimer le consensus retrouvé. Les quatre présidents sont convenus d'assurer "l'approvisionnement en gaz, favorisant un développement équilibré entre les pays producteurs et les pays consommateurs". La discussion sur les prix du gaz, que les Boliviens souhaitent doubler pour le rapprocher des prix du marché international, aura lieu "dans un cadre rationnel et équilibré qui rende viables les transactions".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de la conférence de presse qui a suivi, les quatre présidents ont fait assaut d'amabilités et posé main dans la main pour les photographes. M. Kirchner a juré qu'il avait participé à "l'une des meilleurs réunions depuis (qu'il est) président". A en croire Evo Morales, "cette réunion règle toutes les susceptibilités".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur homologue brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, a démenti qu'une alliance entre la Bolivie et le Venezuela se dessine aux dépens des intérêts du Brésil et de l'Argentine. "Petrobras est une entreprise indépendante, qui investira là où elle aura des opportunités de rentabilité", a-t-il précisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La compagnie brésilienne Petrobras avait annoncé, la veille, la suspension de ses investissements en Bolivie. Le président bolivien avait dénoncé un "chantage". En fait, toutes les compagnies pétrolières étrangères présentes en Bolivie ont suspendu leurs investissements depuis l'adoption de la loi sur les hydrocarbures, en mai 2005, sept mois avant l'élection de M. Morales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président vénézuélien, Hugo Chavez, a démenti à son tour avoir pesé sur la décision de M. Morales, qu'il avait pourtant rencontré, la veille du 1er mai à La Havane, en présence de Fidel Castro. Avant de se rendre à Puerto Iguazu, M. Chavez est passé par La Paz, accompagné par sept ministres, venus pour conseiller leurs homologues boliviens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président vénézuélien a également nié que l'entreprise Petroleos de Venezuela (PDVSA) tente de prendre la place de Petrobras, tout en confirmant son intention d'investir en Bolivie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En privé et sous couvert d'anonymat, les Brésiliens dénoncent désormais le "double jeu" de M. Chavez, qui a lancé le projet d'un immense gazoduc destiné à exporter le gaz vénézuélien vers le Brésil et l'Argentine, en concurrence ouverte avec le gaz bolivien, alors qu'il se présente comme le meilleur ami de M. Morales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans aller aussi loin, Marco Aurelio Garcia, conseiller diplomatique du président Lula, admet qu'à Puerto Iguazu les "explications" ont été orageuses et que M. Chavez a "des manières et des préférences très particulières".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le rôle de Chavez est néfaste", pointe la Brésilienne Monica Hirst, qui enseigne les relations internationales à l'université Torcuato Di Tella, à Buenos Aires. "La dispute idéologique est en train de faire de l'énergie un facteur de fragmentation et de division entre les pays, au lieu d'être un axe d'intégration régionale", déplore-t-elle. Insatisfait avec le Mercosur (l'union douanière sud-américaine), le président socialiste uruguayen, Tabaré Vazquez, a envisagé, jeudi à Washington, la négociation d'un traité de libre-échange bilatéral. Ce même jeudi, l'Argentine a porté plainte contre l'Uruguay devant la Cour internationale de La Haye, après trois mois de conflit à propos de la construction de deux usines de cellulose sur les rives du Rio de la Plata. "La région est en pleine déconfiture", conclut Monica Hirst.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paulo A. Paranagua&lt;br /&gt;Chiffres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Brésil et l'Argentine ont besoin du gaz bolivien dans des proportions différentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tarifs. La compagnie brésilienne Petrobras importe 26 millions de mètres cubes de gaz bolivien par jour, payés 3,38 dollars le million de BTU (British Thermal Unit), alors qu'il vaut trois fois plus en Californie. Les Boliviens souhaitent porter ce prix de vente à 5 dollars le million de BTU.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dépendance. Le gaz représente une faible part de la consommation énergétique du Brésil (3 % à 8 % selon les sources). Mais la consommation est concentrée dans la région industrielle de Sao Paulo et dans le Sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Argentine dépend davantage du gaz (51 % de l'énergie), mais pas autant que le Brésil des importations en provenance de Bolivie, puisque les Argentins sont également producteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : LE MONDE | 05.05.06&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114686752220391597?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114686752220391597/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114686752220391597' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114686752220391597'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114686752220391597'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/05/lamrique-du-sud-en-moi-autour-du-gaz.html' title='L&apos;Amérique du Sud en émoi autour du gaz bolivien'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114667451738329663</id><published>2006-05-03T16:40:00.000Z</published><updated>2006-05-03T16:41:57.386Z</updated><title type='text'>Bolivie : Morales nationalise son pétrole</title><content type='html'>Bolivie : Morales nationalise son pétrole&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pauline Lecuit, L'Express avec Reuters&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Comme promis au moment de son élection, le président bolivien Evo Morales a demandé hier aux compagnies étrangères de restituer immédiatement à l'Etat leurs gisements de gaz&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nationalisation du secteur des hydrocarbures de Bolivie est officielle. Un décret dans ce sens a en effet été signé hier par le président Evo Morales dans le gisement gazier de San Alberto, jusqu'ici exploité par la compagnie brésilienne Petrobras. "L'Etat recouvre la propriété et l'entier contrôle de ces ressources", a déclaré le chef d'Etat élu à la mi décembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a aussitôt été demandé aux forces armées, ainsi qu'à des bataillons d'ingénieurs, d'occuper tous les gisements d'hydrocarbures du pays, et aux compagnies étrangères de restituer immédiatement à l'Etat leurs biens et de signer de nouveaux contrats d'exploitation dans les six mois. Parmi ces investisseurs: le Français Total, l'Espagnol Repsol YPF et leBbritannique BG Group.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Promesse tenue&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;"Nous ne sommes pas un gouvernement qui se borne à faire de simples promesses, nous donnons suite à ce que nous proposons et à ce que le peuple réclame", a ajouté le président bolivien. La Bolivie, qui  dispose des deuxièmes plus importantes réserves de gaz naturel d'Amérique du Sud après le Venezuela, a été au cœur de plusieurs révoltes populaires au cours des trois dernières années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le vice-président bolivien, Alvaro Garcia, des employés de la compagnie nationale des hydrocarbures, YPFB, et l'armée ont déjà commencé à occuper 53 installations énergétiques, dont des raffineries, des gisements gaziers et des gazoducs, dans l'ensemble du pays.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114667451738329663?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114667451738329663/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114667451738329663' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114667451738329663'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114667451738329663'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/05/bolivie-morales-nationalise-son-ptrole.html' title='Bolivie : Morales nationalise son pétrole'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114667418604558625</id><published>2006-05-03T16:32:00.000Z</published><updated>2006-05-03T16:36:26.060Z</updated><title type='text'>Bolivie : Nationalisation des hydrocarbures</title><content type='html'>Evo Morales nationalise les hydrocarbures en Bolivie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Lamia Oualalou&lt;br /&gt;02 mai 2006, Le Figaro (Rubrique International)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'armée a pris possession des champs exploités par les multinationales étrangères.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;RIEN DE TEL qu'un week-end à La Havane entre Fidel Castro et Hugo Chavez pour en finir avec les hésitations. Rentré de Cuba hier, le président bolivien Evo Morales a surpris tout le monde en annonçant la nationalisation des hydrocarbures de son pays. Après des mois de tergiversations, il a opté pour la manière forte. «Nous demandons aux forces armées, ainsi qu'à des bataillons d'ingénieurs, d'occuper dès maintenant tous les gisements», a-t-il déclaré. L'armée s'est exécutée, qualifiant la décision d'Evo Morales de «nationalisation intelligente». Les vingt-six compagnies étrangères installées dans le pays, dont la brésilienne Petrobras, la française Total, l'Espagnole Repsol ou encore l'américaine ExxonMobil, ont 180 jours pour négocier de nouveaux contrats, sous le signe, dit le gouvernement, «de l'équité et de la justice».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En privé, certains dirigeants des compagnies étrangères reconnaissent que cette équité a trop longtemps été absente des contrats boliviens. Non seulement la population n'a jamais profité des bénéfices engendrés par l'exploitation des ressources naturelles (mines hier, hydrocarbures aujourd'hui), mais ces derniers étaient faibles. Le Brésil et l'Argentine, puissants voisins voraces en énergie, avaient bien trop intérêt à s'approvisionner en gaz à bas prix pour se préoccuper des conséquences de ce partage inégal sur le pays le plus pauvre d'Amérique du Sud. La Bolivie est depuis trois ans en ébullition, le débat sur l'exploitation des hydrocarbures ayant déjà entraîné la chute de deux présidents. Evo Morales le sait : depuis cent jours au gouvernement, il doit déjà affronter une vague de mouvements sociaux lui rappelant ses engagements.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Une popularité historique&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;C'est fort d'une popularité historique (près de 80%), que le chef d'Etat bolivien décide d'imiter un de ses voisins, Hugo Chavez. Le président vénézuélien a imposé plus que négocié une transformation des contrats avec les multinationales étrangères contraintes d'accepter ses propositions avant le 31 mars dernier, ou d'abandonner certains de leurs champs. Hormis l'américaine ExxonMobil, elles ont toutes accepté, avec la grimace. Le niveau historique des cours du pétrole (plus de 70 dollars le baril), les en a convaincus. Mais la Bolivie a beau être à la tête du deuxième plus grand gisement de gaz du continent, elle n'est pas dans la même situation. Ses capacités financières inexistantes et l'absence de savoir-faire la font dépendre des entreprises étrangères. Surtout, Evo Morales prend le risque de braquer le Brésil, dont les entreprises contrôlent un bon tiers de l'activité du pays, dans les hydrocarbures, l'agriculture ou les mines.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ayant annoncé qu'il gouvernerait sans tuteur, Evo Morales passe pourtant progressivement dans l'ombre d'Hugo Chavez. Un mouvement qui s'explique sans doute en partie par le repli du Brésilien Luiz Inacio Lula da Silva sur son pays, à six mois de l'élection présidentielle. Ce week-end, à La Havane, Evo Morales a décidé de faire de son pays le troisième membre de l'Alternative bolivarienne pour les Amériques (Alba), un projet régional d'intégration économique et politique dont la dynamique dépend exclusivement des pétrodollars d'Hugo Chavez.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114667418604558625?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114667418604558625/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114667418604558625' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114667418604558625'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114667418604558625'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/05/bolivie-nationalisation-des.html' title='Bolivie : Nationalisation des hydrocarbures'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114439763150722510</id><published>2006-04-07T08:13:00.000Z</published><updated>2006-04-07T08:13:51.510Z</updated><title type='text'>Clôture à Alger d'une réuion de la CNUCED sur les hydrocarbures ...</title><content type='html'>La 10Ã¨me rÃ©union de la ConfÃ©rence des Nations Unies pour le commerce et le dÃ©veloppement (CNUCED)  sur le nÃ©goce et le financement des hydrocarbures en Afrique a  pris fin mercredi Ã  Alger, aprÃ¨s avoir adoptÃ© un rapport sur la  situation Ã©nergÃ©tique en Afrique et les perspectives de  coopÃ©ration entre les pays africains dans ce secteur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     Aux termes de ce rapport, l'Afrique a non seulement des  opportunitÃ©s dues Ã  la conjoncture pÃ©troliÃ¨re actuelle, elle doit  aussi relever de nombreux dÃ©fis en la matiÃ¨re.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     Les pays africains exportateurs de pÃ©trole tirent bien sÃ»r  profit de la hausse de l'or noir sur le marchÃ© international pour  la relance de leur Ã©conomie, mais la facture s'est alourdie pour  ceux qui importent des produits pÃ©troliers, selon ce rapport. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     La CNUCED a soulignÃ©, dans son rapport, la nÃ©cessitÃ©  d'utiliser les recettes pÃ©troliÃ¨res pour couvrir les  investissements dans les infrastructures de base et d'Ã©quilibrer  le dÃ©veloppement des secteurs productifs, dont l'agriculture et la pÃªche. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     Une trentaine de ministres africains ou leurs reprÃ©sentants  ont pris part Ã  cette rÃ©union de quatre jours. La prochaine  confÃ©rence se tiendra en 2007 au Kenya.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114439763150722510?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114439763150722510/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114439763150722510' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114439763150722510'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114439763150722510'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/04/clture-alger-dune-ruion-de-la-cnuced.html' title='Clôture à Alger d&apos;une réuion de la CNUCED sur les hydrocarbures ...'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114439685716432627</id><published>2006-04-07T08:00:00.000Z</published><updated>2006-04-07T08:00:57.176Z</updated><title type='text'>Algérie : Sonatrach à l’assaut de l’Afrique</title><content type='html'>Sonatrach souhaite se développer en Afrique et annonce qu’elle investira 100 millions de dollars par an dans l’exploration pétrolière à l’étranger.&lt;br /&gt;jeudi 6 avril 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;Sonatrach confirme son intention de se développer en Afrique. - 1.6 ko&lt;br /&gt;Sonatrach confirme son intention de se développer en Afrique.&lt;br /&gt;« Sonatrach fait de l’Afrique une zone d’intérêt prioritaire, avec l’objectif d’acquérir de nouveaux blocs d’exploration et des projets de développement de gisements en Libye, en Tunisie, en Egypte, au Niger, au Mali », a précisé M. Meziane. Le P-DG de Sonatrach a par ailleurs souligné, le « paradoxe énergétique » de l’Afrique. Rejoignant l’analyse du président de la République lors de l’ouverture de la conférence, il estimera que « les importantes réserves africaines en hydrocarbures (9% des réserves mondiales) restent sous-exploitées, alors que deux tiers de la population n’ont pas accès aux hydrocarbures et sont « contraints, dans une très grande proportion, à n’avoir comme source d’énergie que la biomasse et le bois de coupe ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Algérie, la moitié du domaine minier, d’une superficie de plus de 1,5 million km2, est encore inexplorée selon M. Meziane qui précise que le nombre de puits forés par 10 000 km2 est de 9, alors que la moyenne mondiale est de 100 puits pour 10 000 m2 a-t-il indiqué, ajoutant que ce rapport est de 6 par 10 000 m2 à l’échelle de l’Afrique. La consommation gazière du continent n’a même pas dépassé 3% de la consommation mondiale avec 70 % du volume consommé concentrés sur deux pays producteurs, l’Algérie et l’Egypte, a déclaré le P-DG de Sonatrach.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Meziane a aussi rappelé les deux grands projets panafricains pouvant illustrer la volonté d’intégration énergétique du continent, celui du gazoduc transsaharien devant relier le Nigeria à l’Algérie via le Niger, et celui d’une société multinationale de lutte contre la pollution marine et des zones côtières africaines par les hydrocarbures. Pour sa part Nourredine Bouterfa, P-DG de Sonelgaz, a axé son intervention sur la stratégie de la société pour le développement des réseaux électriques afin de répondre à la croissance de la consommation. Il a indiqué que son groupe envisageait d’investir, à cet effet d’ici 2009, quelque 6,4 milliards de dollars pour l’électricité et 3,03 milliards de dollars pour la distribution de gaz.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114439685716432627?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114439685716432627/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114439685716432627' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114439685716432627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114439685716432627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/04/algrie-sonatrach-lassaut-de-lafrique.html' title='Algérie : Sonatrach à l’assaut de l’Afrique'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114400976907400838</id><published>2006-04-02T20:27:00.000Z</published><updated>2006-04-02T20:29:29.080Z</updated><title type='text'>Mauritanie : Des millions de barils en réserve</title><content type='html'>Des millions de barils en réserve&lt;br /&gt;MAURITANIE - 26 mars 2006 - par MARIANNE MEUNIER&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le 24 février dernier, la Mauritanie est membre du club très fermé des pays africains producteurs d’hydrocarbures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 24 février, le gisement offshore de Chinguetti, officiellement découvert en mai 2001 à 80 km au large de Nouakchott, a libéré ses premières gouttes de pétrole. Ce jour-là, la Mauritanie est devenue le quinzième producteur africain d’hydrocarbures. Une consécration sur la scène internationale : classé parmi les pays dits moins avancés, le pays n’a jamais été une priorité pour les investisseurs, bien au contraire. L’or noir vient élever son statut. À l’heure où le baril s’échange à près de 60 dollars, l’immense État coincé entre le Sahara occidental et le Sénégal commence à susciter les convoitises des hommes d’affaires occidentaux qui, jusqu’alors, l’ignoraient bien souvent. On les rencontre dans l’avion ou dans les rues de la capitale, où les prix de l’immobilier se sont littéralement envolés. Mais l’enthousiasme est avant tout perceptible chez les Mauritaniens : « Nous allons devenir le Koweït de l’Afrique », se plaît à exagérer un habitant de Nouakchott.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec ses 120 millions de barils en réserve, Chinguetti n’est pas le seul gisement du pays. Banda, Tiof et Tevet promettent eux aussi de donner de l’or noir : d’après les estimations du Fonds monétaire international (FMI), ils sont respectivement dotés de 100 millions, 280 millions et 100 millions de barils de réserves. Au total, la Mauritanie disposerait d’un potentiel minimal de 600 millions de barils, ce qui, à hauteur de 85 000 barils produits par jour, lui laisse vingt ans d’exploitation devant elle. Le temps de constituer un pactole qu’il est difficile d’évaluer compte tenu de la volatilité des cours. D’après les calculs du FMI, extraits d’un document intitulé « Managing Oil Wealth » (Gérer la manne pétrolière), la Mauritanie peut espérer que sa richesse nationale augmente en moyenne de 12 % par an entre 2006 et 2010. L’effet pétrole se vérifie déjà dans les prévisions de croissance pour 2006 : le PIB devrait gagner 26,7 % à la fin de l’année, contre 5,4 % en 2005 ! De même, le budget 2006 escompte 47,1 milliards d’ouguiyas de revenus pétroliers, soit 153 millions d’euros (le calcul est effectué sur la base d’un baril à 45 dollars). En d’autres termes, la ligne budgétaire « or noir » représente 25 % du total des recettes de l’État, en augmentation de 50 % par rapport à 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que cette manne vienne améliorer les conditions de vie, c’est ce que souhaite chacun des 3 millions de Mauritaniens, dont près de 40 % vivent en dessous du seuil de pauvreté. Avec une nuance de crainte, redoutant que la malédiction de l’or noir qui sévit dans d’autres pays du continent ne s’abatte également sur eux. Les autorités semblent d’ailleurs assez conscientes des inquiétudes de la population à ce propos et cherchent à prouver leur bonne volonté par tout un ensemble de garanties. Le pays a souscrit à l’Initiative pour la transparence des industries extractives (EITI) lancée par Tony Blair à Johannesburg en 2002. Le mot d’ordre est clair : les compagnies pétrolières doivent publier les montants qu’elles versent à l’État producteur, qui lui-même doit déclarer ce qu’il perçoit. En complément, Nouakchott a créé un fonds national des recettes des hydrocarbures. Les sommes perçues iront directement sur un compte dans une banque à l’étranger, et le montant des prélèvements effectués pour financer les dépenses de l’État sera fixé par la loi de finances. Un mécanisme qui n’est pas sans rappeler le Fonds pour les générations futures mis en place par le Tchad. À la différence que la Mauritanie est libre d’affecter ses ressources comme elle l’entend.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loin de ces considérations financières, les Mauritaniens attendent des améliorations tangibles dans leur vie quotidienne. Obtenir un emploi grâce au pétrole, par exemple. De ce côté-là, le changement doit être relativisé. En 2005, les postes directement liés à l’exploration et à l’exploitation de Chinguetti sont au nombre de 1 488, dont 68 % sont occupés par des Mauritaniens. Pour la plupart, ils sont employés au port ou dans les entrepôts et exercent des fonctions peu ou pas qualifiées, comme chauffeur ou agent de maintenance… Les expatriés, eux, occupent des postes de direction et de construction. Le pétrole étant pour le moment extrait offshore, les effets concrets, qui ont commencé à se manifester dès le début de l’exploration, en 2001, sont à rechercher en dehors de l’exploitation proprement dite. Du côté des importations, que les devises vont rendre possibles, les exportations de pétrole étant payées en dollars. Mais aussi dans les activités de services comme l’hôtellerie, ou dans les augmentations de salaires intervenues en janvier dans la fonction publique et dans certaines entreprises privées. Tous les rêves sont possibles, y compris les plus pessimistes qui prévoient que seuls quelques-uns profitent de l’or noir. Mais, pour l’instant, l’heure est à l’état de grâce.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114400976907400838?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114400976907400838/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114400976907400838' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114400976907400838'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114400976907400838'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/04/mauritanie-des-millions-de-barils-en.html' title='Mauritanie : Des millions de barils en réserve'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114400964513018070</id><published>2006-04-02T20:26:00.000Z</published><updated>2006-04-02T20:27:25.143Z</updated><title type='text'>L’Algérie organise un sommet sur les hydrocarbures</title><content type='html'>&lt;div class="contenu" id="principal"&gt; &lt;!-- Bug Mozilla http://bugzilla.mozilla.org/show_bug.cgi?id=200510 --&gt;  &lt;div class="chapo"&gt;L’Algérie accueillera les ministres de l’énergie de 30 pays à l’occasion de la dixième conférence sur le négoce et le financement du pétrole et du gaz en Afrique prévue pour le dimanche prochain.&lt;/div&gt; &lt;span class="detail"&gt;jeudi 30 mars 2006.&lt;/span&gt; &lt;div class="texte"&gt;&lt;p class="spip"&gt; &lt;/p&gt;&lt;table align="right" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td width="10"&gt;   &lt;/td&gt;&lt;td align="center" width="170"&gt; &lt;div class="spip_documents"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Le choix de l’Algérie est dicté par son leadership en matière de coopération et d’intégration régionale, selon Chakib Khelil.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt; Quelque 30 ministres de l’Energie étrangers prendront également part à la conférence dont l’ouverture officielle sera assurée dimanche prochain par le président de la République M. Abdelaziz Bouteflika, a fait savoir M. Chakib Khelil qui soulignera que son département a mis une année pour préparer toutes les conditions pour la réussite de la manifestation internationale. Selon le ministre algérien de l’Energie et des Mines, l’Afrique concentre la majorité des pays les moins avancés (34 sur 50), principalement situés en Afrique subsaharienne où l’accès à l’énergie commerciale est un des défis cruciaux qui se posent au développement économique et social. &lt;p class="spip"&gt;Deuxièmement, dans cette partie du continent où sont localisés 48 pays, 17 produisent ou produiront prochainement du pétrole et contrairement à d’autres régions du monde productrices de pétrole, il n’existe pas dans ces pays d’essor d’une industrie locale autour de la production des hydrocarbures. Troisièmement, le niveau d’endettement des pays africains et la faiblesse des secteurs financiers en place rendent difficile l’accès au financement et enfin en quatrième raison, M. Chakib Khelil explique que les pays en question sont démunis face à l’instabilité des prix et subissent de plein fouet les mouvements défavorables des prix.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Les objectifs de cette 10ème conférence dont les travaux se dérouleront à l’hôtel El Aurrassi du 2 au 5 avril sont multiples, à savoir entre autres offrir des possibilités de rencontres entre les pays africains et les différents intervenants, stimuler de nouveaux partenariats entre les pays et les intervenants dans le secteur ainsi que de contribuer à renforcer l’intégration régionale dans le domaine des hydrocarbures. Ainsi Sonatrach qui a montré son savoir-faire aussi bien en Algérie qu’à l’étranger pourrait facilement nouer des contacts et décrocher des contrats avec les pays africains qui sont encore à la traîne en matière de prospection et de technologie pétrochimique.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;i class="spip"&gt;Synthèse de Kahina&lt;br /&gt;D’après le Quotidien d’Oran&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114400964513018070?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114400964513018070/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114400964513018070' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114400964513018070'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114400964513018070'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/04/lalgrie-organise-un-sommet-sur-les.html' title='L’Algérie organise un sommet sur les hydrocarbures'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114400813135920845</id><published>2006-04-02T19:59:00.000Z</published><updated>2006-04-02T20:02:11.383Z</updated><title type='text'>Conflit Bolivie/Petrobras : à quand pour Total ?</title><content type='html'>Par Elisabeth Studer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les tensions augmentent de jour en jour entre le groupe pétrolier brésilien Petrobras et la Bolivie où il a consenti des investissements stratégiques dans l'exploitation du gaz naturel. Malgré l'entente entre les présidents brésilien Lula et bolivien Evo Morales, les relations sont loin d'être au beau fixe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci pourrait être bien préoccupant car révélateur de la volonté déterminée du gouvernement bolivien pour nationaliser les ressources naturelles d'ici le 12 juillet. Si Petrobras est le premier impacté, le groupe TOTAL pourrait logiquement en faire bientôt les frais. Le pays a également récemment indiqué les principales lignes de son nouveau projet de loi sur les hydrocarbures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1 – Tensions entre Petrobras et la Bolivie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le groupe pétrolier brésilien Petrobras s'inquiète des tensions croissantes avec la Bolivie, compte-tenu notamment d'investissements majeurs consentis dans le pays dans l'exploitation du gaz naturel. L'opérateur pétrolier tablait jusqu'à présent sur l'entente entre les présidents brésilien Lula et bolivien Evo Morales. Une source proche de Petrobras a confirmé la suspension fin février des négociations entre le groupe brésilien et le gouvernement du président Evo Morales. Ce dernier a réaffirmé récemment sa volonté de nationaliser les ressources naturelles d'ici le 12 juillet. Le ministre bolivien des Hydrocarbures Andres Solis a toutefois démenti jeudi que le dialogue soit interrompu entre la compagnie bolivienne YPFB et Petrobras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'objectif du gouvernement bolivien serait d'obtenir de meilleurs prix avant de porter de 30 à 78 millions de m3 par jour les exportations de gaz vers le Brésil. Petrobras précise pour sa part, qu'un processus de négociations semblait jusqu'à présent bien engagé. Cependant, "le climat a récemment changé", selon le président du groupe, s'exprimant dans un entretien publié jeudi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre bolivien des Hydrocarbures avait vertement critiqué Petrobras la semaine dernière, accusant le Brésil de traiter son pays comme une "semi-colonie". M. Solis avait alors agité la menace des "pires choses imaginables" dans le cadre des négociations sur la modification des contrats de vente de gaz avec le Brésil et l'Argentine. Petrobras a d'ores et déjà prévenu que si des décisions unilatérales étaient prises, la position du groupe se radicaliserait également, même si à terme, cela ne pourrait qu'être néfaste pour les deux parties. Le groupe brésilien précise en effet que si Petrobras a certes besoin d'investir là-bas, la Bolivie a également de ces investissements, menaçant ainsi à mots couverts de stopper les investissement du groupe en Bolivie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2 – Investissements de Petrobras en Bolivie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis 1994, Petrobras a investi directement un milliard de dollars en Bolivie. Le groupe brésilien opère 46% des réserves de gaz naturel de la Bolivie et 25% de la production, tandis que 95% de la capacité de raffinage de pétrole brut est contrôlé par Petrobras. Le Brésil importe par ailleurs 26 à 27 millions de m3 de gaz naturel bolivien par jour, soit plus de la moitié de sa consommation. Petrobras fait valoir que ses activités représentent 18% du PIB de la Bolivie et 20% des investissements directs étrangers dans ce pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le groupe s'efforce depuis l'accession au pouvoir d'Evo Morales de maintenir le dialogue ouvert avec la Bolivie. Il a ainsi proposé un protocole d'accord prévoyant sept axes de coopération, en particulier dans le domaine du raffinage, de l'exploration/production de pétrole, des biocarburants et du développement du marché du gaz naturel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3 – Nouveau projet de loi sur les hydrocarbures&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La stratégie énergétique du gouvernement est de donner la priorité à la construction de gazoducs à l’intérieur de la Bolivie. Il s’agit, en outre, de changer la matrice énergétique pour le gaz naturel, qui devra remplacer le diesel, l’essence et le GPL. Pour le gouvernement bolivien, le pays doit se transformera en une contrée « remplie de gazoducs ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, si des moyens de transit existent en ce qui concernent les liens vers l'extérieur du pays, la Bolivie ne dispose pour desservir son propre territoire intérieur que d’un seul gazoduc de 6 pouces (15.24 cm) , construit il y a 30 ans et cédé il y a 10 ans à Transredes (Enron-Shell), qui se révèle insuffisant pour répondre aux besoins de villes comme La Paz, Oruro et El Alto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne les oléoducs, gazoducs et polyducs, la Bolivie possède de peu de moyens. Un gazoduc de 86 cm s'étend jusqu’à São Paulo au Brésil, avec une capacité d’exporter de 30 millions de m3/jour. Un autre de 20 cm dessert également le Brésil, via Cuiabá. Un 3ème, sur la frontière sud du pays, va en Argentine, la Bolivie exportant vers ce pays 2,35 millions de m3. Des projets sont en cours pour vendre au Brésil 13,7 et 18,3 millions de m3 et augmenter jusqu’à 30 millions les ventes vers l’Argentine (9,15 millions de m3), avec la construction de nouveaux conduits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4 - Projet de nationalisation des hydrocarbures&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les propos du nouveau président bolivien, la nationalisation des hydrocarbures sera la première mesure de son gouvernement, en ce qui concerne le domaine économique. Dans le domaine politique, la priorité sera la mise en place de l’Assemblée constituante pour « en finir avec l’État colonial qui régit la nation bolivienne jusqu’à présent ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nationalisation consistera fondamentalement en la récupération de la propriété de la totalité des hydrocarbures, tant au sol que dans le sous-sol; de la participation majoritaire de l’Etat dans toute la chaîne de production des hydrocarbures et du contrôle total de sa commercialisation, ce qui inclut le droit de fixer des prix internes et externes, les volumes de vente et la destination. Ces aspects sont évoqués, en grande partie, dans la nouvelle loi sur les hydrocarbures, du 17 mai 2005. Il s’agit maintenant de mettre en pratique ce qui avait déjà été obtenu dans le texte de loi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les compagnies pétrolières semblent craindre des mesures radicales à leur encontre, dans le cadre de cette nationalisation. Des changements draconiens de leurs conditions d’exploitation pourraient en effet intervenir. A ce sujet, Evo Morales précise qu'il ne s’agit pas pour la Bolivie de confisquer ou d’exproprier les biens des compagnies pétrolières. Selon lui, cependant, elles n’ont pas à exercer un droit de propriété sur les hydrocarbures, qui eux, appartiennent directement à la nation bolivienne. Désormais, c’est le gouvernement bolivien qui "devra exercer ce droit", en s'appuyant sur la Constitution politique d’État : quelle que soit la compagnie pétrolière qui souhaite investir dans le pays, celle-ci devra se subordonner à la Constitution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Evo Morales, de nombreux avocats affirment que les contrats qui régissent actuellement les liens entre ces entreprises et l’État bolivien sont nuls de plein droit, car non ratifiés par le Congrès. Pour les compagnies qui « feront preuve de responsabilité », la Bolivie garantira leur retour sur investissements, ainsi qu’une part de profits. Les méthodes de partages établies précédemment où l’État ne gagnait que 18 % des royalties, et les compagnies 82 % ne peuvent perdurer, selon lui. « Si le peuple a voté pour la nationalisation, la voix du peuple, c’est la voix de Dieu, et il faut donc la respecter ». La date de la nationalisation sera annoncée par le président Evo Morales au cours des prochaines semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;YPFB, opérateur pétrolier national bolivien, sera vu comme « bras exécuteur de la politique d’hydrocarbures du pays » et jouera un rôle actif dans toute la chaîne de production du secteur. L'entreprise publique pourra ainsi s’articuler avec les autres entreprises d’Amérique latine, avec l’objectif de mieux défendre les intérêts du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;5 – Possible refonte du prix du gaz&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'heure actuelle, le gaz étant régi par un prix fixe, la Bolivie vend parfois le sien à un prix inférieur à celui du marché. Dans ce contexte, devrait être établi en priorité un prix pour le marché interne qui ne soit pas soumis aux exigences du marché international. En second lieu, les contrats régissant jusqu’à présent les conditions de vente, établissant les cours du barils de pétrole à 16 ou 17 dollars, devront être revus, selon les propos du gouvernement bolivien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Bolivie doit tout d’abord résoudre ses problèmes d’approvisionnement interne. L'objectif sera ensuite d’augmenter en priorité les exportations aux pays de la région. Si les prix qui seront établis ne peuvent être déterminés dès maintenant, dans tous les cas, les exportations doivent être orientées vers des relations inter-étatiques, selon le nouveau gouvernement bolivien. « Ca ne doit plus être Repsol Argentine qui achète du gaz ou du pétrole à Repsol Bolivie. Ce doit être l’État bolivien qui vend son gaz souverainement à l’État argentin ». C’est la seule manière viable de faire en sorte que les ressources générées par le gaz profitent à la grande majorité, plutôt qu’aux compagnies pétrolières qui ne sont qu’une minorité, selon Evo Morales.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114400813135920845?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114400813135920845/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114400813135920845' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114400813135920845'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114400813135920845'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/04/conflit-boliviepetrobras-quand-pour.html' title='Conflit Bolivie/Petrobras : à quand pour Total ?'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114296467017629955</id><published>2006-03-21T18:10:00.000Z</published><updated>2006-03-21T18:11:10.180Z</updated><title type='text'>Pétrole : or noir .. de nuages</title><content type='html'>Par Elisabeth Studer le 17 mars 2006 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oil4De la mer du nord au Vénézuela en passant par le Sénégal, le pétrole est source de tensions politiques, ou de conflits financiers allant même jusqu'à provoquer des pénuries d'approvisionnement limitant la production industrielle de certains pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, de nombreux accidents surviennent également sur des infrastructures pétrolières de part et d'autre de la planète. Comme nous nous étions préalablement interrogés : pétrole, bénédiction ou malédiction ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faisons le point des nouveaux événements survenus récemment : édifiant tout de même ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 – Dakar : le pétrole coupe l'électricité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis plusieurs jours, de nombreux habitants de Dakar se plaignent de la recrudescence des coupures d'électricité, qui selon la Société nationale d'électricité du Sénégal (Sénélec), sont notamment liées à des perturbations dans le secteur pétrolier. Vaste sujet dont nous analyserons tous les aspects en détail au plus tôt, Total y étant fortement impliqué, mais tout d'abord : depuis quelques jours, on assiste à une recrudescence des délestages qui touchent aujourd'hui tout le monde, reconnaît la Sénélec dans un communiqué publié jeudi par le quotidien pro-gouvernemental Le Soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette situation est due essentiellement à l'arrêt accidentel depuis le 26 décembre 2005 d'une des centrales de la Sénélec d'une puissance de 50 mégawatts, et l'arrêt des livraisons de diesel oil par les pétroliers, entraînant l'arrêt d'importantes unités de production dans 3 centrales électriques ayant 30, 40 et 4 MW. Au total, ce sont 124 MW qui sont à l'arrêt, portant ainsi le déficit de production à 80 MW, la société s'engageant à tout mettre en oeuvre pour un retour rapide à la normale. Aucun détail n'est fourni néanmoins sur les mesures en cours ou envisagées, ni sur la durée approximative des délestages. Selon le journal, il faudrait attendre octobre 2006 pour une bonne distribution de l'électricité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les délestages récurrents, non annoncés et non planifiés entraînent en certains endroits des perturbations dans la fourniture en eau potable, allant de baisse de pression à la coupure. Des supermarchés déclarent avoir revu à la baisse leur approvisionnement en produits de la chaîne du froid, et certains commerces du centre-ville, ont même fermé boutique le temps des coupures. Une association de consommateurs invite la Sénélec à indemniser ses clients. Société anonyme à capitaux publics majoritaires, la Sénélec est chargée de la production, du transport et de la distribution de l'énergie électrique sur l'ensemble du territoire sénégalais. Son capital est de près de 181,25 millions d'euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 – Vénézuela : fermeture provisoire des bureaux de Total&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fisc vénézuélien, dénommé Seniat, a annoncé la fermeture pour deux jours des bureaux de la filiale locale du groupe Total, après l'expiration jeudi du délai accordé pour le paiement d'arriérés d'impôts évalués à 108 millions de dollars. Mardi, le Seniat avait accordé deux jours supplémentaires à Total Oil pour régler ses arriérés après une première mise en demeure envoyée le 8 mars qui fixait la date limite au 14 mars. Le Venezuela réclame à Total environ 108 millions de dollars d'impôts que la firme aurait omis de régler entre 2001 et 2004, auxquels se sont ajoutés des pénalités et intérêts de retard jusqu'au 31 décembre 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des dirigeants de Total s'étaient réunis lundi avec la direction du Seniat pour discuter du paiement des arriérés réclamés. Le Seniat a d'ores et déjà récupéré des arriérés d'impôts auprès de 22 entreprises pétrolières qui, selon l'organisme, avaient négligé d'appliquer une nouvelle loi sur les hydrocarbures entrée en vigueur en 2001 et prévoyant un impôt sur les recettes de 50%. Les compagnies pétrolières qui se basaient sur des contrats de concession signés dans les années 90 versaient une taxe de 36%, le gouvernement estimant pour sa part qu'une telle pratique ne respectait pas la nouvelle loi sur les hydrocarbures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 – Une plate-forme Shell en feu en mer du Nord&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un incendie s'est déclaré jeudi matin à bord d'une plate-forme pétrolière britannique en mer du Nord, la majeure partie du personnel, soit 128 personnes, ayant dû être évacuée par hélicoptère, selon les garde-côtes écossais. L'alerte sur la plate-forme Tern Alpha de la compagnie Shell a été déclenchée vers 00H45 GMT à la suite d'un incendie apparemment déclenché par la surchauffe d'un moteur au niveau d'un générateur de gaz. L'incendie a été totalement maîtrisé vers 00h50 GMT, ont précisé les services de secours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les 184 personnes travaillant sur la plate-forme, située à 165 kilomètres au nord-est d'Aberdeen (Ecosse), seules 56 sont restées sur place lors de l'incendie. Les 128 autres ont été évacuées par quatre hélicoptères des garde-côtes et de l'aviation militaire britannique. Le personnel évacué a été transféré sur la plateforme North Cormorant, une plateforme voisine appartenant également à Shell.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Michael Mulford, de la Royal Air Force, les opérations d'évacuation se sont déroulées de façon "exemplaires" et les leçons ont été retenues depuis la catastrophe de la plate-forme pétrolière Piper Alpha, en mer du Nord, en juillet 1988. Lors de l'incendie de cette plate-forme, 167 des 226 hommes sur place avaient trouvé la mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 – Alaska : fuite de 1 Million de litres de brut&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu'à un million de litres de brut se sont déversés dans la nature après la rupture d'un oléoduc au nord du cercle polaire en Alaska au début du mois - comme nous étions une des rares presses francophones à l'évoquer - il y a une semaine, constituant ainsi la pire pollution de l'histoire dans cette région, selon un nouveau bilan des autorités publié mardi. Pour rappel, apparemment due à la corrosion, la fuite a été découverte le 2 mars sur une conduite du champ pétrolier de Prudhoe Bay, le plus important gisement des Etats-Unis à 1.000 km au nord de la ville d'Anchorage et en bordure de la mer de Beaufort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son dernier rapport, le département de l'Environnement de l'Alaska a estimé la quantité de brut ayant fui à un montant évalué entre 760.000 à 1,01 million de litres. Les hydrocarbures se sont répandus sur 0,8 hectare avant que l'oléoduc ne puisse être colmaté. Une précédente estimation, jeudi dernier, faisait état d'une fuite de 220.000 litres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les opérations de nettoyage sont rendues très difficiles par la météo, avec des températures ressenties inférieures à -50 degrés Celsius. La priorité demeure toujours d'aspirer le brut et de récupérer la neige polluée, pour faire en sorte que la toundra ne soit pas contaminée. Les opérations avanceraient très bien, le climat étant cependant peu favorable. La pollution est située en bordure d'un lac gelé, mais n'aurait pas atteint l'océan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plus grave pollution en date dans la région du nord de l'Alaska s'était produite en 1989, lorsque 127.500 litres d'hydrocarbures s'étaient répandus. La même année, le pétrolier Exxon Valdez s'était échoué sur la côte sud de l'Etat américain arctique, provoquant l'une des pires marées noires de l'Histoire avec 41,8 millions de litres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114296467017629955?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114296467017629955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114296467017629955' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114296467017629955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114296467017629955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/03/ptrole-or-noir-de-nuages.html' title='Pétrole : or noir .. de nuages'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114296407602603345</id><published>2006-03-21T18:00:00.001Z</published><updated>2006-03-21T18:01:16.040Z</updated><title type='text'>Tunisie : Tunisie énergie : Rationaliser les entreprises pétrolières</title><content type='html'>Tunisie énergie : Rationaliser les entreprises pétrolières&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;       &lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les participants au séminaire sur « la contribution des entreprises pétrolières dans la mise en œuvre du programme national de maîtrise de l'énergie », organisé le vendredi 17 mars 2006, à Tunis, ont appelé les entreprises concernées à optimiser leurs opérations d'exploration d'hydrocarbures et à rationaliser leur consommation d'énergie primaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont également recommandé de tirer profit des énergies alternatives tels que les énergies éolienne, solaire, photovoltaïque et biomasse ainsi que celles issues du nucléaire, de la co-génération (production simultanée de chaleur et d'électricité par&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;       &lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les turbines à gaz), outre le Biodiesel (mélange d'huile de plantes, de méthanol et de gasoil), l'objectif étant de compenser le déficit de la balance des paiements et satisfaire la demande locale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le secrétaire d'Etat chargé de l'énergie renouvelable et des industries alimentaires a relevé, à cette occasion, les défis auxquels fait face le secteur en Tunisie, à savoir l'évolution de la consommation et la hausse des prix des hydrocarbures. Il a évoqué les efforts déployés pour réduire l'impact de l'augmentation des cours de pétrole, notamment l'attribution, en 2005, de 14 nouveaux permis de recherche d'hydrocarbures et le forage de 9 puits moyennant des investissements de l'ordre de 150 millions de dollars (1 dollar = 1,36 dinars).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le programme triennal de maîtrise de l'énergie (2005-2008), a-t- il ajouté, vise à réaliser une économie d'énergie de 1,25 millions de tep et à encourager le raccordement des ménages au gaz naturel. Le secrétaire d'Etat a mis l'accent sur le rôle dévolu aux compagnies pétrolières dans la réalisation des grands projets dans ce domaine, tels que la station de transport de Gaz naturel à Gabès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tenu à l'initiative de la société Tuniso-italienne d'exploitation pétrolière (SITEP), le séminaire a connu la participation de représentants d'entreprises pétrolières et de l'Agence nationale de maîtrise de l'Energie (ANME).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114296407602603345?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114296407602603345/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114296407602603345' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114296407602603345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114296407602603345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/03/tunisie-tunisie-nergie-rationaliser_21.html' title='Tunisie : Tunisie énergie : Rationaliser les entreprises pétrolières'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114296393462409159</id><published>2006-03-21T17:58:00.000Z</published><updated>2006-03-21T17:58:54.643Z</updated><title type='text'>Algérie : La nouvelle loi sur les hydrocarbures en marche</title><content type='html'>Contrats parallèles et transport par canalisations&lt;br /&gt;La nouvelle loi sur les hydrocarbures en marche&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La phase transitoire dans l’application de la récente loi sur les Hydrocarbures a franchi, hier, une nouvelle étape.  La tour B du Val d’Hydra abritant les agences de régulation du secteur de l’énergie a accueilli un parterre de ministres et de membres du conseil d’administration du groupe Sonatrach et ses filiales pour la cérémonie de signature des contrats parallèles et des cahiers des charges des concessions de transport par canalisations.&lt;br /&gt;Une signature qui met définitivement les contrats conclus en partenariat par Sonatrach sur la base de la loi de 1986 avec la nouvelle législation. Ainsi, une trentaine de contrats en partenariat et 19 systèmes de transport par canalisations ont été rendus conformes avec la loi. Dorénavant, Alnaft et l’ARH pourront exercer leurs prérogatives pour faire respecter les clauses convenues.&lt;br /&gt;Les cahiers des charges pour le transport par canalisations offrent une plate-forme pour les futures concessions. Les compagnies pétrolières qui exploiteront des gisements dans le sud algérien soumettront à l’ARH leurs propositions. Si l’offre est jugée rentable, l’autorité de régulation l’avalise. Dans le cas contraire, elle est rejetée.&lt;br /&gt;Avec cette première signature, fait remarquer M.Mohamed Meziane, P-DG du Groupe pétrolier, Sonatrach dispose de titres réels, ce qui lui confère une vraie dimension internationale dans les domaines pétrolier et gazier.&lt;br /&gt;La prochaine étape portera, vraisemblablement, sur les contrats parallèles concernant les périmètres que Sonatrach explore et exploite à 100%.&lt;br /&gt;Dans ce cadre, la loi 08-05 portant sur les hydrocarbures donne à Sonatrach le droit de choisir les périmètres qu’elle voudrait conserver de ceux qu’elle compte restituer à l’autorité de régulation. C’est ce qui est explicitement prévu dans les articles 56 à 103. L’article 104 du même texte règle le cas des périmètres non choisis.&lt;br /&gt;D’après le ministre de l’Energie et des Mines, M.Chakib Khelil, les périmètres de recherche et d’exploitation que détient Sonatrach en propre sont d’environ 68 ou 69. D’après une première appréciation du ministre, 3 à 4 seront abandonnés par Sonatrach à cause de leurs rendements marginaux. Le traitement des périmètres restitués répondra à la procédure de l’appel d’offres qui tentera de relancer sur le marché les périmètres. En cas d’infructuosité, précise Chakib Khelil, des solutions autres seront envisagées.&lt;br /&gt;Pour les critères servant de référent au tri des périmètres à conserver de ceux à abandonner, M.Rezaïguia, directeur exécutif finance chez Sonatrach, a été très clair.&lt;br /&gt;Durant le deuxième semestre 2005, détaillera-t-il, il a été procédé à une évaluation économique de périmètres d’exploration et d’exploitation au cas par cas. Une liste des périmètres a été adressée aux agences concernées. Il est important de rappeler, à ce titre, que Sonatrach détient à l’heure actuelle environ 40% du domaine minier, soit une superficie avoisinant les 700 000 kilomètres carrés.&lt;br /&gt;Au terme de cette procédure, tous les contrats conclus conformément à la loi de 1986 auront des contrats parallèles. Il ne s’agit pas de rediscuter les avantages octroyés de donner aux agences la possibilité d’exercer leurs rôles. Le parachèvement de la période transitoire permettra aux agences de régulation de se tourner vers d’autres fonctions, notamment celle de la préparation du prochain appel d’offres international pour l’octroi de blocs d’exploration. Le ministre de l’Energie avait promis sont lancement pour le quatrième trimestre 2006.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114296393462409159?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114296393462409159/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114296393462409159' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114296393462409159'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114296393462409159'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/03/algrie-la-nouvelle-loi-sur-les.html' title='Algérie : La nouvelle loi sur les hydrocarbures en marche'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114255187114552789</id><published>2006-03-16T23:29:00.000Z</published><updated>2006-03-16T23:31:11.160Z</updated><title type='text'>Iran : NIOC, plus d'autonomie financière</title><content type='html'>Le budget voté au Parlement confère une relative autonomie financière à NIOC&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Parlement (7ème Majlis) avait rejeté, l'été dernier, les dispositions du projet de quatrième plan quinquennal visant à conférer à National Iranian Oil Company (NIOC) 50% des recettes d'exportation pétrolières contre paiement de royalties à l'Etat. Le Plan finalement approuvé fin 2004 a réaffirmé les objectifs de croissance de la production (+ 1Mb/j sur 5 ans) sans, toutefois, évoquer les conditions d'une autonomie financière, même partielle, de NIOC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette disposition a été réintroduite lors de la préparation de la loi de finances pour 1384 (mars 2005 à mars 2006) et l'article 11L du budget voté par le Parlement concède à NIOC, pour un an, une relative autonomie financière selon un mécanisme qui peut être présenté comme suit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En date du 14 mai 2006, NIOC, le Ministère du Pétrole et le gouvernement de la République Islamique d'Iran ont, en application de l'article 11 du budget, signé une convention aux termes de laquelle 100% des recettes de la vente de pétrole brut sont la propriété de NIOC. 78,2% de ces recettes sont reversées à l'Etat au titre le "paiement spécial", le solde de 21,8% étant laissé à la jouissance de NIOC pour financer ses projets de développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il convient de noter que la comptabilisation de la vente des produits pétroliers en application de la convention signée par NIOC et le gouvernement se fera en référence au prix de marché (défini trimestriellement) pour la part exportée ainsi que pour le marché domestique. De même, la vente des produits raffinés par NIOC (et notamment l'essence) sera comptabilisé dans ce schéma en référence à un prix de vente moyen constaté dans les pays du Golfe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En termes de flux financiers, NIOC ne percevra directement aucune recette d'exportation de pétrole brut en devises. Les recettes continueront comme par le passé à être versées en totalité à la Banque Centrale. Un organe indépendant sera chargé au sein de l'Organisme public d'audit (Audit Organisation) de contrôler la répartition ultérieure de ces recettes (part Etat, part NIOC).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet accord concerne également le gaz, dont la production appartient désormais à NIOC. En contrepartie, la compagnie pétrolière versera à l'Etat un prix forfaitaire pour chaque m3 de gaz produit (hors gaz réinjecté ou torché) pour le revendre ensuite à NIGC. Là encore, la comptabilité des transactions se fera sur la base tarifaire convenue et non sur les tarifs subventionnés dont le différentiel&lt;br /&gt;devra être supporté par l'Etat.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114255187114552789?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114255187114552789/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114255187114552789' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114255187114552789'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114255187114552789'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/03/iran-nioc-plus-dautonomie-financire.html' title='Iran : NIOC, plus d&apos;autonomie financière'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114296461708895382</id><published>2006-03-10T18:09:00.000Z</published><updated>2006-03-21T18:10:17.120Z</updated><title type='text'>Pétrole : bénédiction ... ou malédiction ?</title><content type='html'>Par Elisabeth Studer le 28 février 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nowarforoil_3Une presse de plus en plus nombreuse hésite entre les termes de malédiction ou de bénédiction pour qualifier la « manne pétrolière », celle-ci permettant certes d'engranger des profits colossaux mais étant à l'origine de maints conflits dans le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est en droit de se poser légitimement la question à l'heure actuelle, ou depuis quelques jours, l'or noir fait l'objet de multiples attaques, tout en étant le sujet principal d'importants accidents ou de troubles sociaux-politiques. En effet, la liste des récents évènements concernant les pays pétroliers est pour le moins impressionnante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puisque c'est quand même tour à tour en Arabie saoudite, au Nigéria, au Pakistan que des attaques ont eu lieu, un accident survenant parallèlement en Egypte, et des troubles émergeant en Iran suite notamment à la situation préoccupante qui règne actuellement en Irak. Bref si en Europe, le secteur de l'énergie est en ébullition, il l'est également en Afrique et Moyen-Orient mais d'une autre manière ..... Cependant, les prix du pétrole ont chuté lundi, contrebalançant en grande partie la flambée des cours observée vendredi, le marché laissant – pour l'instant - de côté les tensions géopolitiques pour se focaliser à nouveau sur l'ampleur des stocks.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 – Le pétrole chute après la flambée de vendredi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les prix du pétrole ont chuté lundi, contrebalançant en grande partie la hausse enregistrée vendredi, le marché faisant abstraction pour l'instant des tensions géopolitiques pour se focaliser sur l'ampleur des stocks. A New York, le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril a perdu 1,91 dollar à 61,00 dollars. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord, a perdu 1,61 dollar à 60,99 dollars. Après avoir pris plus de deux dollars vendredi, les cours ont été tirés à la baisse lundi par des prises de bénéfices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le marché a accueilli positivement l'accord préliminaire trouvé dimanche entre l'Iran et la Russie sur le nucléaire, tandis qu'au Nigeria, les neuf expatriés du secteur pétrolier pris en otage pourraient être libérés "par petits groupes" cette semaine. A moyen et long terme, le marché craint une possible guerre civile en Irak ou des problèmes de sécurité en Arabie saoudite, mais à court terme, il observe l'importance des stocks, faisant varier ainsi les prix d'un jour à l'autre depuis plusieurs semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois les prix devraient rester orientés à la hausse car les inquiétudes géopolitiques demeurent. En effet, Téhéran reste ferme sur ses intentions de développer l'énergie nucléaire. L'AIEA doit se réunir lundi prochain à Vienne alors que le marché craint que d'éventuelles sanctions compromettent les livraisons de pétrole iranien. Par ailleurs, les groupes séparatistes au Nigeria n'ont pas renoncé à attaquer de nouveaux les installations pétrolières du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 - Climat tendu en Arabie saoudite&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Al-Qaïda a revendiqué la tentative d'attentat perpétré contre le site de raffinage pétrolier saoudien d'Abqaïq, où sont raffinés les deux-tiers du pétrole du pays. Le complexe fournit 10% de la production quotidienne mondiale et 70% de la production saoudienne de près de 9,5 millions de barils par jour. Il s'agissait de la première grande attaque menée par des activistes d'Al Qaïda depuis décembre 2004. A la même date, Oussama ben Laden avait demandé à ses partisans d'attaquer les installations pétrolières, "en particulier en Irak et dans le Golfe", accusant Riyad de brader son pétrole à l'Occident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'opération visant la raffinerie d'Abqaïq est la première contre une installation pétrolière du royaume. Le communiqué affirme que l'attaque a été menée «conformément aux directives de notre émir, cheik Oussama Ben Laden, Dieu le garde, pour viser les intérêts pétroliers».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi, les forces de l'ordre saoudiennes ont tué cinq activistes présumés après avoir assiégé une villa de la banlieue de Ryad. Ces activistes semblent liés à l'attaque menée vendredi. De grandes quantités d'armes et d'explosifs ainsi que du matériel destiné à préparer des voitures piégées ont été saisis. Une sixième personne a été arrêtée dans une opération séparée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux kamikazes auteurs de l'attentat manqué de vendredi figuraient sur une liste de membres présumés d'Al-Qaïda les plus recherchés par l'Arabie saoudite. En juin dernier, le ministère de l'Intérieur avait publié une liste de 36 noms de personnes suspectées et affirme avoir arrêté, obtenu la reddition ou tué certains des suspects y figurant. La branche saoudienne d'al Qaeda a menacé samedi de poursuivre ses attaques contre des installations pétrolières en Arabie saoudite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 – Le Qatar relativise néanmoins l'attentat manqué en Arabie saoudite&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les livraisons pétrolières du Golfe sont sûres malgré les récentes menaces adressées par Al-Qaïda vendredi, a affirmé dimanche le ministre qatarien de l'Energie. Il s'estime en effet confiant sur le fait que les producteurs du Golfe prennent de fortes précautions pour assurer des approvisionnements stables en brut. Selon lui, le secteur pétrolier du Golfe pourrait surmonter l'effet des menaces d'Al-Qaïda comme il avait réussi jusqu'ici à sortir des multiples guerres et conflits qu'a connus la région.&lt;br /&gt;Le Qatar est limitrophe de l'est de l'Arabe saoudite. Membre de l'Opep, il a investi des milliards de dollars au cours de la dernière décennie pour se doter d'installations pétrolières et gazières afin d'exploiter ses riches ressources d'hydrocarbures. Cependant, l’avenir du pays est lié à l’exploitation de l’un des plus grands gisements de gaz naturel du monde... qu'il partage avec l'Iran ..... Découvert dans les années 70 dans une zone appelée le North Field, ses réserves se placent au 3ème rang mondial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 – La situation politique actuelle en Irak préoccupante&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'attentat de mercredi contre la mosquée Askariya, un des principaux sanctuaires chiites d'Irak a déclenché un cycle de violences-représailles entre chiites et sunnites qui a déjà fait près de 200 morts. Mais certains chiites dans la région ont redirigé leur colère contre la présence des forces américano-britanniques en Irak, comme le président iranien accusant jeudi les forces d'occupation d'être les auteurs de l'attentat afin de diviser les musulmans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les violences qui secouent l'Irak pourraient cependant retenir de plus en plus l'attention des marchés pétroliers, les investisseurs s'inquiètant d'une propagation de la violence à d'autres pays de la région. Depuis l'intervention américaine de 2003, l'Irak a failli basculer plus d'une fois dans la guerre civile mais l'attentat de mercredi a rendu ce risque beaucoup plus proche, faisant surgir le spectre d'un conflit religieux total.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, le site arabe Elaph basé à Londres suggère que le Ministère iranien des Renseignements pourrait être l’instigateur de l’attentat. Vendredi, plusieurs groupes sunnites en Irak ont accusé l’Iran d’être impliqué dans les attaques de plus de 150 mosquées sunnites à travers l’Irak afin de commencer une guerre civile dans le pays. Le vice-gouverneur de la province où se situe Samara, a annoncé que les assaillants portaient des uniformes du ministère irakien de l’Intérieur. Celui-ci, haut responsable du Conseil Suprême de la Révolution Islamique en Irak, soutenu par l’Iran, a été démis de ses fonctions après que les forces américaines aient découvert qu’il dirigeait des salles de tortures en "partenariat" avec le Ministère iranien des Renseignements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5 – Deux gazoducs incendiés au Pakistan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux bombes ont explosé dans l'est du Pakistan, mettant le feu à deux gazoducs, ont annoncé lundi les autorités locales. Il n'y aurait pas eu de blessés. Ces attentats, perpétrés dimanche soir, ont endommagé une section de deux gazoducs parallèles près de la ville de Shahwali. Les pompiers ont lutté contre l'incendie pendant six heures avant de le maîtriser, et les réparations ont commencé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces dégâts ont interrompu l'alimentation en énergie de trois centrales électriques, mais le retour à la normale était prévu pour lundi après-midi, une fois les réparations terminées. Les attentats n'ont pas été revendiqués, mais les autorités soupçonnent des tribus de la province voisine du Baluchistan qui veulent obtenir davantage de royalties des ressources extraites dans ces régions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6 – Situation en Iran&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un négociateur iranien a ainsi déclaré lundi que son pays ne voyait "pas de raison de reculer" sur son programme nucléaire. De son côté, l'AIE s'est inquiétée dans un rapport remis lundi de questions non résolues concernant le programme nucléaire de l'Iran -notamment de ses projets d'enrichissement d'uranium-, mais sans aller jusqu'à l'accuser de rechercher l'arme nucléaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré les avancées des négociations russo-iraniennes de ce week-end, la Russie exige par ailleurs de Téhéran un moratoire sur l'enrichissement d'uranium sur le territoire iranien, a insisté lundi le ministre russe des Affaires étrangères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement, plusieurs centaines d'étudiants extrémistes ont lancé dimanche des pierres et des cocktails Molotov contre l'ambassade britannique à Téhéran, rendant la Grande-Bretagne et les USA responsables de l'attentat contre un sanctuaire chiite à Sammarra en Irak. D'autres dénonçaient une nouvelle fois les caricatures du prophète Mahomet publiées dans plusieurs journaux européens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7 - Egypte: fuite de mazout lourd dans le canal de Suez&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des tonnes mazout lourd se sont déversées lundi dans le canal de Suez lorsqu'un pétrolier battant pavillon libérien a heurté l'une de ses berges. Suite à une panne technique, le navire a dévié et a heurté la berge occidentale du canal reliant la Méditerranée à la mer Rouge. Quelque 3.000 des 58.000 tonnes de mazout lourd qu'il transportait  se sont ainsi répandues. Des remorqueurs ont tiré le navire pour l'empêcher de bloquer le transit, alors que le ministère de l'Environnement a participé à circonscrire la tâche de pollution. Le directeur de l'Autorité du canal a assuré que le trafic n'avait pas été interrompu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un porte-parole de Greenpeace a indiqué que le navire était "condamné à être mis à la casse". Un responsable de la compagnie grecque propriétaire a cependant affirmé que le pétrolier était en bon état. Il a refusé de préciser la destination du navire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Troisième source en devises de l'Egypte, les revenus du canal de Suez ont atteint un record historique en 2005, avec 3,4 milliards de dollars, soit + 12,6% par rapport à 2004, grâce à l'explosion du commerce avec l'Inde et la Chine. En cas de blocage, les pertes s'élèvent à sept millions USD par jour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8 – Nouvelles attaques au Nigéria contre Shell et Agip&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des militants séparatistes ont lancé ce week-end de nouvelles attaques contre des plates-formes pétrolières de la région du Delta du Niger, détruisant une station de pompage de Shell et une station de gaz d'Agip. Les deux infrastructures sont situées dans l'Etat où ont été kidnappés le 18 février des employés expatriés du secteur pétrolier. Les attaques avaient contraint la compagnie à évacuer des centaines de membres de son personnel et à suspendre une production de 445.000 barils par jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des militants séparatistes du MEND, qui vise le contrôle des ressources pétrolière de la région, a revendiqué les récents enlèvements et attaques et a averti jeudi qu'il lancera d'autres attaques. Le groupe a également repoussé les tentatives du gouvernement d'obtenir la libération des neuf expatriés. Des informations non confirmées faisaient état ce lundi de la demande exprimée par le groupe de voir les ambassadeurs des USA et de Grande-Bretagne au Nigeria s'impliquer dans la négociation concernant la libération des employés. Par ailleurs, le gouvernement du Nigeria a prévu pour mardi une réunion avec les responsables des compagnies pétrolières présentes dans le pays. Les récentes attaques ont réduit de 20% la production journalière du Nigeria, qui est de 2,5 millions de barils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement, Shell a été condamné par la justice nigériane à une amende de 1,5 milliard de dollars pour pollution, la société indiquant néanmoins faire appel. Aidé par des ONG nationales et internationales, plusieurs villages avaient lancé l'année dernière une procédure contre les majors pétrolières. Pour l'instant seule Shell a été condamnée et base son appel sur "le manque de preuve concernant les dégradations évoquées", la pollution des eaux et des terres cultivables étant selon elle le fait de sabotages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Haute cour fédérale avait ordonné à Shell, le 14 novembre 2005, l'arrêt immédiat du torchage, qui provoquerait notamment de graves maladies respiratoires. Shell avait également fait appel de ce verdict, mais sans arrêter cette pratique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114296461708895382?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114296461708895382/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114296461708895382' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114296461708895382'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114296461708895382'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/03/ptrole-bndiction-ou-maldiction.html' title='Pétrole : bénédiction ... ou malédiction ?'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114173538414098106</id><published>2006-03-07T12:42:00.000Z</published><updated>2006-03-07T12:43:04.140Z</updated><title type='text'>Chine / Inde : accord énergétique</title><content type='html'>Chine / Inde : accord énergétique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Elisabeth Studer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Chine et l'Inde ont signé jeudi à Pékin un important accord pour établir une stratégie commune afin d'assurer l'approvisionnement en énergie. L'accord de coopération concerne les domaines du pétrole et du gaz naturel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Chine et l'Inde reconnaissent qu'une rivalité effrénée entre elles n'aboutit qu'au bénéfice du vendeur, quel que soit le pays acheteur remportant l'offre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux pays auraient perdu "des milliards de dollars" en essayant de rivaliser pour les ressources énergétiques au cours de ces dernières années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le ministre indien du pétrole, il est donc raisonnable que l'Inde et la Chine marchent la main dans la main, estimant qu'il n'était pas nécessaire pour l'Inde ou pour la Chine d'acheter leur sécurité énergétique au détriment de l'une ou de l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inde et Chine sont toutes deux dépendantes de leurs importations énergétiques pour nourrir leur économies en pleine croissance, cette situation les plaçant parfois en situation de rivalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour accompagner cet accord, quatre autres ont été signés entre des compagnies étatiques pétrolières chinoises et indiennes. Un sixième a été conclu entre les organismes chargés de la recherche et du développement en matière pétrolière dans les deux pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En août dernier, CNPC l'avait emporté sur ONGC pour acheter, moyennant 4,18 milliards de dollars, la société canadienne PetroKazakhstan, principalement implantée au Kazakhstan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En décembre, ONGC et CNPC, ont conclu l'achat conjoint d'actifs du groupe pétrolier et gazier canadien Petro-Canada en Syrie, pour 484 millions d'euros, leur collboration constituant une première .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre indien a rencontré jeudi d'autres responsables pétroliers chinois, notamment ceux CNOOC, qui vient d'acquérir 45% d'une zone pétrolière au large du Nigeria. L'indienne ONGC avait envisagé d'acheter ces parts au Nigeria, mais en avait été empêchée par New Delhi pour des raisons politiques.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114173538414098106?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114173538414098106/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114173538414098106' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114173538414098106'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114173538414098106'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/03/chine-inde-accord-nergtique.html' title='Chine / Inde : accord énergétique'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114173529392153898</id><published>2006-03-07T12:40:00.000Z</published><updated>2006-03-07T12:41:33.923Z</updated><title type='text'>TOTAL signe sa présence sur le plus grand champ gazier de Chine</title><content type='html'>TOTAL signe sa présence sur le plus grand champ gazier de Chine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Elisabeth Studer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Total et PetroChina ont signé un contrat de partage de production pour l’appréciation, le développement et la production du gaz naturel du bloc Sulige Sud, une zone de près de 2 390 km2 située en Chine, dans le bassin de l’Ordos dans la province de Mongolie intérieure. Cet accord reste soumis à l’approbation des autorités chinoises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’appréciation de ce champ nécessitera la collecte de nouvelles données sismiques, la réentrée des puits existants ainsi que le forage et le test de nouveaux puits. Le projet, est un enjeu majeur pour l’accès à des ressources de gaz naturel non-conventionnelles potentiellement très importantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 22 février dernier, Total et le chinois Petrochina avaient signé à Pékin un accord pour la prospection et la production de ce champ. Les réserves prouvées de gaz de ce bassin s'élèvent à plus de 100 milliards de m3 selon Petrochina.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1 – Signature d'un contrat de partage de production&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 22 février dernier, Total et le chinois Petrochina avaient signé à Pékin un accord pour la prospection et la production d'un champ de gaz du bassin d'Ordos, dans le nord de la Chine. L'accord entre le français et la filiale cotée du premier producteur et fournisseur de brut et de gaz naturel chinois, China National Petroleum Corp (CNPC), porte sur le développement conjoint et la production du Bloc de Sulige sud. Les deux groupes n'ont pas donné de précisions sur les modalités financières de leur accord, qui représente une percée du groupe français dans le domaine de l'exploration-production en Chine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les réserves prouvées de gaz de ce bassin s'élèvent à plus de 100 milliards de mètres cubes, selon Petrochina. La zone étant située près d'un gazoduc reliant à Pékin la province du Shaanxi, dans le nord-ouest de la Chine, le gaz provenant de la Zone Sulige Sud pourra facilement être acheminé. PetroChina et Total ont commencé en 2002 une étude conjointe de la réserve en gaz naturel dans la zone Sulige Sud. Le projet est le second projet de gaz naturel de PetroChina dans la Bassin d'Ordos avec des partenaires étrangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Total apportera à l’association son expertise technologique et ses pratiques techniques applicables aux conditions particulières du bassin de l’Ordos. Avec PetroChina, le Groupe s’emploiera à promouvoir le remplacement des énergies traditionnelles par des combustibles moins polluants en vue d’alimenter les régions urbanisées de l’est du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2 – Partenariat TOTAL / Petrochina&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de ces récentes années, Total a activement participé à l'exploration du secteur pétrolier Chinois, outre le développement continu de la compagnie dans les secteurs de raffineries et de pétrochimie. Depuis plus de 10 ans, Total et PetroChina sont associés dans l’exploitation de l’une des plus importantes raffineries chinoises, WEPEC. Située à Dalian (cf.photo), au nord-est du pays, et opérée par PetroChina, WEPEC est actuellement en cours de modernisation et d’agrandissement pour atteindre une capacité annuelle de 10 millions de tonnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan international, Total et PetroChina s’attachent également à unir leurs efforts et leurs compétences dans l’exploration et le développement de nouvelles ressources dans plusieurs secteurs, les huiles lourdes en particulier. Sulige est un projet prometteur de grande envergure qui permettra aux deux entreprises de renforcer leur coopération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3 – Sociétés pétrolières chinoises&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dissolution du ministère chinois de l'industrie du pétrole en 1989 s'est traduite par la création de deux entreprises d'État : CNPC, pour l'exploration et la production, et SINOPEC, pour le raffinage et la distribution. Un échange d'actifs en 1998 leur permit de se répartir le marché selon des critères géographiques : CNPC au Nord et à l'Ouest et SINOPEC au Sud et à l'Est, formant ainsi deux géants pétroliers verticalement intégrés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fin 2000, SINOPEC introduisait Sinopec Corp. en Bourse à Hong Kong, à Londres et à New York (67,92% des parts restent détenues par Sinopec), lui permettant de lever 3,5 Md USD afin de financer le développement de ses activités et entamer sa restructuration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois sociétés d’Etat se partagent ainsi le contrôle du secteur pétrolier :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- China National Petroleum Corp. (CNPC) : géographiquement présente surtout au Nord et à l’Ouest du pays, elle domine le secteur amont, avec les 2/3 de la production de brut du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- China Petrochemical Corp. (SINOPEC) : géographiquement présente surtout au Sud et à l’Est du pays, elle est davantage présente dans le secteur aval, assurant plus de la moitié du raffinage en Chine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- China National Offshore Oil Corp. (CNOOC) : société présente essentiellement dans l’offshore, où elle a un quasi-monopole, même si cette situation est appelée à changer à terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces 3 entreprises disposent chacune d’une filiale cotée en bourse (Hongkong et Londres et/ou New-York) qui contrôle les meilleurs actifs du groupe. Il s’agit respectivement de Petrochina, Sinopec Corp. et CNOOC Ltd. Seule une fraction de leur capital est disponible sur les places boursières, et les relations entre sociétés mère et leur filiale, tout comme la répartition de leurs champs d’action ne sont pas toujours très claires.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114173529392153898?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114173529392153898/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114173529392153898' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114173529392153898'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114173529392153898'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/03/total-signe-sa-prsence-sur-le-plus.html' title='TOTAL signe sa présence sur le plus grand champ gazier de Chine'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114173504615486765</id><published>2006-03-07T12:37:00.000Z</published><updated>2006-03-07T12:37:26.166Z</updated><title type='text'>Russie : Les anciens champs d'hydrocarbures seront abandonnés au profit des gisements offshore</title><content type='html'>Les anciens champs d'hydrocarbures seront abandonnés au profit des gisements offshore&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;06/03/2006 12:55 MOSCOU, 6 mars - RIA Novosti. Ayant déboursé lui-même 1 milliard d'euros pour les travaux sur le plateau continental et ouvert les gisements d'hydrocarbures aux investisseurs, l'Etat compte extraire du plateau continental jusqu'à 10 millions de tonnes de pétrole et 30 milliards de m3 de gaz vers 2010 et jusqu'à 95 millions de tonnes de pétrole et au moins 150 milliards de m3 de gaz à l'horizon 2020, écrit le quotidien Kommersant. Ces chiffres sont à la base du projet stratégique d'étude et de mise en valeur du potentiel pétrogazier du plateau continental russe que le ministère des Ressources naturelles soumettra lundi au gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'après les calculs du ministère, le pays aura épuisé presque complètement ses gisements terrestres rentables à l'horizon de 2015. Plus de 75% des champs de pétrole et de gaz découverts jusqu'à présent sont déjà exploités industriellement et leur épuisement approche 50% en moyenne. Les champs actuellement découverts sur la terre ferme sont de petite ou moyenne dimension principalement. C'est seulement en mer qu'on peut compter sur des gisements importants, selon les géologues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'après le projet, les dépenses des fonds budgétaires fédéraux pour la période 2006-2020 sont estimées à 33 milliards de roubles (1 euro = 33,58 roubles) et le revenu global de la réalisation de la nouvelle stratégie est attendu à hauteur de 3 200 à 4 000 milliards de roubles. D'autre part, il faudra investir 2 100 à 3 300 milliards de roubles dans le développement de la filière pétrogazière offshore et des chantiers navals.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les réserves récupérables des gisements offshore sont évaluées à 13,5 milliards de tonnes de pétrole et à 73 000 milliards de m3 de gaz. Près de 66,5% de ces ressources se trouvent dans les mers de Barents et de Kara. A noter que seulement 9 à 12% des ressources ont été prospectées jusqu'à présent dans la majorité des régions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette année il est envisagé de soumettre à la Douma des amendements au Code fiscal annulant ou allégeant l'impôt sur l'extraction des ressources minérales des gisements offshore. Le ministère des Ressources naturelles estime également parfaitement possible que ces gisements soient exploités sous le régime de division de la production. Ce principe n'est pratiquement plus utilisé. Qui plus est, le problème, déjà presque résolu, de la réalisation du projet Sakhaline-3 sous le même régime avec le groupe américain ExxonMobil a été revu récemment et il a été décidé de mettre ce secteur du plateau continental aux enchères aux conditions traditionnelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une source informée au sein du gouvernement russe affirme que le ministère du Développement économique et du Commerce s'oppose de façon catégorique au rétablissement du régime de division de la production, quelle qu'en soit la forme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114173504615486765?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114173504615486765/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114173504615486765' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114173504615486765'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114173504615486765'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/03/russie-les-anciens-champs.html' title='Russie : Les anciens champs d&apos;hydrocarbures seront abandonnés au profit des gisements offshore'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114107204523307099</id><published>2006-02-27T20:26:00.000Z</published><updated>2006-02-27T20:27:25.270Z</updated><title type='text'>Acheminement des hydrocarbures de la Caspienne : des changements en vue pour les relations énergétiques de l'Azerbaïdjan ?</title><content type='html'>Par Renaud FRANCOIS, d’après Jamestown.org&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bakou, 26 février 2006 - Le président russe Vladimir Poutine s’est rendu en Azerbaïdjan les 21 et 22 février derniers pour participer aux cérémonies marquant officiellement l’ouverture de l’année de la Russie en Azerbaïdjan. Difficile de se tromper en avançant que la rencontre entre le président russe et son homologue azerbaïdjanais Ilham Aliev n'aura certainement pas tournée autour des échanges culturels entre ces deux anciennes républiques soviétiques. Non, les discussions et les préoccupations des deux dirigeants étaient ailleurs.&lt;br /&gt;Ce sont plus vraisemblablement l’Iran, avec la relance de son programme nucléaire, l’échec relatif des discussions de Rambouillet sur le problème du Haut-Karabakh et essentiellement la diversification grandissante des voies d’approvisionnements énergétiques - diversification qui, à court terme, risque de bouleverser l’intégralité de l’équation géostratégique de cette région tant dans sa dimension politique qu’énergétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Azerbaïdjan est, sur le plan énergétique, un pays béni des dieux. Jusqu’à maintenant il recevait de la Russie, son puissant voisin du nord, la plus grande partie de ses approvisionnements en gaz et ses exportations de pétrole transitaient intégralement par le territoire russe.&lt;br /&gt;Cette situation devrait progressivement, et plus ou moins rapidement, changer. Et ce, malgré les paroles rassurantes du ministre azerbaïdjanais de l’Industrie et de l’Energie qui déclarait, au cours de la réunion de la commission intergouvernementale russo-azerbaïdjanaise de coopération économique, mardi dernier, que son pays n’entendait pas mettre un terme aux importations de gaz russe. Selon ses déclarations, "agir autrement serait contre productif tant en termes de balance énergétique qu’en terme de développement".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les 12 à 14 milliards de m3 de gaz de sa consommation annuelle, l’Azerbaïdjan en produit 5 à partir de ses ressources en mer Caspienne. La Russie est un de ses principaux fournisseurs pour les 7 à 9 milliards manquants. Fin 2005, le géant gazier russe Gazprom, désireux d’aligner ses prix sur ceux du marché mondial, a considérablement augmenté ses tarifs (environ 100% pour la plus basse ces augmentations) pour la plupart de ses clients de la Communauté des Etats indépendants (CEI) ainsi que pour les pays du Caucase du Sud.&lt;br /&gt;Le 21 décembre 2005, l’Azerbaïdjan signait avec Gazexport, le bras armé de Gazprom en matière d’exportations de gaz, un accord pour la livraison de 4,5 milliards de m3 au prix de 110 dollars les 1.000 m3 (l’ancien tarif était de 60 dollars). Le président Aliev reconnaissait après coup que son pays "n’avait pas eu le choix" et qu’il envisageait une diversification de ses approvisionnements quitte "à se tourner éventuellement vers l’Iran".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, c’est à la veille de la signature de ce nouveau contrat avec Gazprom que l’option iranienne a commencé à se dessiner. Le 20 décembre, le président Aliev rencontrait son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad lors des cérémonies d’inauguration du gazoduc qui approvisionne en gaz iranien l’enclave azerbaïdjanaise du Nakhitchevan.&lt;br /&gt;Les livraisons de gaz iranien à cette enclave devraient rapidement atteindre les 250 millions de m3, voire 500 millions, à comparer aux 52 millions de 2005. Pour 2006, l’Azerbaïdjan compte importer 1 milliard de m3 pour commencer à réduire sa dépendance énergétique vis-à-vis de Moscou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà de ces réductions prévisibles d’achat de gaz, ce qui semble inquiéter le plus Moscou et que ses analystes observent avec circonspection, ce sont les trois projets de routes énergétiques pour l’acheminement des ressources de la Caspienne et de l’Asie centrale.&lt;br /&gt;En premier lieu, le gazoduc Baku-Tbilissi-Erzurum (BTE) dont la capacité annuelle serait de 20 milliards de m3. Selon le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, ce pipeline devrait être terminé fin 2006. A sa mise en service, il devrait ainsi permettre de satisfaire les besoins domestiques de l’Azerbaïdjan et l’acheminement vers la Turquie, et au-delà vers l’Europe de l’Ouest, de la production du champ offshore de Shah-Deniz en Caspienne.&lt;br /&gt;Rasim Musabekov, un analyste politique basé à Moscou, se montre particulièrement optimiste, allant même jusqu’à annoncer "qu’à compter de 2007, l’Azerbaïdjan pourrait cesser tout achat de gaz russe".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le deuxième projet qui semble chagriner Moscou concerne le pipeline transcaspien. Et c'est paradoxalement l’attitude agressive de Gazprom et de Moscou, au moment de ce que l’on a appelé la "guerre du gaz" début janvier, qui a relancé l’idée de ce projet qui, malgré un très fort soutien des Etats-Unis, avait été remisé dans les cartons. L’idée est d’ouvrir l’accès aux immenses réserves d’Asie centrale en coupant directement à travers la mer Caspienne et en s’affranchissant donc du transit sur le territoire russe. A l’origine de l’abandon de ce projet : un différend entre participants sur le prix du gaz turkmène et sur le quota attribué à l’Azerbaïdjan au titre du transit sur son territoire. Mais avec l’Union européenne qui semble prête à se joindre maintenant à la détermination américaine de briser le monopole de Gazprom, le projet pourrait être rapidement relancé.&lt;br /&gt;Les Russes, par la voix de Viktor Khristenko, ministre de l’Industrie et de l’Energie qui accompagnait le président Poutine à Bakou, ne s’y sont pas trompés. Ils ont tenté de minimiser cette option en faisant ressortir les difficultés juridiques qui n’avaient toujours pas trouvé de solution. Khristenko a même qualifié ce projet transcaspien de "prématuré" car il se heurtait à un problème majeur, "l’absence d’une claire définition de la division de la mer Caspienne entre pays riverains".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernier projet préoccupant Moscou : l'oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan (plus connu sous l’acronyme BTC) qui devrait entrer en service cette année. Au moment même où le ministre russe de l’Industrie et de l’Energie se plaisait à rappeler que 4,1 millions de tonnes de pétrole azerbaïdjanais avaient transité par l'oléoduc russe de Novorossisk, son homologue azerbaïdjanais annonçait fièrement que le premier pétrolier rempli de pétrole azerbaïdjanais acheminé par le BTC quitterait le port de Ceyhan début mai.&lt;br /&gt;Outre le fait que cet oléoduc acheminera principalement la pétrole brut pompé dans les champs pétrolifères azerbaïdjanais d’Azeri-Chirag-Kuneshli, il est prévu aussi acheminer quelque 500.000 barils/jour de l’immense champ pétrolifère kazakh de Kashagan. Avec l’entrée en service opérationnel du BTC, on peut raisonnablement penser que les volumes de pétrole empruntant la voie Nord, via le territoire russe, vont considérablement diminuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces importants changements actuellement en cours dans l’acheminement des hydrocarbures de la Caspienne à destination des marchés mondiaux auront pour conséquence immédiate une diminution non négligeable de l’influence russe sur l’Azerbaïdjan, offrant à ce dernier de nouvelles options en matière de politique extérieure.&lt;br /&gt;Pour Rasim Musabekov, "quel que soit l’état des relations azéro-russes, l’Azerbaïdjan ne sacrifiera pas ou ne négligera pas, juste pour les beaux yeux de Moscou, les autres options géopolitiques tout aussi importantes. A savoir, les relations avec l’Union européenne, les Etats-Unis et la Turquie".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114107204523307099?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114107204523307099/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114107204523307099' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114107204523307099'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114107204523307099'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/02/acheminement-des-hydrocarbures-de-la.html' title='Acheminement des hydrocarbures de la Caspienne : des changements en vue pour les relations énergétiques de l&apos;Azerbaïdjan ?'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-113993185548090424</id><published>2006-02-14T15:44:00.000Z</published><updated>2006-02-14T15:45:34.360Z</updated><title type='text'>Iran seeks more gas from Turkmenistan</title><content type='html'>Iran seeks more gas from Turkmenistan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eric Watkins&lt;br /&gt;Senior Correspondent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LOS ANGELES, Feb. 13 -- Iran wants to increase its imports of natural gas from Turkmenistan and will accept a higher price, according to Iranian Foreign Minister Manuchehr Motaki.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Iran wants a considerable enlargement of Turkmen natural gas imports and is ready to make proposals to Turkmenistan," he told Turkmen President Saparmurat Niyazov by telephone on Feb. 12.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Motaki said Iran accepts a Turkmen bid to increase the gas price. He said an Iranian delegation will soon visit Turkmenistan to sign a contract.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Preliminary negotiations about the suggested increase of the Turkmen gas price from the current $42-60/1,000 cu m were held in Ashgabat on Feb. 3.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;According to the Turkmen Oil and Gas Ministry, Turkmenistan delivered 5.8 bcm of gas to Iran in 2005. Contracts signed last year call for the supply of 8 bcm in 2006. Last month, Iran received about 786 million cu m of Turkmen gas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Turkmenistan produced 7.03 bcm of gas in January, up 24% over last year, according to the country's National Statistics and Information Institute. Gas exports grew 28%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In addition to Iran, contracts signed late last year stipulate the delivery of 30 bcm of Turkmen gas to Russia and 40 bcm to Ukraine in 2006.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-113993185548090424?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/113993185548090424/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=113993185548090424' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113993185548090424'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113993185548090424'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/02/iran-seeks-more-gas-from-turkmenistan.html' title='Iran seeks more gas from Turkmenistan'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-113870055830471101</id><published>2006-01-31T09:41:00.000Z</published><updated>2006-01-31T09:42:38.306Z</updated><title type='text'>Algérie: 45,6 milliards de dollars d'exportations d'hydrocarbures en 2005, selon le ministre de l'Energie</title><content type='html'>ALGER (AP) -- Les exportations algériennes d'hydrocarbures ont atteint en 2005 le montant record de 45,6 milliards de dollars (37,7 milliards d'euros), selon le ministre algérien de l'Energie Chakib Khelil, qui a précisé que ce résultat était en hausse de 45% par rapport à l'année précédente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En volume, les exportations ont atteint 145 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP) en 2005 contre 137 millions de TEP en 2004, soit une hausse de 6,2%, a observé samedi le ministre en expliquant que cette croissance était due notamment à l'augmentation des exportations de pétrole brut (+9%) et de gaz naturel (+13%).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chakib Khelil a attribué ces résultats à un relèvement des productions mais aussi à une hausse des prix internationaux qui a porté le cours du Sahara Blend algérien à une moyenne de 54,4 dollars le baril en 2005 contre 38,5 dollars en 2004.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La production algérienne de pétrole a atteint 1,4 million de barils/j en hausse de 6,5% alors que la production de gaz a augmenté de 9%. En 2005, le secteur a été aussi marqué par neuf nouvelles découvertes d'hydrocarbures, dont six par la compagnie pétrolière algérienne, Sonatrach, et les autres par les compagnies étrangères activant en Algérie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le secteur des hydrocarbures qui fournit 97% des recettes en devises de l'Algérie a bénéficié, l'an passé, d'un investissement global de cinq milliards de dollars dont 1,28 milliard ont été financés par les partenaires étrangers. AP&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-113870055830471101?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/113870055830471101/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=113870055830471101' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113870055830471101'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113870055830471101'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/01/algrie-456-milliards-de-dollars.html' title='Algérie: 45,6 milliards de dollars d&apos;exportations d&apos;hydrocarbures en 2005, selon le ministre de l&apos;Energie'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-113869985891703171</id><published>2006-01-31T09:30:00.000Z</published><updated>2006-01-31T09:30:58.930Z</updated><title type='text'>"La rentabilité des sociétés pétrolières est amoindrie en Bolivie, en Argentine et au Venezuela"</title><content type='html'>"La rentabilité des sociétés pétrolières est amoindrie en Bolivie, en Argentine et au Venezuela"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emmanuel Dubois-Pèlerin, directeur en charge des matières premières chez Standard and Poor's, explique que les récentes évolutions politiques en Amérique Latine pèsent sur les comptes des sociétés pétrolières, en particulier sur ceux du groupe espagnol Repsol-YPF, qui a dû revoir à la baisse de 25% ses estimations de réserves en hydrocarbures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi les changements politiques en Amériques Latine pèsent-ils sur la production des sociétés pétrolières?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Amérique Latine, si le Brésil et le Chili sont préservés des turbulences, des changements politiques importants ont eu lieu en particulier au Venezuela, en Bolivie et en Argentine. Les évolutions politiques en Amérique Latine ont lieu depuis 2002 et se sont fortement accentuées au Venezuela et en Bolivie en 2005, ayant notamment un impact sur le secteur de l'extraction d'hydrocarbures. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, en Bolivie, le gouvernement a augmenté les royalties sur l'extraction d'hydrocarbures de 18% à 50%, accroissant ainsi la part de la rente qui revient à l'Etat ; le nouveau gouvernement parle même de nationalisation. Au Venezuela, les changements juridiques intervenus ont tranformé obligatoirement les contrats existants en joint-ventures entre l'Etat et les sociétés étrangères majoritairement détenues par le premier. Enfin, en Argentine, en plusieurs étapes depuis 2002, le gouvernement a mis en place des taxes à l'export et un plafond sur les prix intérieurs du gaz naturel et des produits pétroliers raffinés. Par conséquent, la rentabilité des sociétés pétrolières en est nettement amoindrie dans ces pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les groupes pétroliers sont donc concernés...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les trois cas, toutes les sociétés pétrolières étrangères opérant dans ces pays sont concernées. Mais c'est la société espagnole Respol-YPF qui est la plus impactée, car sa production est concentrée à 85% en Amérique Latine. Outre le durcissement fiscal, les modifications juridiques ont pesé sur les réserves prouvées du groupe. Celles-ci ont été réduites de 60 millions de barils équivalent pétrole en raison de la décision du gouvernement argentin de mettre en place une société pétrolière nationale (Enarsa). En effet, cette société pourrait reprendre - à leur échéances - des licences d'exploitations accordées aujourd'hui aux sociétés privées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces phénomènes de nationalisation peuvent-ils prendre de l'ampleur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, nous n'attendons pas à ce stade d'autres changements politiques dans ces pays, concernant les hydrocarbures. En tout état de cause, dans l'analyse des sociétés pétrolières européennes, ce phénomène n'est pas systémique et concerne surtout Repsol-YPF. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : La Tribune&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-113869985891703171?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/113869985891703171/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=113869985891703171' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113869985891703171'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113869985891703171'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/01/la-rentabilit-des-socits-ptrolires-est.html' title='&quot;La rentabilité des sociétés pétrolières est amoindrie en Bolivie, en Argentine et au Venezuela&quot;'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-113854282360182734</id><published>2006-01-29T13:53:00.000Z</published><updated>2006-01-29T13:53:43.603Z</updated><title type='text'>Le pétrole, cause nationalisée?</title><content type='html'>e forum social mondial de Caracas&lt;br /&gt;Le pétrole, cause nationalisée?&lt;br /&gt;Le modèle chaviste a été beaucoup débattu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par François MEURISSE&lt;br /&gt;samedi 28 janvier 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caracas de notre correspondant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Le peuple demande la nationalisation des hydrocarbures et la voix du peuple est la voix de Dieu, nous allons la respecter.» Ainsi s'exprimait Evo Morales au lendemain de sa victoire à la présidentielle bolivienne le 19 décembre. Jeudi, la compagnie nationale d'hydrocarbures annonçait la «récupération» par l'Etat de deux raffineries appartenant au brésilien Petrobras. Paradoxe : à Caracas, les altermondialistes sud-américains se grattent la tête sur la question de la nationalisation des hydrocarbures et du modèle chaviste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que les populations bénéficient des revenus du pétrole ou du gaz, très bien. Mais quid du modèle économique ? Le débat a lieu dans le bâtiment de PDVSA, l'entreprise nationale pétrolière vénézuélienne. «On vante la "nouvelle PDVSA sans putschiste" [à l'hiver 2002, une grève pétrolière menée par l'opposition avait tenté de faire tomber Chavez], et c'est sûr qu'on utilise plus intelligemment les revenus pour financer des programmes sociaux. Mais à l'intérieur, seuls les dirigeants ont changé, pas le système : les contrats se décident en haut et on espère que les prix du baril vont monter», s'emporte le syndicaliste José Bodas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au nom de l'intégration sud-américaine, le gouvernement Chavez fournit de l'or noir à prix bradé à quatorze pays caribéens ainsi qu'à l'Uruguay. Mais les entreprises étrangères sont toujours présentes dans le pays et, depuis le 1er janvier, tous les nouveaux projets sont mixtes : PDVSA-multinationale. Pour Pablo Hernandez, professeur à l'université Yacambú au Venezuela, on continue à s'arranger avec les grands groupes, toujours indispensables : «Petrobras et Shell ont payé leurs impôts de 2001-2004 (23,7 et 13 millions de dollars)... mardi dernier.» Dalton Santos, syndicaliste brésilien, stigmatise l'absence de vision des gouvernements des pays pétroliers. «La réalité, c'est la fin du pétrole tout court. Et personne n'en parle sur le continent.» Pas plus que de la question environnementale. Dans les pays andins, principaux détenteurs d'hydrocarbures, on entend profiter de la manne, et le développement d'alternatives est remis aux calendes grecques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; http://www.liberation.fr/page.php?Article=354839&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-113854282360182734?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/113854282360182734/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=113854282360182734' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113854282360182734'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113854282360182734'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/01/le-ptrole-cause-nationalise.html' title='Le pétrole, cause nationalisée?'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-113854277488097618</id><published>2006-01-29T13:52:00.000Z</published><updated>2006-01-29T13:52:54.896Z</updated><title type='text'>Bolivie : Une affaire d’hydrocarbures</title><content type='html'>Le 18 décembre 2005 avaient lieu des élections présidentielle et législatives anticipées en Bolivie. Le résultat est connu et est encore largement commenté. Le candidat de la gauche, leader du Mouvement au socialisme, Evo Morales, l’a emporté haut la main avec près de 54% des suffrages dés le premier tour.&lt;br /&gt;par Frédéric Lévêque&lt;br /&gt;17 janvier 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Bolivie va donc être gouvernée pour la première fois par un indigène aymara. Nombreux sont les journalistes à avoir insisté sur cette identité ethnico-sociale du nouveau président. Il s’agit en effet d’une première dans un pays pourtant composé à majorité par les peuples indigènes quechuas, aymaras et guaranis. Cette victoire électorale est le fruit logique de la volonté de changement radical exprimée par les nombreuses et importantes mobilisations sociales qui ont secoué le pays andin et amazonien depuis le début du siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est en 1985, deux ans après le « retour à la démocratie », que la Bolivie est entrée de plein pied dans le néolibéralisme. Ce processus agressif de privatisations et de libéralisation bénéficiera d’un relatif consensus au sein de la population, les discours semant l’illusion que les capitaux privés étrangers apporteraient avec eux le développement et le bien-être. Après plus de quinze ans de bradage du pays, les illusions se sont progressivement évanouies face à la dure réalité. Le patrimoine public avait été vendu, le niveau de vie ne s’était pas amélioré - le taux de pauvreté au niveau national est de 58,6% et atteint 90% à la campagne - et la croissance promise n’était pas au rendez-vous.&lt;br /&gt;C’est à partir de 2000 et de ladite guerre de l’eau de Cochabamba - la population de la ville força le gouvernement à expulser la transnationale Bechtel, qui contrôlait les services d’eau potable et des égouts de la ville - que s’imposent avec force et durablement les mouvements sociaux sur la scène politique et sociale. Des mobilisations émergera ce qui est décrit comme la « nouvelle gauche indigène ». Sa figure la plus emblématique est Evo Morales, leader syndical des cocaleros, les cultivateurs de coca, plante traditionnelle des Andes. Il arrive second à l’élection présidentielle de juin 2002 et son parti-mouvement - le Mouvement au socialisme (MAS) - fait une entrée en force au Parlement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toutes les crises qui déstabiliseront le pays, ladite guerre du gaz est certainement l’épisode-clé. En octobre 2003, la volonté du gouvernement et du consortium transnational LNG Pacific d’exporter le gaz bolivien vers le Mexique et la Californie via un port chilien déclenche une nouvelle rébellion qui, malgré les dizaines de morts de la répression, prendra, au bout de quinze jours de manifestations et de blocages de routes, la forme d’une insurrection qui poussera le président Gonzalo Sanchez de Lozada à la fuite, direction les Etats-Unis d’où de nombreux collectifs aimeraient le rapatrier pour pouvoir le juger pour ses crimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jouant le jeu de la légalité institutionnelle, les mouvements sociaux laissent le Parlement désigner un successeur. C’est le vice-président démissionnaire et ancien journaliste Carlos Mesa qui prend les commandes du pays. Il s’engage à respecter l’ « agenda d’octobre » des mouvements sociaux : l’organisation d’un référendum sur l’exportation du gaz, l’adoption d’une nouvelle loi sur les hydrocarbures et la mise en place d’une assemblée constituante pour refonder le pays. La question des hydrocarbures et de leur contrôle par des transnationales pèsera sur toute la présidence de Mesa dont l’engagement à respecter l’ « agenda d’octobre » ne fera pas longtemps illusion. Il sera forcé de démissionner en juin 2005 face à un nouveau blocage du pays par les mouvements sociaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il serait utile d’aborder dans ces pages le projet qu’entend développer le nouveau gouvernement, cette volonté de « décoloniser l’Etat », de construire, selon les mots du nouveau vice-président et ancien guérillero Alvaro Garcia Linera, « un modèle socialiste avec un capitalisme bolivien ». Mais plus que le débat autour de l’éternel dilemme « réforme ou révolution » et du projet qu’entend mettre en œuvre «  el Evo », tous attendent les premières mesures que le gouvernement prendra lors de son entrée en fonction. L’attitude du « Wait and See » prévaut tant dans les capitales occidentales qu’au sein des mouvements sociaux. Il est certain que de micro-conflits éclateront rapidement dés l’entrée en fonction du nouveau président car les attentes sont énormes et tout une franche radicalisée du mouvement social le regarde avec méfiance même s’ils célèbrent cette victoire électorale. Morales va devoir rapidement adopter une série de réformes marquant la rupture avec le passé, s’il veut aller au bout de son mandat. A Washington et dans les capitales européennes, certaines inquiétudes se sont exprimées quant au sort des investissements des entreprises pétrolières, étant donné que la revendication de nationalisation des hydrocarbures s’est généralisée dans le pays au cours des dernières mobilisations. Même si le président élu s’est déjà déplacé pour garantir aux chefs de gouvernements et aux entreprises pétrolières comme Petrobras, Repsol, Total et Shell qu’il n’y aura pas d’expropriations, on assistera probablement à un renforcement du contrôle de l’Etat de l’exploitation et de la commercialisation des hydrocarbures ainsi qu’à une augmentation de la pression fiscale sur les entreprises étrangères présentes dans le pays. Pour ce faire, Morales bénéficiera du soutien de Fidel Castro et d’Hugo Chavez qui furent les hôtes de ses deux premiers voyages en tant que président élu. Une officialisation de ce que le Comandante Chavez appelle « l’axe du bien ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-113854277488097618?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/113854277488097618/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=113854277488097618' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113854277488097618'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113854277488097618'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/01/bolivie-une-affaire-dhydrocarbures.html' title='Bolivie : Une affaire d’hydrocarbures'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-113870004109601392</id><published>2006-01-25T09:33:00.000Z</published><updated>2006-01-31T09:34:01.096Z</updated><title type='text'>"Le pétrole pourrait atteindre 82 dollars si l'Iran stoppe ses exportations"</title><content type='html'>"Le pétrole pourrait atteindre 82 dollars si l'Iran stoppe ses exportations"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Moncef Kaabi, directeur de la recherche et responsable des matières premières chez Ixis CIB, les marchés pétroliers pourraient subir un nouveau choc si l'Iran bloque la totalité de ses exportations. Dans ce cas, les réserves stratégiques de pétrole permettraient de tenir seulement quelques mois. L'impact en Europe et en France serait significatif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;latribune.fr- Quelle est la réelle menace que l'Iran fait peser sur les marchés pétroliers?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moncef Kaabi- L'Iran a déjà demandé à l'OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) de diminuer sa production d'un million de barils par jour (mbj). Si les exportations sont simplement freinées, l'impact sera moindre. Mais si l'Iran supprime toutes ses exportations, les conséquences seront bien plus graves. Cela provoquerait un manque de 2,7 mbj sur les marchés. Un déséquilibre de l'offre et de la demande entraînerait une tension sur les cours du pétrole qui pourraient atteindre jusqu'à 82 dollars dans le pire des cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a-t-il un moyen d'absorber une telle baisse?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pays producteurs sont déjà au maximum de leur capacité de production. Des pays comme l'Arabie Saoudite et le Koweit pourraient compenser une baisse de production de 1,5 mbj. Mais si l'Iran supprime ses exportations, l'OPEP n'aura aucune possibilité de compenser ce manque. L'AIE (Agence internationale de l'énergie) sera obligé d'utiliser les stocks stratégiques, dont la moitié est aux Etats-Unis. Ces stocks situés outre-Atlantique sont estimés à 2 milliards de barils. Toutefois, l'utilisation de ces réserves ne peut être que temporaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Iran a-t-il commencé à agir?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Iran a déjà commencé à envoyer certains signaux. Il semble qu'il a déjà affrété des tankers en Asie pour gérer personnellement ses exportations. Une partie de ses avoirs dans les banques étrangères aurait également été transférée vers l'Asie. C'est un signe fort. L'Iran veut éviter de subir de nouvelles sanctions financières. Lors de la guerre Iran-Irak (1980-1988, NDLR), les avoirs iraniens en occident avaient été gelés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'Iran supprime ses exportations, quels pays seraient les plus touchés?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les 2,7 mbj que l'Iran exporte, 1,6 mbj sont exportés vers l'Asie. Cette région serait donc la plus touchée. Mais elle pourrait être épargnée par l'Iran surtout s'il transfère ses avoirs là-bas. L'Europe serait également touché avec 0,8 mbj d'importation de pétrole iranien. La France ne subirait aussi des conséquences non négligeables puisqu'elle importe 0,15 mbj de pétrole iranien. En tous les cas, les Etats-Unis ne seraient pas touchés puisque l'Iran n'y exporte pas de pétrole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se dirige-t-on vers un troisième choc pétrolier?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'Iran supprime ses exportations, les conséquences seront très graves. Le marché pétrolier se trouvera dans une situation jamais vue. Pour la première fois, il subira un double choc. Depuis 2004, le marché pétrolier subit un choc de demande en raison des énormes besoins des pays asiatiques, notamment de la Chine. Mais si l'Iran stoppe ses exportations, le marché sera également confronté à un choc du côté de l'offre en raison d'une limitation de la production.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-113870004109601392?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/113870004109601392/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=113870004109601392' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113870004109601392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113870004109601392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/01/le-ptrole-pourrait-atteindre-82.html' title='&quot;Le pétrole pourrait atteindre 82 dollars si l&apos;Iran stoppe ses exportations&quot;'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-113869995760456186</id><published>2006-01-23T09:23:00.000Z</published><updated>2006-01-31T09:32:37.606Z</updated><title type='text'>Après Shell, Repsol abaisse ses estimations de réserves prouvées</title><content type='html'>Le numéro un espagnol du pétrole a revu à la baisse de 25% ses réserves prouvées, en raison de nouvelles législations sur hydrocarbures en Amérique Latine, où il est très présent, et principalement en Bolivie, en Argentine et au Vénézuela. Le titre a été suspendu à la Bourse de Madrid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Repsol est dans la tourmente. Le numéro un espagnol du pétrole vient d'annoncer qu'il révisait à la baisse de 25% ses estimations de réserves prouvées en hydrocarbure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui correspond à une baisse de 1,25 milliard de barils d'équivalent pétrole (bep).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce remaniement n'est pas sans rappeler le scandale créé par Royal Dutch Shell, il y a deux ans, lorsque le groupe anglo-néerlandais avait annoncé une révision à la baisse de ses réserves prouvées, suscitant une véritable défiance de la part des marchés financiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, dans le cas de Repsol, la cause du problème semble différente, même si l'impact sur les marchés devrait se faire sentir rapidement. En effet, le groupe espagnol, très présent dans les pays d'Amérique Latine, souffre de nouvelles législations sur le pétrole et les ressources naturelles, en Bolivie, en Argentine et au Venezuela. Des pays dont la situation politique a d'ailleurs récemment évolué, avec une montée en puissance d'un sentiment "anti-impérialiste" qui passe notamment par une volonté de reprendre en main les richesses nationales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, en Bolivie, le groupe a été obligé de revoir à la baisse ses réserves prouvées en gaz, en raison d'une nouvelle législation sur les hydrocarbures dans ce pays. Concrètement, la nouvelle loi bolivienne a porté à 50% les impôts et royalties sur la production d'hydrocarbures. Le nouveau ministre bolivien des hydrocarbures, Andres Soliz, a d'ailleurs annoncé lundi qu'il allait immédiatement enregistrer les réserves de gaz et de pétrole du pays comme nationales, mettant de fait en doute la possibilité pour Repsol d'enregistrer comme siennes ses réserves boliviennes, qui constituent environ 26% de ses réserves totales...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, en Argentine, la réduction des réserves représente 41% de la baisse, soit 509 millions de bep, en raison d'une incertitude sur le renouvellement de concessions. Enfin, au Venezuela, qui représente 4,7% de la révision des réserves de Repsol YPF, ce réajustement est dû "à la migration des contrats existants à la faveur d'accords pour la constitution d'entreprises mixtes avec" le groupe public vénézuélien PDVSA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Bien qu'il soit trop tôt pour avancer de nouvelles prévisions actualisées, nous ne prévoyons pas que ces révisions puissent avoir un impact négatif sur la stratégie de la compagnie pour les prochaines années", rassure toutefois Repsol dans un communiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste que le groupe donnera une nouvelle estimation de ses réserves dans le monde à la fin février et espère que "cela ne donnera pas lieu à des ajustements supplémentaires significatifs".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De quoi susciter l'inquiétude des investisseurs et sans doute faire monter encore un peu plus la pression sur les prix du pétrole, qui risquent déjà d'atteindre des sommets avec la crise iranienne (voir interview ci-contre). Le titre a été suspendu ce matin à la Bourse de Madrid. Le cours a repris en milieu d'après-midi pour clôturer à 8,23% à 22,74 euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet article est issu du site La Tribune.fr (www.latribune.fr).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-113869995760456186?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/113869995760456186/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=113869995760456186' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113869995760456186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113869995760456186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/01/aprs-shell-repsol-abaisse-ses.html' title='Après Shell, Repsol abaisse ses estimations de réserves prouvées'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-113683804625801487</id><published>2006-01-09T20:20:00.000Z</published><updated>2006-01-09T20:20:46.260Z</updated><title type='text'>Bolivie : appel aux investissements de TOTAL et de la Chine</title><content type='html'>Par Elisabeth Studer le 9 janvier 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après Cuba, avec qui il a signé des accords de coopération en matière de santé, et le Vénézuela, qui lui fournira pour 150 millions d'euros par an de carburant en échange de produits agricoles, le président élu bolivien, Evo Morales, effectue une tournée en Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En visite en France, samedi, il a souhaité que le groupe français Total poursuive ses investissements gaziers dans son pays. De son côté, Jacques Chirac a plaidé pour l'obtention d'un cadre juridique sûr. Vers la mi-décembre, le nouveau président bolivien avait annoncé que suite à son élection, son gouvernement n'allait ni exproprier ni confisquer les concessions pétrolières aux mains de 26 compagnies étrangères opérant en Bolivie dont Total fait partie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au premier jour de sa visite en Chine, dimanche, Evo Morales, a également proposé aux entreprises pétrolières d'investir en Bolivie. Le 5 janvier, la Chine s'était dite prête à renforcer sa coopération amicale avec la Bolivie dans les différents domaines, y compris celui de l'énergie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- I – Relations entre la Bolivie et la France &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jacques Chirac a reçu samedi le nouveau président élu de Bolivie. Evo Morales, qui a fait campagne sur la nationalisation du secteur des hydrocarbures, a exprimé le souhait que les investisseurs étrangers poursuivent leurs investissements en Bolivie, citant Total. "Nous avons besoin des investisseurs pour construire des routes et des infrastructures", a-t-il dit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Président Français a quant à lui souligné qu'"il était important de veiller pour les investisseurs étrangers à la sécurité du cadre juridique", précisant que la Bolivie pouvait compter sur une vraie coopération de la France. Il a par ailleurs indiqué qu'un membre du gouvernement se rendrait à la Paz pour l'investiture de M. Morales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président Chirac a dit également souhaiter développer la coopération bilatérale, assez faible, laquelle s'appuie essentiellement sur un contrat de désendettement-développement de 20 millions d'euros concentré sur la santé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II - Implantation de TOTAL en Bolivie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En novembre 2004, le gouvernement bolivien avait précise que Total avait l'intention de rester en Bolivie, malgré l'adoption attendue d'une nouvelle loi renforçant la présence de l'Etat dans le secteur gazier. Les représentants de l'entreprise avaient confirmé la découverte significative de gaz dans le lot Incahuasi X-1, dans le sud-est de la Bolivie, sur le permis Ipati où Total est présent .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Total Bolivia, filiale de Total, est l’opérateur du bloc Ipati avec une participation de 80 %. Son partenaire est la société argentine Tecpetrol, les deux sociétés étant également détentrices dans les mêmes conditions, du bloc d’Aquio, adjacent au permis d’Ipati. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Présent dans ce pays depuis 1996, le Groupe a découvert en 1999 le champ gazier d’Itau dont il est opérateur avec une participation de 41 %. Total est également partenaire à hauteur de 15 % des champs de San Alberto et de San Antonio dont les productions alimentent en gaz le Brésil depuis 1999 et l’Argentine depuis 2004.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III – La Bolivie et l'Europe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'UE insiste, tout comme Jacques Chirac sur le maintien de la sécurité juridique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le futur chef d'Etat -qui prendra ses fonctions ce 22 janvier- maintient une certaine ambiguïté sur le sujet. En effet, le 4 janvier, le responsable international du parti Izquierda Unida (Gauche unie) d'Espagne indiquait que le nouveau chef d'Etat bolivien avait expliqué qu'il n'allait «pas nationaliser la production d'hydrocarbures mais seulement demander une participation de l'Etat, avec de nouveaux contrats». Le même jour, Evo Morales disait à la presse espagnole: «L'Etat bolivien exercera le droit de propriété. Oui, nous allons nationaliser, mais cela ne signifie pas confisquer. Les entreprises ont le droit de faire des bénéfices, mais équilibrés.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 5, à Bruxelles, Evo Morales a rencontré le Haut représentant européen pour la politique étrangère, qui a, pour sa part, souligné l'importance de la «sécurité juridique» des investissements étrangers en Bolivie et d'un «environnement de stabilité», précisant que si les décisions d'Evo Morales étaient compatibles avec le droit, il serait soutenu par l'UE».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, les Pays-Bas ont offert à La Paz leur “expérience en matière de partenariat public- privé dans la gestion du gaz ainsi qu'une assistance dans les technologies gazières».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IV– Précisions sur le cadre juridique lors de la visite en Chine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au premier jour de sa visite en Chine, dimanche, le président bolivien a souligné souhaiter reprendre le contrôle des hydrocarbures en passant de "contrats à risques partagés à des contrats de services".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Dans le contrat de risques partagés, les Boliviens, nous sommes propriétaires des hydrocarbures dans le sous-sol et les entreprises à la superficie. Ce que nous proposons dans les nouveaux contrats c'est que la Bolivie soit propriétaire à la fois du sous-sol et du sol, M. Morales garantissant aux entreprises qui accepteraient "sécurité juridique" et "bénéfices normaux".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les entreprises ne souhaitaient pas changer de type de contrats, l'Etat bolivien se dit prêt à prendre toutes les mesures nécessaires. Selon lui, les autorités chinoises se sont montrées prêtes à collaborer dans le nouveau cadre légal proposé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;V – Relations diplomatiques entre la Bolivie et la Chine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président bolivien a proposé aux entreprises pétrolières chinoises de venir investir en Bolivie dans le cadre de la nationalisation du secteur des hydrocarbures, selon les règles du jeu définies par la nouvelle norme juridique et dans différents domaines tels que l'énergie, le secteur minier, l'agriculture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a affirmé quant à lui, le 5 janvier que la Chine était prête à renforcer sa coopération amicale avec la Bolivie dans les différents domaines, y compris celui de l'énergie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réponse à une question sur un éventuel accord de coopération énergétique, le ministre a indiqué que la Chine et la Bolivie maintenaient de bonnes relations de coopération et que la Chine désirait intensifier la coopération réciproquement bénéfique avec la Bolivie à différents niveaux&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-113683804625801487?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/113683804625801487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=113683804625801487' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113683804625801487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113683804625801487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/01/bolivie-appel-aux-investissements-de.html' title='Bolivie : appel aux investissements de TOTAL et de la Chine'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-113683798032745653</id><published>2006-01-09T20:18:00.000Z</published><updated>2006-01-09T20:19:40.343Z</updated><title type='text'>Bolivie et les hydrocarbures</title><content type='html'>Selon Merrill Lynch, la Bolivie représente pour le pétrolier espagnol 3% du capital investit (n’est pas comprise la part de Repsol dans Andina, consortium qui détient environ un quart des réserves prouvées boliviennes) ou encore 26% de ses réserves prouvées (y compris Andina).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus qu’un lieu de forte production, la Bolivie est donc surtout un lieu d’investissements dans une branche recherchée, le gaz, et proche de gros consommateurs que ce soit au Nord ou au Sud des Amériques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre Repsol, les analystes de la banque d’affaires ont ainsi noté que le gaz bolivien représentait 11% des réserves prouvées de BG, 8% de celles de Total ou encore 2% de celle de BP. Le marché a sur-réagi hier. Certains analyste parlaient de réaction émotive. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des intervenants cités par les agences, soulignaient que Repsol avait très bien pu s’entendre avec Hugo Chavez au Venezuela...&lt;br /&gt;En fait, au-delà du nom du vainqueur, ce sont les incertitudes politiques qui perturbent les intervenants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Repsol YPF, cinquième européen du secteur, est par ailleurs souvent présenté comme une cible potentielle de rachat. L’action du pétrolier a évolué cette année dans le sillage du brut et a pris 28% depuis le début 2005 (45% à son maximum annuel en septembre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Rédigé par: elisa | 20 déc. 05 15:13:48&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire également sur RISAL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bolivie : la seconde bataille pour la nationalisation du gaz&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1480&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Rédigé par: SUEZ | 20 déc. 05 15:15:31&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impact egalement pour SUEZ dès janvier 2005&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 13 janvier 2005, après 3 jours de mobilisation des habitants de El Alto, le président bolivien a émis un décret par lequel il met fin à la concession de 30 ans accordée à la transnationale Suez des Eaux. Il s’agit d’une nouvelle victoire du peuple bolivien dans sa lutte pour récupérer le contrôle public sur ses ressources naturelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Rédigé par: REVISION Ts contrats !! | 21 déc. 05 15:17:26&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bolivie: Morales annonce une révision de tous les contrats sur les hydrocarbures &lt;br /&gt;mercredi 21 décembre 2005, 11h04 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MADRID (AFP) - Le président élu de Bolivie, Evo Morales, a annoncé une révision de tous les contrats d'exploitation d'hydrocarbures passés avec les multinationales, dans des entretiens aux quotidiens espagnols parus mercredi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les contrats sont illégaux et anticonstitutionnels, il y a des clauses qui leur octroient un droit de propriété à la sortie des puits. Il faut les réviser car ils sont nuls en droit", a déclaré le dirigeant socialiste bolivien au quotidien El Pais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les hydrocarbures appartiennent à l'Etat" et les compagnies "peuvent être partenaires mais non propriétaires", a également indiqué M. Morales au journal libéral El Mundo. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"En outre, les contrats ont été signés lorsque le baril de brut coûtait 18 ou 19 dollars (US), alors qu'il est aujourd'hui à plus de 60 dollars. Tous les contrats seront révisés et les multinationales doivent le comprendre. La Bolivie doit profiter de ses ressources gazières qui seront la base de la nouvelle croissance économique du pays", ajoute M. Morales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président bolivien assure toutefois que les compagnies pétrolières pourront continuer à travailler en Bolivie. "Notre gouvernement leur garantira leur retour sur investissements et leurs bénéfices, mais dans un cadre équilibré, pas comme maintenant où elles reversent seulement 18% de royalties à l'Etat", déclare-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Evo Morales a précisé au quotidien conservateur ABC qu'à son initiative, "l'Etat bolivien contrôlera la propriété (des gisements) et 50% de la production".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Rédigé par: IMPACT sur TOTAL / Elisa | 7 janv. 06 20:03:40&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chirac exprime à Morales sa préoccupation pour les investissements étrangers&lt;br /&gt;---------------------------------------------------&lt;br /&gt;PARIS, 7 jan 2006 (AFP) &lt;br /&gt;Le président français Jacques CHIRAC a assuré samedi le président élu BOLIVIEN Evo Morales du soutien de la France mais a aussi rappelé SON SOUCI que les INTERETS ECONOMIQUES français soient préservés en Bolivie par le nouveau gouvernement de gauche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Morales a été reçu pendant 45 minutes par le président français au palais de l'Elysée, dans le cadre de la tournée internationale qu'il effectue avant de prendre officiellement ses fonctions le 22 janvier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux côtés de 25 compagnies gazières et pétrolières multinationales, le groupe pétrolier français TOTAL est présent dans cette nation andine qui détient les secondes réserves de gaz naturel du sous-continent, derrière le Venezuela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Chirac a rappelé à M. Morales qu'il "il était important de veiller pour les investisseurs étrangers à la sécurité du cadre juridique", a rapporté l'Elysée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon une source diplomatique, le président élu bolivien a soulevé le cas de TOTAL, en exprimant le souhait que le groupe français CONTINUE à INVESTIR en Bolivie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Evo Morales a déclaré à la presse qu'il remerciait M. Chirac pour son "soutien et sa solidarité" afin de "trouver les solutions aux graves problèmes sociaux" que connaît la Bolivie, et "en particulier les peuples indigènes".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet ancien syndicaliste s'est félicité du "RESPECT" que le président français a montré selon lui "pour la véritable révolution démocratique et culturelle que nous voulons mener dans notre pays".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je ne me sens plus seul aujourd'hui, je sens que j'ai un soutien international", a déclaré Evo Morales dont les relations avec les Etats-Unis s'annoncent très tendues. "Je suis ravi de cette relation privilégiée avec l'Europe, nous sommes des peuples proches, nous sommes des peuples frères", a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'est déjà rendu à Cuba, au Venezuela, en Espagne et aux Pays-Bas. après Paris et doit poursuivre sa tournée en Chine, en Afrique du sud et au Brésil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son côté, M. Chirac s'est dit "très heureux de voir le premier représentant de la nation indienne prendre la responsabilité de président de la Bolivie", selon l'Elysée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je souhaite qu'il y ait entre la Bolivie et la France une relation forte et fraternelle. Vous pouvez compter sur une vraie COOPERATION DE LA FRANCE", a ajouté le chef de l'Etat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a indiqué qu'un membre du gouvernement se rendrait à la Paz pour l'investiture de M. Morales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin le président Chirac a souhaité développer la coopération bilatérale, assez faible, qui s'appuie essentiellement sur un contrat de désendettement-développement de 20 millions d'euros concentré sur la santé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Rédigé par: IMPACT sur TOTAL / Elisa | 7 janv. 06 20:04:17&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chirac exprime à Morales sa préoccupation pour les investissements étrangers&lt;br /&gt;---------------------------------------------------&lt;br /&gt;PARIS, 7 jan 2006 (AFP) &lt;br /&gt;Le président français Jacques CHIRAC a assuré samedi le président élu BOLIVIEN Evo Morales du soutien de la France mais a aussi rappelé SON SOUCI que les INTERETS ECONOMIQUES français soient préservés en Bolivie par le nouveau gouvernement de gauche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Morales a été reçu pendant 45 minutes par le président français au palais de l'Elysée, dans le cadre de la tournée internationale qu'il effectue avant de prendre officiellement ses fonctions le 22 janvier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux côtés de 25 compagnies gazières et pétrolières multinationales, le groupe pétrolier français TOTAL est présent dans cette nation andine qui détient les secondes réserves de gaz naturel du sous-continent, derrière le Venezuela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Chirac a rappelé à M. Morales qu'il "il était important de veiller pour les investisseurs étrangers à la sécurité du cadre juridique", a rapporté l'Elysée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon une source diplomatique, le président élu bolivien a soulevé le cas de TOTAL, en exprimant le souhait que le groupe français CONTINUE à INVESTIR en Bolivie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Evo Morales a déclaré à la presse qu'il remerciait M. Chirac pour son "soutien et sa solidarité" afin de "trouver les solutions aux graves problèmes sociaux" que connaît la Bolivie, et "en particulier les peuples indigènes".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet ancien syndicaliste s'est félicité du "RESPECT" que le président français a montré selon lui "pour la véritable révolution démocratique et culturelle que nous voulons mener dans notre pays".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je ne me sens plus seul aujourd'hui, je sens que j'ai un soutien international", a déclaré Evo Morales dont les relations avec les Etats-Unis s'annoncent très tendues. "Je suis ravi de cette relation privilégiée avec l'Europe, nous sommes des peuples proches, nous sommes des peuples frères", a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'est déjà rendu à Cuba, au Venezuela, en Espagne et aux Pays-Bas. après Paris et doit poursuivre sa tournée en Chine, en Afrique du sud et au Brésil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son côté, M. Chirac s'est dit "très heureux de voir le premier représentant de la nation indienne prendre la responsabilité de président de la Bolivie", selon l'Elysée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je souhaite qu'il y ait entre la Bolivie et la France une relation forte et fraternelle. Vous pouvez compter sur une vraie COOPERATION DE LA FRANCE", a ajouté le chef de l'Etat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a indiqué qu'un membre du gouvernement se rendrait à la Paz pour l'investiture de M. Morales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin le président Chirac a souhaité développer la coopération bilatérale, assez faible, qui s'appuie essentiellement sur un contrat de désendettement-développement de 20 millions d'euros concentré sur la santé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-113683798032745653?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/113683798032745653/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=113683798032745653' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113683798032745653'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113683798032745653'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2006/01/bolivie-et-les-hydrocarbures.html' title='Bolivie et les hydrocarbures'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-113588364507408610</id><published>2005-12-29T19:12:00.000Z</published><updated>2005-12-29T19:14:05.433Z</updated><title type='text'>Secteur de l'énergie en 2005 - Hydrocarbures : fin du régime de partage de production</title><content type='html'>By Youcef Salami&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait marquant en 2005, dans le secteur de l'énergie, c'est l'adoption par le Parlement du projet de loi sur les hydrocarbures. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait marquant en 2005, dans le secteur de l'énergie, c'est l'adoption par le Parlement du projet de loi sur les hydrocarbures. Conséquence, le marché national des hydrocarbures va basculer dans une orientation beaucoup plus libérale qu'elle ne l'est aujourd'hui. L'objectif recherché par les concepteurs de la nouvelle loi est d'augmenter les capacités de production de la Compagnie nationale des hydrocarbures, dans une industrie pétrolière gagnée aujourd'hui par la concurrence. La nouvelle législation sur les hydrocarbures marque le quatrième temps fort dans l'histoire de la Sonatrach, après la nationalisation, la loi sur les hydrocarbures de 1986 et celle de 1991. Si l'on remonte dans le temps, la nationalisation a permis à la Compagnie nationale des hydrocarbures d'atteindre en très peu de temps une intégration verticale et horizontale d'activités très diverses, allant de l'exploration à la distribution finale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant une question se pose : la nouvelle loi ne risque-t-elle pas d'entamer, par certains aspects, les objectifs assignés à la nationalisation ? Des observateurs soulignent que la loi sur les hydrocarbures préserve le droit inaliénable sur le sol (art. 23, 24) et consacre un fonds pour alimenter les budgets des wilayas et communes, indispensable à leur développement (art. 11). Elle accorde, par ailleurs, «plus de mesures incitatives et compétitives» à l'accès aux investisseurs. Et, le groupe Sonatrach dans tout cela ? En plus de l'avantage qui lui est accordé sur chaque contrat de recherche et d'exploitation, il bénéficie explicitement d'une clause (art. 44) de participation à l'exploitation de gisement découvert. La Compagnie nationale des hydrocarbures a droit, dans le cadre de la loi dont il s'agit, à une proportion de prises de participation dans les permis d'exploitation attribués aux compagnies pétrolières étrangères. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux organes, et de larges prérogatives &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Controversée qu'elle était, cette loi a été discutée et adoptée en Conseil des ministres en février 2005, après accord avec l'UGTA. Deux organes, Alnaft et &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'Autorité de régulation, prévus par la nouvelle loi ont été installés en novembre dernier. Leur gestion a été confiée à des cadres issus du secteur de l'énergie. Alnaft et l'Autorité de régulation remplissent une mission de taille, celle de faire passer la nouvelle législation du texte aux faits. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alnaft va s'occuper du développement et de la valorisation du domaine minier, en collectant des bases de données sur les blocs à mettre en prospection par avis d'appel d'offres international. Cette fonction, c'était Sonatrach qui l'assurait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alnaft va se charger également des calculs et de la collecte de la fiscalité que dégagent des firmes pétrolières implantées dans le secteur des hydrocarbures en Algérie. L'Autorité de régulation s'attachera à développer la réglementation régissant l'amont et l'aval pétroliers, à s'interposer en cas de litiges entre les intervenants et veiller à l'application et au respect de la nouvelle législation pétrolière. Aussitôt l'installation de ces deux structures effectuée, le groupe Sonatrach a déjà commencé à transférer vers l'Alnaft des bases de données techniques sur le domaine minier national qu'elle détient. «Il faudra deux ou trois ans pour que les agences, notamment l'Alnaft, prennent totalement la mesure de leurs prérogatives» a déclaré un des responsables du groupe Sonatrach lors de la cérémonie d'installation de ces deux organes. 2005 fera passer Sonatrach d'une position de monopole sur le domaine minier à une position de pétrolier et gazier concurrent sur son propre terrain. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un tournant spectaculaire. La nouvelle réforme des hydrocarbures va la mettre ainsi sur la même ligne de départ que toutes les autres compagnies étrangères concurrentes, pour décrocher une concession sur les blocs pour lesquels elle aura choisi de soumissionner. 2005 marque ainsi la fin du régime du partage de production en vigueur avant l'adoption par l'Assemblée populaire de la nouvelle loi. Selon le nouveau cadre de loi en question, la compagnie étrangère a le droit de détenir, sur une période de trente-deux ans, un titre de propriété sur le gisement découvert. Sonatrach, elle, a la possibilité, mais sous condition, de s'associer à la production à hauteur de vingt-cinq pour cent. A commencer par le ministre de l'Energie et des Mines, les partisans de la nouvelle législation, estiment que les concessions faites aux firmes étrangères dans la nouvelle loi, le sont par souci, pour l'Algérie, d'attirer plus d'investissements pétroliers internationaux dans un contexte où le flux de capitaux est difficile à capter. Sauf que cette difficulté à séduire l'investisseur étranger concerne tous les secteurs d'activité de l'économie nationale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des contrats pétroliers et gaziers en série &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier groupe, à tout point de vue, à l'échelle nationale, Sonatrach a permis à l'Etat, en 2005, d'engranger des rentrées en devises importantes jamais égalées dans l'histoire de l'Algérie indépendante. Et ce, grâce à la bonne tenue des cours du pétrole. En 2005, le groupe a signé des contrats en série pour la prise en charge des dettes que contractent ses filiales ramifiées dans différents domaines. Elle a aussi conclu des accords en matière de financement de ses projets d'investissement. Elle a également signé une somme de contrats dans le domaine pétrolier mais aussi gazier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux contrats, pour ne citer que ceux-là l'ont été fraîchement avec l'espagnol Iberdrola. Ils sont liés directement au grand projet gaz jamais réalisé, le Medgaz, en l'occurrence. Le premier concerne le développement de projets en partenariat en matière d'hydrocarbures et de génération d'électricité aussi bien en Algérie qu'en Espagne. Le second accord se rapporte à l'accroissement des quantités annuelles du contrat de vente et d'achat de gaz, à travers Medgaz, signé en 2004. Le volume de gaz acheminé vers l'Espagne, en vertu de cet accord passe ainsi d'un milliard de mètres cubes à 1,6 milliard de mètres cubes. Ces deux accords ajoutés à d'autres conclus avec d'autres firmes étrangères s'inscrivent dans le cadre de l'objectif de Sonatrach d'exporter quatre-vingt-cinq milliards de mètres cubes par an à l'horizon 2010. Une perspective possible à concrétiser, souligne la direction de la Compagnie nationale des hydrocarbures. L'accord avec la société espagnole fait du groupe Sonatrach le premier fournisseur en gaz d'Iberdrola. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il consolide également l'intérêt des deux sociétés autour du projet de Medgaz. Medgaz, un grand chantier, devant, faut-il le rappeler, relier l'Algérie et l'Espagne, se met en place de manière graduelle. Les travaux de construction commencés déjà devraient être achevés fin 2008, selon les déclarations de Mohamed Meziane, PDG de Sonatrach, lors de la cérémonie de signature de ces deux accords. Medgaz, ce sont plus de 1,3 milliard de dollars d'investissement. C'est aussi un projet en association entre les compagnies espagnoles CEPSA et ENDESA, Sonatrach, l'italienne ENI, la britannique BP, les françaises Total, et Gaz de France. CEPSA autant que le groupe Sonatrach y participent à hauteur de vingt pour cent. Les autres associés détiennent douze pour cent chacun. Medgaz, étalé sur une longueur sous-marine de deux cents kilomètres, partira de la côte au nord d'Oran pour rejoindre Almeria, dans le sud-est de l'Espagne. Il sera étendu par la suite vers la France. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est considéré parmi les plus importants projets gaziers en cours de concrétisation, aux côtés du gazoduc reliant l'Algérie et l'Italie, un autre projet qui a progressé en 2005. Finalisé, Medgaz permettra une présence plus accrue au groupe Sonatrach sur le marché gazier ibérique, réputé fermé, par comparaison aux autres marchés européens tournés aujourd'hui vers plus de libéralisation. La société nationale des hydrocarbures dispose déjà de points de chute dans le marché espagnol. Elle projette de prendre des participations dans des sociétés locales, notamment dans les segments de co-génération. Cette implantation, le groupe Sonatrach ambitionne de l'élargir et de la diversifier. C'est dans cette perspective qu'il a créé d'ailleurs avec la Sonelgaz une société mixte, l'AEC, en l'occurrence, capable de se faire une place sur le marché européen de l'énergie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'AEC a signé, elle aussi, un ensemble de contrats en 2005, dans le secteur du dessalement de l'eau de mer. Reste que le marché européen de l'énergie, cible de prédilection de cette société mixte, est gagné aujourd'hui par une forte concurrence, après l'introduction de nouvelles règles de libéralisation. Une métamorphose du marché qui n'influe cependant pas sur les deux accords signés avec Iberdrola. On sait que, dans le marché communautaire, la consommation gazière diffère d'un pays à l'autre. Elle augmente d'environ quatorze pour cent en Espagne, par exemple. A moyen terme, un certain nombre de projets, notamment pour des terminaux GNL (gaz naturel liquéfié) sont en cours ou envisagés. Bruxelles déplore toutefois les faiblesses de la construction d'un marché européen concurrentiel dans ce secteur. La création du marché intérieur du gaz, estime-t-il, exige une intégration plus forte ainsi qu'une intensification des efforts en vue de diversifier l'approvisionnement. La Commission européenne note que «même s'il existe plusieurs fournisseurs, leur concurrence mutuelle risque de se révéler inefficace s'ils achètent tout leur gaz au même grossiste».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-113588364507408610?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/113588364507408610/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=113588364507408610' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113588364507408610'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113588364507408610'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2005/12/secteur-de-lnergie-en-2005.html' title='Secteur de l&apos;énergie en 2005 - Hydrocarbures : fin du régime de partage de production'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-113570830972011188</id><published>2005-12-27T18:30:00.000Z</published><updated>2005-12-27T18:31:50.053Z</updated><title type='text'>Le géant du gaz russe ouvre plus largement son capital aux étrangers</title><content type='html'>Le géant du gaz russe ouvre plus largement son capital aux étrangers&lt;br /&gt;LE MONDE | 27.12.05 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ttendue depuis des années par les investisseurs étrangers, la levée des dispositions restreignant l'achat d'actions de Gazprom par des non-résidents — limité à 20 % du capital depuis 1997 — n'est plus qu'une question de jours. Vendredi 23 décembre, le président russe, Vladimir Poutine, a en effet signé la loi en faveur de la libéralisation de 49 % des actions du monopole gazier, premier producteur et exportateur mondial, qui fera du groupe l'une des plus grosses sociétés des marchés émergents cotées en Bourse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Mais ce coup de panache libéral du Kremlin ne peut faire oublier que Gazprom, contrôlé par l'Etat à 51 %, est une société opaque, largement inefficace, gérée à la soviétique. "Gazprom est restée la même société que dans les années 1980. Les intérêts particuliers y sont plus importants que les intérêts du groupe et que ceux du pays", explique ainsi Vladimir Milov, 33 ans, un ancien vice-ministre de l'énergie, qui dirige aujourd'hui un groupe de réflexion moscovite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assis sur 20 % des réserves mondiales de gaz, le mastodonte a certes de beaux jours devant lui à en croire les bénéfices réalisés en 2005 (11 milliards de dollars). Pourtant, il est essoufflé. En 2004, ses coûts de fonctionnement ont augmenté de 30 %, davantage que ses bénéfices (24,2 %). La production ne dépasse pas celle de 1999. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les trois quarts du gaz produit aujourd'hui proviennent de trois gisements exploités depuis des lustres, dont celui d'Ourengoï (Sibérie), où la production est en déclin de 10 %. La mise en service de nouveaux gisements, exigeante en investissements et en infrastructures, n'est qu'un projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A peine arrivé au pouvoir, suivant l'adage russe qui veut que "celui qui contrôle Gazprom contrôle la Russie", Vladimir Poutine a placé deux de ses proches à la tête du groupe. Le Pétersbourgeois Alexeï Miller est ainsi devenu directeur exécutif du groupe tandis que Dmitri Medvedev, ancien chef de l'administration présidentielle promu tout récemment vice-premier ministre, est à la tête du conseil d'administration. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fonctionnement de Gazprom est révélateur du climat économique de la Russie, où le monde des affaires et celui de la politique sont inextricablement liés suivant les règles du "modèle corporatiste", comme le décrit Andreï Illarionov, le conseiller économique du Kremlin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;INSTRUMENT DE PUISSANCE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sûr de lui, l'empire gazier ne maîtrise plus ses appétits. 30 % de la production pétrolière lui reviennent depuis qu'il a racheté à l'oligarque Roman Abramovitch la cinquième major russe, Sibneft. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gazprom a payé la facture rubis sur l'ongle grâce à un prêt accordé par des banques occidentales à la société offshore Millhouse capital. Au terme de la plus grosse transaction financière de toute la transition économique russe, Roman Abramovitch a empoché de Gazprom — et du contribuable — 13,5 milliards de dollars — soit l'équivalent du volet social du budget de l'Etat — pour une ancienne société publique qu'il avait acquise il y a dix ans à un prix cent fois moindre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En novembre, Gazprom a poussé plus avant ses tentacules, acquérant, par l'intermédiaire de Gazprombank, 42 % d'OMZ, la plus grosse firme de constructions mécaniques. Un peu auparavant, le groupe avait acquis auprès du même propriétaire qu'OMZ — Kakha Bendukidze, ministre d'Etat chargé de l'économie dans le gouvernement géorgien de Mikhaïl Saakachvili — la société Atomstroïexport, une structure-clé de l'industrie nucléaire russe qui gère la construction de centrales à l'étranger, notamment à Busher, en Iran, et Kudankulam, en Inde. Enfin, Gazprom est présent dans le secteur des médias (chaîne NTV, radio Ekho de Moscou, journaux), du tourisme, de l'agriculture et de la pêche...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est grâce à ce colosse que le Kremlin espère restaurer la puissance russe. Gazprom fournit à l'heure actuelle 30 % du gaz consommé en Europe et la totalité de celui consommé par les républiques ex-soviétiques de son pourtour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En juillet, la Russie — qui vise le marché américain, auquel elle fournit désormais du gaz liquéfié — présidera le sommet du G8 (les sept pays les plus industrialisés plus la Russie). Il sera consacré en grande partie à la sécurité énergétique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, Gazprom reste le principal instrument de l'hégémonie russe dans l'espace post-soviétique comme l'illustre le conflit en cours avec les autorités ukrainiennes, mises en difficulté par Gazprom à la veille des élections législatives de mars, cruciales pour Kiev. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marie Jégo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;UN MONOPOLE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PRINCIPAL CONTRIBUTEUR AU BUDGET.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier producteur et exportateur mondial, Gazprom fournit 20 % des recettes budgétaires russes et contribue à hauteur de 8 % au PIB. Issue de l'ancien ministère du gaz soviétique, la société emploie 300 000 personnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PREMIER EXPORTATEUR DE GAZ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gazprom gère le plus grand réseau de gazoducs au monde, soit 153 800 km de tubes. En septembre, il a annoncé la construction, d'ici à 2010, d'un gazoduc de 1 200 km sous la mer Baltique. Il contournera la Pologne et l'Ukraine, par laquelle transite actuellement 80 % du gaz russe destiné à l'Europe.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-113570830972011188?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/113570830972011188/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=113570830972011188' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113570830972011188'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113570830972011188'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2005/12/le-gant-du-gaz-russe-ouvre-plus.html' title='Le géant du gaz russe ouvre plus largement son capital aux étrangers'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-113520574204737014</id><published>2005-12-21T22:52:00.000Z</published><updated>2005-12-21T22:55:42.313Z</updated><title type='text'>Bolivie : Le secteur gazier bolivien remis en cause</title><content type='html'>Par Elisabeth Studer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le futur président bolivien Evo Morales a annoncé lundi que son gouvernement n'allait ni exproprier ni confisquer les concessions pétrolières aux mains de 26 compagnies étrangères opérant en Bolivie dont Total fait partie, ainsi que Petrobras (Brésil), Repsol (Espagne), British Gaz (Royaume-Uni), ExxonMobil (Etats-Unis), PLuspetrol (Argentine).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faisant l'objet d'une diplomatie pétrolière et gazière accrue, compte-tenu des prix élevés du gaz, la Bolivie détient la seconde réserve de gaz d'Amérique du sud (1.375 milliards de mètres cubes) après le Vénézuela. En mai 2005, le pays avait promulgué une nouvelle loi sur les hydrocarbures dont le but était de revoir à la hausse les taxes et les royalties que les multinationales payent à l’Etat bolivien, fixées désormais à 50% des revenus nets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;I – La position du futur gouvernement &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le leader socialiste Evo Morales a remporté le premier tour de l'élection présidentielle dimanche avec plus 51% des voies. Les résultats officiels seront connus dans les prochains jours. Dirigeant indigène du Mouvement vers le socialisme (MAS) et chef des planteurs de coca, il devrait devenir le premier président indien d'Amérique du Sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le gouvernement du MAS va exercer le droit de propriété comme n'importe quel état a l'obligation d'exercer le droit de propriété » a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. Il s'agirait de reprendre la possession de la terre où se trouve les gisements sans modification en profondeur du système actuel. Les spécialistes en hydrocarbures du futur gouvernement souhaitent en effet trouver un "terrain d'entente" avec les pétroliers tout en renforçant le contrôle des compagnies et obtenir une révision des contrats à la hausse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le candidat Evo Morales avait néanmoins averti que s'il était élu, il nationaliserait les ressources énergétiques de Bolivie, pour que la terre où se trouve les gisements revienne à l'état bolivien. Sa position n'est donc pas des plus claires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les spécialistes à La Paz estiment que les mesures annoncées par le candidat Morales pourraient prendre en réalité la forme d'un contrôle accru de l'Etat sur les 26 compagnies pétrolières étrangères opèrant en Bolivie. Les compagnies, dont Total (France), Petrobras (Brésil), Repsol (Espagne), Exxon Mobil (USA), British Gaz (GB), deviendraient ainsi des prestataires de services.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;II – Réaction immédiate de REPSOL&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président du premier groupe pétrolier espagnol, Repsol YPF, Antoni Brufau, "a félicité" Evo Morales pour sa victoire aux élections en Bolivie, pays dans lequel Repsol est fortement implanté, et où il "poursuivra ses activités".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Repsol-YPF mène en Bolivie le puissant consortium Andina, via lequel il contrôle 25,7% des réserves gazières du pays. En 2004, la Bolivie a représenté 1,4% du résultat opérationnel du groupe, septième producteur mondial d'hydrocarbures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le titre Repsol n'a cessé de baisser à la Bourse de Madrid depuis l'ouverture de la séance et reculait de 2,31% à 24,56 euros à la clôture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon des analystes espagnols , il semble prématuré d'anticiper car les ressources pétrolières de la Bolivie ne peuvent être développées sans les investissements des compagnies étrangères. Une éventuelle nationalisation pourrait en fait se convertir en contrats de services attribués par l'Etat bolivien aux compagnies pétrolières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;III - Nouvelle loi sur les hydrocarbures et climat politique Bolivien&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le parlement bolivien a promulgué le 17 mai 2005, une nouvelle loi sur les hydrocarbures qui a pour but de revoir à la hausse les taxes et les royalties que les multinationales payent à l’Etat bolivien qui seront désormais de 50% sur les revenus nets. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chef de l’Etat d'alors, Carlos Mesa, avait décidé, sous la pression de nombreuses manifestations populaires, de ne pas émettre son veto pour apporter les modifications souhaitées par les multinationales. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’exploitation et la commercialisation du gaz sont au coeur de la profonde crise sociale qui secoue la Bolivie où le président constitutionnel, Gonzalo Sanchez de Losada, devait renoncer au pouvoir le 17 octobre 2003. Ce jour-là, la répression policière provoquait la mort de près d’une centaine de personnes au cours de manifestations qui avaient paralysé des points névralgiques du pays.&lt;br /&gt;Sanchez de Losada s’étant exilé, le congrès installait à la tête du pouvoir son vice-président Carlos Mesa qui organisa en juillet 2004 un référendum au cours duquel la majorité se prononça en faveur de « la récupération du gaz par l’Etat » et pour une augmentation conséquente des droits d’exploitation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des nouvelles vagues de protestation ont commencé en janvier dernier et se sont amplifiées pour réclamer, par-delà l’augmentation des droits d’exploitation du gaz, la nationalisation pure et simple de cette ressource. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;IV - Position de PETROBRAS sur la nouvelle loi&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petrobras estime que la nouvelle loi sur les hydrocarbures pourrait affecter ses futurs investissements mais sans mettre en cause ses opérations en Bolivie. Un projet de complexe pétrochimique, prévu à la frontière Bolivie - Brésil risquerait pourtant d’être remis en question. Depuis 1997 un montant de 3,5 milliards de dollars a été investi par les multinationales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pays frontaliers, l’Argentine et le Brésil sont les principaux destinataires du gaz bolivien. Malgré le degré d’instabilité, ils comptent poursuivre leur coopération économique et commerciale avec le pays andin avec qui ils forment le « Mercosur ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien plus que les avatars commerciaux, c’est le risque d’ingouvernabilité de la Bolivie qui préoccupe la région.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-113520574204737014?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/113520574204737014/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=113520574204737014' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113520574204737014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113520574204737014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2005/12/bolivie-le-secteur-gazier-bolivien.html' title='Bolivie : Le secteur gazier bolivien remis en cause'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-113361874955364902</id><published>2005-12-03T14:04:00.000Z</published><updated>2005-12-03T14:05:49.650Z</updated><title type='text'>Total a voulu acheter le silence sur ses agissements en Birmanie</title><content type='html'>DROITS DE L'HOMME - Total a voulu acheter le silence sur ses agissements en Birmanie   &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'argent ne fait pas le bonheur, paraît-il. Et le groupe pétrolier français Total vient de découvrir que l'argent ne permet même pas d'acheter le silence ! En tout cas pas celui d'Aung Maw Zin et de ses avocats, note Le Soir. Cet opposant à Rangoon a introduit en 2002 à Bruxelles "une plainte devant la cour d'assises contre la société et ses responsables pour complicité de crimes contre l'humanité. L'argument développé est que Total apporte un soutien moral, financier et logistique" à la junte birmane. Laquelle est "un régime peu fréquentable", précise le quotidien belge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un euphémisme, pour qualifier l'une des pires dictatures de la planète, avec laquelle Total a longtemps et beaucoup collaboré alors que toutes les associations de défense des droits de l'homme de la planète appellent à boycotter ce régime. Certaines de ces associations considèrent d'ailleurs que Total a non seulement soutenu la junte mais que par certaines de ses demandes ou certains de ses agissements, le groupe pétrolier a même encouragé des exactions. Ce que conteste, bien sûr, la multinationale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le dépôt de la plainte d'Aung Maw Zin, Total fait des pieds et des mains pour empêcher que la procédure aboutisse. Avec des hauts et des bas. Le 13 avril 2005 marquait un bas pour la compagnie pétrolière française : ce jour-là, la cour d'arbitrage belge s'opposait à l'arrêt des poursuites envisagé par le ministère public. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Craignant que le scandale aille plus avant, l'entreprise entre alors en contact avec les avocats du plaignant en vue d'un règlement à l'amiable, raconte le quotidien, leur proposant le "retrait de leur plainte contre une grosse somme d'argent". Les négociateurs du groupe pétrolier exigent dans le même temps une complète confidentialité sur l'opération. D'ailleurs, Total a affirmé au journaliste du Soir "ne pas avoir connaissance d'une telle proposition". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques mois plus tôt, relève encore Le Soir, "la société américaine Unocal, partenaire de Total en Birmanie, également empêtrée dans un marathon judiciaire (aux Etats-Unis), avait versé 30 millions de dollars (environ 25 millions d'euros) à des plaignants pour qu'ils retirent leurs plaintes". Mais Total a eu moins de chance qu'Unocal : Aung Maw Zin refuse l'offre d'argent, voulant continuer la procédure jusqu'au bout, "pour ceux qui sont restés en Birmanie". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, le pétrolier français a obtenu la fin des poursuites, "sans que la justice se penche sur le fond du dossier", remarque Le Soir. La Cour de cassation a en effet décidé que, techniquement, la plainte ne pouvait être reçue, du fait de modifications apportées à la loi de compétence universelle qui lui servait de support. "Seule une nouvelle loi pourrait contraindre à rouvrir le dossier", reconnaît Le Soir. Avant de conclure que "plusieurs parlementaires se sont engagés à voter ce nouveau texte. Aung Maw Zin attend."   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Courrier international - 2 déc. 2005&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-113361874955364902?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/113361874955364902/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=113361874955364902' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113361874955364902'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113361874955364902'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2005/12/total-voulu-acheter-le-silence-sur-ses.html' title='Total a voulu acheter le silence sur ses agissements en Birmanie'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-113361821007208805</id><published>2005-12-03T13:55:00.000Z</published><updated>2005-12-03T13:56:52.886Z</updated><title type='text'>L'Afrique a un énorme potentiel, affirme un responsable de la SFI</title><content type='html'>United States Department of State (Washington, DC)&lt;br /&gt;2 Décembre 2005&lt;br /&gt;Publié sur le web le 2 Décembre 2005&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;By Charles W. Corey&lt;br /&gt;Washington, DC&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Assad Jabre évoque les débouchés des secteurs pétrolier et gazier d'Afrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- De l'avis d'un responsable de la Société financière internationale (SFI), une filiale de la Banque mondiale, les prochaines années seront très importantes pour l'Afrique lorsqu'il s'agit de la croissance économique et du développement du continent et elles pourraient signaler l'avènement d'un avenir nettement meilleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le discours qu'il a prononcé le 30 novembre devant les participants au Forum 2005 sur le pétrole et le gaz africains, que parrainent du 29 novembre au 1er décembre à Washington le « Corporate Council on Africa » (Conseil des entreprises sur l'Afrique, CCA) et le ministère américain de l'énergie, le vice-président par intérim de la SFI, M. Assad Jabre, a déclaré à propos de l'Afrique : « Nous présageons d'importants débouchés et une excellente possibilité de progrès. Si vous additionnez les gains actuels à ceux qui ne manqueront pas d'être réalisés aux plans de la démocratie, de la transparence, de l'investissement du secteur privé, de l'atténuation de la dette, et, avec un peu de chance, dans le domaine du commerce entre autres, vous ne pouvez vous empêcher de conclure que l'Afrique a aujourd'hui un potentiel qui faisait défaut depuis longtemps. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et d'ajouter : « Nous pensons que l'investissement du secteur privé, en particulier dans les secteurs du gaz et du pétrole, peut être un élément capital afin de réaliser ce potentiel. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a rappelé à son auditoire que l'Afrique était l'une des grandes priorités pour la Banque mondiale et en particulier pour la SFI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jouissant d'une renommée mondiale en matière d'expertise dans le domaine de la finance internationale, M. Jabre a déclaré qu'il avait un penchant pour l'Afrique. « Trop souvent, pour bien des questions, j'ai entendu les spécialistes de l'Afrique dire qu'il faudrait 15 ou 25 ans avent de réaliser certains objectifs sur ce continent, ou pour qu'un problème soit résolu, un défi surmonté, et peu de temps après ils se rendaient compte qu'ils avaient eu tort », a-t-il dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le potentiel de l'Afrique ne réside pas seulement dans l'abondance de ses ressources. « Dans nombre de pays africains, il existe aujourd'hui la volonté politique d'instituer des changements. Beaucoup de pays africains sont en train de se doter de la capacité institutionnelle permettant le changement, et beaucoup de pays africains mettent lentement en place l'infrastructure nécessaire à la croissance et au changement », a expliqué M. Jabre, soulignant que la SFI et lui-même étaient optimistes à propos du continent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a dix ans, a-t-il fait valoir, les spécialistes s'accordaient à dire que la connectivité serait impossible en Afrique, que les besoins étaient trop importants, que les institutions manquaient, que les marchés ne fonctionnaient pas. Mais, aujourd'hui, il y est possible d'avoir un téléphone portable et celui-ci marche très bien. L'industrie du « sans fil » a remporté un énorme succès en Afrique et a réussi à relier des millions d'abonnés en très peu de temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est des questions de transparence et de prise de responsabilités dans les secteurs gazier et pétrolier en Afrique, les spécialistes, s'est souvenu M. Jabre, se lamentaient à propos d'une corruption généralisée qu'il serait à leur avis impossible d'éradiquer. « Il n'empêche qu'aujourd'hui, plus d'une douzaine de pays africains ont avalisé l'Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) ou l'ont adoptée », a-t-il rappelé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette initiative qui jouit des soutiens du ministère britannique du développement international, de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, appuie une amélioration de la gouvernance dans les pays riches en ressources par le biais de la publication complète et de la vérification des paiements faits par les sociétés et celle des revenus gouvernementaux provenant du pétrole, du gaz et de l'extraction minière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De l'avis de M. Jabre, les industries du pétrole et du gaz ont le potentiel d'être le moteur du changement aux quatre coins de l'Afrique. « Le défi, c'est de trouver les moyens de donner l'élan qui devra se maintenir de sa propre vigueur, où les investissements dans les secteurs gazier et pétrolier conduiront à une croissance macroéconomique, laquelle à son tour préparera la voie à une augmentation de l'ensemble des investissements d'infrastructure. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De « gros progrès » ont été réalisés au cours des dernières années. « Les gouvernements ont pris conscience des questions ayant trait à la gestion des revenus. Nous avons constaté davantage de retenue que par le passé en ce qui concerne les dépenses gouvernementales en temps de prospérité économique », a-t-il dit, ajoutant que le Nigeria avait récemment commencé à rembourser sa dette après avoir enregistré une augmentation de ses revenus du pétrole et du gaz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il reste encore beaucoup à faire en Afrique pour améliorer les normes relatives à la transparence et à la responsabilité en ce qui concerne les revenus du pétrole et du gaz. « Il ne suffit pas de publier les flux de revenus bruts au niveau national. Les gouvernements africains, à tous les niveaux - national, régional et local - doivent avoir mis en place les compétences et les sauvegardes institutionnelles leur permettant de dépenser prudemment et efficacement leurs ressources à long terme », a expliqué M. Fabre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Répondre aux attentes des populations africaines est un autre défi. « Même si un pays est sur la bonne voie et qu'il fait de véritables progrès, si la population a l'impression que les besoins sociaux ou d'infrastructure ne sont pas satisfaits, la situation peut être extrêmement destructrice », a-t-il précisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Un projet durable dans le secteur pétrolier ou gazier, quelle que soit sa taille, n'est pas simplement un projet économique, c'est aussi un projet politique. Il nécessite l'appui de l'ensemble de la collectivité », a fait remarquer M. Jabre aux participants au forum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etabli en 1993, le CCA, qui a son siège à Washington, a pour mission de renforcer et de faciliter les liens commerciaux entre les États-Unis et l'Afrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Composé de quelque 150 sociétés américaines implantées en Afrique, le CCA travaille en étroite collaboration avec les gouvernements, les organisations multilatérales et les entreprises pour améliorer le climat de l'Afrique en matière de commerce et d'investissements et pour mieux faire prendre conscience des possibilités qu'offre l'Afrique au monde des affaires américain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-113361821007208805?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/113361821007208805/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=113361821007208805' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113361821007208805'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113361821007208805'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2005/12/lafrique-un-norme-potentiel-affirme-un.html' title='L&apos;Afrique a un énorme potentiel, affirme un responsable de la SFI'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-113361592830804276</id><published>2005-12-03T13:07:00.000Z</published><updated>2005-12-03T13:18:48.646Z</updated><title type='text'>Comment les majors du pétrole s'adaptent à la «révolution bolivarienne»</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;i&gt;«JE LEUR DONNE un mois. Pas un jour de plus.» &lt;/i&gt;Rafael Ramirez, le ministre des Hydrocarbures vénézuélien, a été clair. Le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; janvier 2006, toutes les entreprises pétrolières qui exploitent des champs pétroliers en tant que prestataires de service de l'Etat vénézuélien devront avoir transformé ce contrat en accord d'association avec l'entreprise pétrolière nationale PDVSA. &lt;p&gt;Un détail compte : pour connaître les termes exacts du nouveau contrat, il faut d'abord le signer. Les petites entreprises ont cédé, les plus grosses, dont Total, Shell, BP, et Chevron-Texaco, rechignent. Pas facile de faire entendre à leurs &lt;i&gt;«comités de risque» &lt;/i&gt;chargés de rendre des comptes auprès des actionnaires, qu'elles signent un chèque en blanc à Chavez. &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pétrole contre «missions» &lt;/strong&gt;&lt;p&gt;Avec un baril de pétrole à 60 dollars, le président vénézuélien peut bousculer les règles. Comme la majorité des puissances pétrolières, le Venezuela veut revoir le partage des bénéfices entre Etat et entreprises, décidé à une époque où le pétrole plafonnait à 20 dollars. C'est pour la bonne cause : les fonds collectés sont destinés à financer les &lt;i&gt;«missions», &lt;/i&gt;ces programmes de santé, d'alimentation ou d'alphabétisation de la &lt;i&gt;«révolution bolivarienne». &lt;/i&gt;Pour ce faire, l'entreprise pétrolière nationale, PDVSA, qui organise ces programmes sociaux avec l'armée, doit reprendre la main sur la politique pétrolière, estime l'Administration Chavez. D'où la nécessité de faire disparaître les contrats de concessions, au profit d'une société mixte pilotée par PDVSA. Au fond, les multinationales ne sont pas contre : elles paieront des royalties plus élevées aux autorités vénézuéliennes mais espèrent en échange élargir leurs exploitations et augmenter leurs bénéfices. &lt;p&gt;&lt;i&gt;«Etant donné les cours du pétrole, les entreprises pétrolières ont tout à y gagner», &lt;/i&gt;note Mark Weisbrot, analyste du Centre de recherche politique et économique, basé à Washington. Cependant, elles n'aiment pas la méthode. Les forcer à accepter un nouveau contrat de société mixte en rompant unilatéralement le précédent est notoirement illégal. &lt;p&gt;&lt;i&gt;«Nous voudrions être sûrs, avant de signer, que nos intérêts, en tant qu'actionnaires minoritaires, ne seront pas malmenés», &lt;/i&gt;explique-t-on au sein d'un grand groupe pétrolier. Surtout, si Hugo Chavez s'est moqué une première fois des engagements souscrits dans le passé, pourquoi ne recommencerait-il pas ? &lt;i&gt;«Les entreprises victimes de l'attitude du gouvernement Chavez peuvent attaquer le Venezuela auprès du tribunal d'arbitrage de la Banque mondiale (Cirdi)», &lt;/i&gt;observe Emmanuel Gaillard, du cabinet d'avocats Shearman &amp; Sterling. &lt;i&gt;«Mais elles devront apprécier le risque de mesures de rétorsion plus radicales encore de la part du gouvernement», &lt;/i&gt;précise-t-il. &lt;p&gt;A Caracas, l'éventualité fait sourire. Qu'une entreprise s'avise à poursuivre le Venezuela, elle perdrait ipso facto toute possibilité de conclure de nouveaux contrats dans un eldorado du pétrole et du gaz. Pour tester les sociétés pétrolières, l'administration joue sur plusieurs tableaux. Elle fait donner le fisc, qui redouble de zèle pour découvrir la moindre indélicatesse, ou les services juridiques, chargés de débusquer les irrégularités des contrats. Total en sait quelque chose. Au printemps, l'entreprise française a vu sa principale exploitation, Sincor I, menacée par le ministre des Hydrocarbures, qui dénonçait une violation du contrat. Total a crié au malentendu mais compris le message : si l'amitié affichée entre Jacques Chirac et Hugo Chavez est un atout, elle ne suffit plus. Pour obtenir le développement d'une deuxième tranche d'investissement (Sincor II), Total devra probablement accepter de requalifier une partie de son contrat d'exploitation en vigueur selon les termes de la nouvelle loi pétrolière, augmentant le niveau des royalties. &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bataille économique &lt;/strong&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;«La question n'est plus aujourd'hui la sécurité juridique, comme le répètent les multinationales, &lt;/i&gt;insiste un spécialiste des hydrocarbures à Caracas. &lt;i&gt;La vraie bataille est économique : l'Etat exige une part du gâteau de plus en plus importante. Si l'entreprise n'est pas d'accord, dehors.» &lt;/i&gt;Henri-Jacques Citroën, un Français qui dirige une société de relations publiques à Caracas, confirme : &lt;i&gt;«La bonne manière de faire des affaires avec l'Etat au Venezuela, c'est d'accepter de céder une partie de ses privilèges et de ses avantages.» &lt;/i&gt;Il ne suffit pas, comme l'ont cru naïvement plusieurs entreprises, d'agiter des parrainages politiques ou de bricoler des petits programmes sociaux pour plaire au régime et décrocher des contrats. &lt;p&gt;&lt;i&gt;«Nous devons démontrer un engagement social bien plus profond, ce que nous avons mis du temps à comprendre», &lt;/i&gt;constate le cadre d'une multinationale pétrolière. Chavez, en visite à Paris en octobre, a dû avoir envie de sourire lors de la réunion organisée par le Medef. Les patrons présents, issus du secteur pétrolier, mais aussi de la pharmacie ou de la construction de logements, ont rivalisé de discours altermondialistes. L'assistance médusée a pu les entendre disserter sur leur souci non pas seulement de faire du profit, mais aussi de contribuer aux avancées sociales de la «révolution bolivarienne». &lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-113361592830804276?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/113361592830804276/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=113361592830804276' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113361592830804276'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113361592830804276'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2005/12/comment-les-majors-du-ptrole-sadaptent.html' title='Comment les majors du pétrole s&apos;adaptent à la «révolution bolivarienne»'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-113241500488298250</id><published>2005-11-19T15:42:00.000Z</published><updated>2005-11-19T15:43:25.016Z</updated><title type='text'>Les ambitions européennes du géant russe Gazprom</title><content type='html'>L'empire Gazprom attaque et son offensive risque de bouleverser le marché français du gaz dans les prochaines années. C'est ainsi que les experts analysent l'annonce par le directeur des affaires internationales du géant russe de vendre directement cet hydrocarbure aux industriels et aux collectivités locales, alors qu'il se contentait, depuis 1975, d'être l'un des principaux fournisseurs de Gaz de France. "Notre objectif est de couvrir, à terme, 10 % du marché français", a indiqué Stanislav Tsygankov, jeudi 17 novembre, dans un entretien à La Tribune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un arrêté publié cette semaine, le gouvernement français a donné son feu vert à ce groupe tentaculaire, véritable bras armé de Vladimir Poutine : aux côtés d'Alexeï Miller, PDG depuis 2001, siège un président du "board" des directeurs, Dmitri Medvedev, que Vladimir Poutine vient de nommer premier vice-premier ministre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Tsygankov a assuré que Gazprom n'entend pas rompre les contrats d'approvisionnement à long terme qui assurent 25 % du gaz vendu par GDF. Ni d'" aller vendre en direct aux clients de GDF", a-t-il expliqué. "Mais à chaque fois que l'un d'eux voudra changer de fournisseur, il sera une opportunité pour nous", a-t-il précisé, avant d'ajouter que "par expérience, nous nous intéressons aux grands clients industriels".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Officiellement, GDF n'a pas interprété ces propos comme une déclaration de guerre. Lors d'un colloque sur la libéralisation des marchés de l'énergie, le 16 novembre, son PDG, Jean-François Cirelli, affichait sa sérénité et vantait "les bienfaits de l'ouverture", qui est "la pire des solutions à l'exception de toutes les autres". L'opérateur historique détient 80 % du marché, devant Total (10 %), Suez (5 %) et les autres (l'italien Eni, l'allemand E.ON, le britannique BP et des régies municipales).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Russie détient un atout maître : le quart des réserves mondiales, dont 87 % pour Gazprom, qui vient de racheter Sibneft, cinquième pétrolier russe. S'il était un pays, Gazprom se classerait au troisième rang pour les réserves d'hydrocarbures, derrière l'Arabie saoudite et l'Iran. GDF, lui, ne produit que 10 % du gaz qu'il vend, même s'il vise 15 % à moyen terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le géant russe a accès à la ressource à un moment où la consommation de gaz est orientée à la hausse, note Damien Heddebaut, responsable du pôle énergie d'Eurostaf. Il va devenir incontournable. D'autant qu'une bataille de plus en plus dure se joue pour l'accès au gaz russe, convoité à la fois par l'Europe, les Etats-Unis, le Japon et la Chine."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2010, les dirigeants de Gazprom espèrent vendre 180 milliards de mètres cubes aux Européens, contre 145 milliards en 2004. Car le géant ne peut vivre seulement de son marché intérieur, où il est contraint de vendre aux industriels 1 000 m3 de gaz pour 30 dollars seulement, alors qu'il peut l'écouler pour environ 150 dollars en Europe de l'Ouest. Ainsi, il tire les deux tiers de ses profits du tiers de sa production : celle qui est vendue à l'étranger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore cette vente n'est-elle pas optimale. En contrepartie de l'achat de gros volumes de gaz dans le cadre de contrats à long terme, comme il le fait avec GDF, Gazprom doit en effet consentir des rabais. Au moment où la demande et les prix du gaz augmentent, il se prive ainsi d'une confortable marge, dont bénéficient des entreprises comme GDF ou Eni.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Commission européenne n'est pas étrangère au regain d'appétit de Gazprom. Dans les contrats liant producteurs et vendeurs de gaz, elle entend mettre un terme aux dispositions qui, selon elle, entravent la libre concurrence. Comme la "clause de destination" interdisant par exemple à GDF de revendre son gaz hors de France, en échange d'un engagement de Gazprom à ne pas démarcher de clients dans l'Hexagone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ce verrou que Gazprom et Eni vont faire sauter en Italie. Depuis plusieurs années, l'entreprise russe a aussi poussé ses pions en Allemagne, devenue un véritable allié stratégique. Elle y détient 35 % de Wingas. Cette société de négoce et de commercialisation de gaz veut faire jouer à plein la concurrence en profitant des attaques de l'Office anti-cartel contre E.ON Ruhrgas et RWE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intérêt affiché par Gazprom pour la France confirme ses ambitions sur le Vieux Continent, à qui elle fournit déjà 27 % du gaz et sans doute près de 40 % dans quinze ans, notamment en raison d'un accroissement de la demande d'électricité. En Europe, la part de la production de courant à partir de centrales au gaz devrait bondir de 15 % en 2002 à plus de 35 % en 2030, estime l'Agence internationale de l'énergie (AIE).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à l'inquiétude que suscite cette dépendance croissante vis-à-vis de la Russie chez les dirigeants européens, politiques ou patronaux, M. Poutine se veut apaisant. "Plus un produit est abondant sur un marché, plus il est bon marché et plus les prix sont stables", déclarait le président russe, le 3 octobre, à Bruxelles. La stabilité viendra aussi, ajoutait-il, de l'entrée de sociétés russes de distribution d'électricité et de gaz sur le marché européen et de la participation de firmes européennes aux projets d'infrastructures destinés à valoriser les richesses du sous-sol russe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Au cours des deux prochaines décennies, une compagnie pourrait modifier l'équilibre des pouvoirs sur le marché européen de l'énergie : Gazprom", note le cabinet Wood Mackenzie. A condition qu'elle trouve dans ses fonds propres et chez ses partenaires 240 milliards de dollars à investir d'ici à 2020. Gazprom est présent dans la plupart des projets destinés à développer et à moderniser un secteur des hydrocarbures russes vieillissant : exploitation de champs gaziers géants (Sakhaline, mer de Barents), construction d'usines de liquéfaction de gaz, installation de gazoducs géants (projet germano-russe sous la Baltique).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Michel Bezat&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Chiffres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gaz de france&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Effectifs. 38 000 salariés.&lt;br /&gt;Chiffre d'affaires. 18,2 milliards d'euros en 2004.&lt;br /&gt;Ses réserves représentent 10 % du gaz vendu à ses clients.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gazprom&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Effectifs. 330 000 salariés.&lt;br /&gt;Chiffre d'affaires. 28 milliards d'euros en 2004 (hors rachat du pétrolier Sibneft en octobre).&lt;br /&gt;Le groupe est détenu à 50 % par l'Etat russe. Il contrôle environ 87 % des réserves prouvées de gaz en Russie, soit environ 20 % des réserves mondiales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les prix&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont augmenté entre septembre 2004 et septembre 2005. Selon Nus Consulting Group, le Royaume-Uni est en tête pour les industriels et les particuliers (+ 35 % en moyenne), suivi par la Belgique, le Danemark, l'Allemagne, l'Espagne et la Suède. La hausse a été moindre en France : + 11,30 % en moyenne pour le chauffage domestique, + 12,90 % pour l'usage industriel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La production&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En baisse en Grande-Bretagne. Celle des Pays-Bas décroîtra à partir de 2008. La date du "peak" de la Norvège n'est pas encore connue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-113241500488298250?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/113241500488298250/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=113241500488298250' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113241500488298250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113241500488298250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2005/11/les-ambitions-europennes-du-gant-russe.html' title='Les ambitions européennes du géant russe Gazprom'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-113241465705503259</id><published>2005-11-19T15:34:00.000Z</published><updated>2005-11-19T15:41:57.256Z</updated><title type='text'>Le G7 souhaite plus d'investissements pétroliers</title><content type='html'>RYAD (Reuters) - Thierry Breton déclare à Ryad que les pays les plus industrialisés membres du G7 souhaitent plus d'investissements dans la production et le raffinage de pétrole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre français de l'Economie s'est rendu en Arabie saoudite en compagnie du chancelier de l'Echiquier Gordon Brown porteur d'un message du G7 aux producteurs de pétrole en faveur d'investissements accrus des producteurs dans les secteurs du pompage et du raffinage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Breton et son homologue britannique, cet appel vise à aider à limiter l'envolée des cours du pétrole qui, a souligné le ministre français, a eu une incidence négative sur l'économie mondiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brown s'est quant à lui félicité de la décision de l'Arabie saoudite, premier exportateur mondial de pétrole, de créer une banque mondiale de données de pays producteurs et consommateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'applaudis l'initiative prise par l'Arabie saoudite et son roi (...) qui, je pense, apportera une plus grande stabilité à long-terme aux secteurs à la fois du pétrole et de l'énergie, et de ce fait à l'économie mondiale", a-t-il dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Breton et Brown se sont rendus ce week-end en Arabie saoudite pour assister au premier Forum international sur l'énergie de Ryad, qui vise à promouvoir le dialogue entre producteurs et consommateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le G7 nous a demandé d'aller à Ryad et de discuter avec les grands pays producteurs pour instaurer ce type de dialogue", a déclaré le grand argentier français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il faut investir plus dans les capacités de production et en faire autant pour le raffinage. Et nous développerons aussi dans nos pays des sources d'énergie alternatives et une politique renforcée d'économies d'énergie".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le pétrole a presque doublé en 2005, ce qui a naturellement eu une grosse incidente sur l'économie mondiale", a-t-il noté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prié de dire si le gouvernement français allait réduire les taxes frappant les produits pétroliers, Breton a répondu: "Nous voulons maintenir la consommation à un niveau raisonnable".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-113241465705503259?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/113241465705503259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=113241465705503259' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113241465705503259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113241465705503259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2005/11/le-g7-souhaite-plus-dinvestissements.html' title='Le G7 souhaite plus d&apos;investissements pétroliers'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-113230726896036312</id><published>2005-11-18T09:47:00.000Z</published><updated>2005-11-18T09:47:48.976Z</updated><title type='text'>Algérie et la Loi sur les hydrocarbures</title><content type='html'>Installation des agences de régulation du secteur&lt;br /&gt;Ouyahia rassure les détracteurs de la loi sur les hydrocarbures&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’application de la nouvelle loi sur les hydrocarbures a connu hier son premier pas avec l’installation des deux agences de régulation du secteur devant avoir pour charge l’octroi des contrats, le contrôle de l’activité minière en matière d’hydrocarbures ainsi que la collecte de la redevance et le transport et stockage des hydrocarbures.&lt;br /&gt;Le chef du gouvernement qui a procédé à l’installation hier des deux agences au siège de Sonatrach, s’est voulu rassurant en énonçant dans son discours les biens faits de la dite loi. Longtemps décriée par certains syndicats, économistes  et partis politiques, la loi sur les hydrocarbures dira Ahmed Ouyahia « n’est qu’une œuvre humaine, un acte de gouvernance qui demeurera suivi de prés, les évaluations qui en découleront dicteront l’avenir en la matière…» dira-t-il comme pour assurer que toute loi est modifiable. Et d’ajouter dans son plaidoyer « des voix s’élèvent dans notre pays, s’interrogeant sur la nécessité de mettre en oeuvre la nouvelle loi sur les hydrocarbures alors que les prix du pétrole sont élevés…ces voix semblent oublier que les prix actuels sont définitivement condamnés à régresser fortement dans quelques années…prions donc dieu pour que ce retournement du marché pétrolier soit seulement le plus tardif possible…ces mêmes voix semblent aussi oublier que la nouvelle loi sur les hydrocarbures qui sera applicable qu’aux futurs permis, ne donnera des résultats palpables que dans quelques années, du fait des délais nécessaires à l’attribution de nouveaux contrats de recherches et à l’exploration des périmètres avant d’arriver à la production et donc aux revenus qui en découleront ». Sur le plan social, le chef de l’exécutif soulignera que « les coûts de l’énergie et surtout d’affectation de la charge qui en découle ne seront réalisés ni brutalement, ni encore moins au détriment des consommateurs locaux » assurera Ouyahia. Ce dernier affirme encore que tout se fera de manière graduelle dans le stricte respect de la justice sociale « l’entreprise publique nationale n’a pas, dans aucun secteur, vocation à assumer les charges induites par la politique sociale nationale…il revient à l’Etat, à travers le budget public, d’assumer la charge financière induite par la politique sociale qu’il entend appliquer » dira Ouyahia et d’ajouter « c’est à travers cette approche que le gouvernement entend maintenir et promouvoir de manière durable, la politique nationale de justice sociale et de solidarité en matière d’énergie.. ;Cette politique sera donc à l’avenir déployée dans le cadre de la transparence qui garantira ainsi sa finalité sociale, loin de toute déperdition des finances au profit des rentes ». Ceci en assurant que la mise en œuvre de la nouvelle loi sera accompagnée par un dialogue social en direction des travailleurs du secteur « les travailleurs du secteur peuvent regarder vers l’avenir avec sérénité ». Afin de renforcer son argumentaire,  Ouyahia rappellera le taux jamais atteint avant de 750 milliards de dollars de transfert sociaux multiformes à raison de 10 MDS par an. Et de se référer aussi au programme quinquennal de soutien à la croissance d’un montant de 55 milliards dollars devant atteindre aujourd’hui 60 Milliards avec les programmes d’aide aux wilayas du sud et hauts plateaux en cours de mise au point.   &lt;br /&gt;Une santé financière qui demeure totalement dépendante de la production en hydrocarbures et à la volatilité du marché pétrolier. &lt;br /&gt;Un budget d’un million de dollars pour ALNAFT et ARH&lt;br /&gt;L’installation des deux agences que sont ALNAFT (agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures) et l’ARH (autorité de régulation des hydrocarbures) obéit, soutient le chef du gouvernement,  à la démarche d’adaptation de l’économie nationale aux règles et impératifs de la compétitivité, de la transparence et la productivité maximale. A cet effet, le représentant de l’Etat citera un nombre d’orientations notamment l’accroissement de la mise en valeur de prés de la moitié du domaine minier en matière d’hydrocarbures. Suivant les dispositions de la loi sur les hydrocarbures, les deux agences doivent soumettre toute attribution de nouveaux permis à la décision ultime et préalable au Conseil des Ministres, et présenter par le biais du ministère de l’énergie, des évaluations et recommandations périodiques au Conseil National de l’Energie présidé par le chef de l’Etat. Si l’Anaft s’acquittera de la tache de promotion des investissements, de contrôle et de collecte de la redevance applicable à toutes les compagnies pétrolières y compris la Sonatrach ;  l’ARH pour sa part veillera au respect des principes de sécurité, de santé et d’environnement ainsi que l’activité de transport et de stockage des hydrocarbures. Le ministre de l’énergie et des mines Chakib Khelil a précisé que le budget que l’Etat allouera aux deux agences s’élèvera à 01 million de dollar par an « un premier versement de 500 milles dollars sera effectué bien tôt ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15-11-2005&lt;br /&gt;Nadjia Bouaricha&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-113230726896036312?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/113230726896036312/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=113230726896036312' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113230726896036312'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113230726896036312'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2005/11/algrie-et-la-loi-sur-les-hydrocarbures.html' title='Algérie et la Loi sur les hydrocarbures'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-114173549668029666</id><published>2005-11-07T12:44:00.000Z</published><updated>2006-03-07T12:44:56.680Z</updated><title type='text'>Chine : projet de loi sur le développement du pétrole et du gaz</title><content type='html'>Chine : projet de loi sur le développement du pétrole et du gaz&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Elisabeth Studer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Chine va élaborer un projet de loi sur le développement du pétrole et du gaz afin de résoudre le problème de la pénurie énergétique, a-t-on appris de la Commission d'Etat pour le développement et la réforme de Chine (NDRC) en début de semaine. Cette nouvelle fait suite à une réunion sur le travail de préparation du Bureau de l'énergie de la NDRC, qui avait invité des experts d'universités et d'instituts de recherche, ainsi que des représentants de certaines entreprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Chine fait face à une pénurie de pétrole et de gaz. Les importations pétrolières ont représenté près de 40 % du total de la consommation du pays et les experts ont prévu que la demande énergétique serait encore plus forte dans les années à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un projet de loi sur le développement pétrolier et gazier aiderait à accélérer le développement de l'industrie pétrolière, a estimé un responsable du Bureau de l'énergie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Pour rappel :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Chine a renoncé fin juillet 2005 à la parité fixe entre sa devise et le dollar américain pour laisser flotter le yuan, désormais lié à un panier de devises étrangères. Le yuan avait été réévalué à un taux de 8,11 par rapport au dollar, contre un taux fixe depuis quasiment dix ans à 8,28.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La politique précédente avait suscité la colère de Washington, qui accusait Pékin de maintenir un yuan artificiellement bas d'environ 40% en dessous de sa valeur pour renforcer la compétitivité des exportations chinoises. Les partenaires commerciaux de la Chine comme les Etats-Unis, le Japon ou l'Union européenne estimaient pour leur part depuis plusieurs années que l'ancien niveau du yuan, qu'ils jugeaient sous-évalué, pénalisait leurs économies en procurant aux marchandises chinoises un avantage compétitif artificiel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-114173549668029666?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/114173549668029666/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=114173549668029666' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114173549668029666'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/114173549668029666'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2005/11/chine-projet-de-loi-sur-le.html' title='Chine : projet de loi sur le développement du pétrole et du gaz'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-113085301976558164</id><published>2005-11-01T13:48:00.000Z</published><updated>2005-11-01T13:50:19.956Z</updated><title type='text'>L’oléoduc qui «fidélise» la Géorgie</title><content type='html'>&lt;table cellspacing="0" cellpadding="0" width="540" border="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td valign="top" width="100%"&gt;&lt;table cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%" border="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;span class="TitreArticle"&gt;L’oléoduc qui «fidélise» la Géorgie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Chapeau"&gt;Mercredi, le groupe pétrolier britannique British Petroleum inaugurait la fin des travaux sur la section géorgienne de l’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan. Les présidents turcs et azéris étaient reçus par leur homologue géorgien, Mikhaïl Saakaachvili. Ce dernier n’a pas manqué de rappeler l’importance politique de ce nouveau corridor énergétique fortement soutenu par Washington.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Texte"&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;De notre correspondante à Tbilissi&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&lt;i&gt;Il s’agit de bien plus que de gaz et de pétrole&lt;/i&gt;». C’est en ces mots que le président géorgien, Mikhaïl Saakachvili inaugurait ce mercredi la fin des travaux de l’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC) sur le territoire géorgien en présence de ses homologues turc et azéri. «&lt;i&gt;Ce jour est historique pour nous&lt;/i&gt;, a-t-il ajouté. &lt;i&gt;Notre région n’est plus une impasse, elle gagne en importance et surtout, en indépendance&lt;/i&gt;». Le pétrole désormais circule dans la section géorgienne du BTC et devrait, selon le directeur général de British Petroleum dans le Caucase, Iain Conn, atteindre le grand port turc de Ceyhan, «&lt;i&gt;avant la fin 2006&lt;/i&gt;.»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce sont un million de barils qui transiteront alors chaque jour par le second plus long pipeline du monde, soit 1% de la production quotidienne mondiale. 1 768 kilomètres de tube qui d’ici quelques mois donneront aux réserves de la Mer caspienne un débouché sur les marchés européens. Un projet de 4,5 milliards de dollars financé en grande partie par la Banque mondiale et mené par un consortium d’entrepreneurs occidentaux dominé par le Britannique British Petroleum.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour Mikhaïl Saakachvili, le BTC a rendu «&lt;i&gt;la Géorgie plus visible sur la carte&lt;/i&gt;». Mais surtout, il lui a donné «&lt;i&gt;une sécurité énergétique&lt;/i&gt;». L’oléoduc est en effet doublé d’un gazoduc reliant les réserves de la Caspienne au réseau turc. En échange de ce droit de passage, la Géorgie recevra 5% du volume transporté et bénéficiera de tarifs privilégiés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Géorgie, jusqu’alors exclusivement alimentée par la Russie, sera ainsi en mesure de diversifier ses sources d’approvisionnement, et gagnera du même coup en indépendance. «&lt;i&gt;Nous n’avons pas mené une politique anti-russe&lt;/i&gt;», justifie l’ambassadeur américain pour l’Energie dans le Caucase, Steven Mann. «&lt;i&gt;Nous avons mené une politique anti-monopole&lt;/i&gt;». &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Neutraliser la Russie et l’Iran&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pourtant, le Bakou-Tbilissi-Ceyhan donne bien aux réserves pétrolières de la Caspienne un débouché sur les marchés européens en contournant le marché russe. Les Etats-Unis sont devenus très présents dans le Caucase depuis les attentats du 11 septembre ; les réserves de la Caspienne promettent une certaine sécurité énergétique, mais surtout le développement d’alliances dans le Caucase et en Asie Centrale permet d’encercler le problématique Iran et de contrer les velléités post-coloniales de Moscou dans l’ancien espace soviétique. Au cours des derniers mois, les Etats-Unis ont interdit plusieurs contrats à la Géorgie. Avec l’Iran d’abord : la Géorgie a été dissuadée par Washington de commercer du gaz et invitée à consommer plutôt du gaz turc. Le second, avec la Russie. Le groupe russe Gazprom proposait de racheter le gazoduc déjà existant en Géorgie, le Bakou-Soupsa. Cette fois, la Géorgie a signé un contrat avec les Etats-Unis dans le cadre du Millenium Challenge dans lequel elle s’engage à ne pas privatiser le gazoduc avant 2010.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On accuse aussi les Etats-Unis d’avoir surestimé les réserves de la Caspienne pour justifier de leur investissement dans le projet BTC. Baptisé par la presse de «&lt;i&gt;tracé politique&lt;/i&gt;», le pipeline pourrait en effet ne pas être rentable, ni même être une source de grands revenus pour les pays traversés. La Géorgie ne recevra que 50 millions de dollars par an pour le passage du tube sur son territoire. La relativité de l’intérêt économique justifierait de la dimension toute stratégique du projet.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les investisseurs du BTC s’intéressent maintenant aux réserves de l’Asie Centrale et espèrent faire transiter par l’oléoduc le pétrole kazakh. «&lt;i&gt;Il y a eu plusieurs confirmations de la part des autorités kazakhs et même du président Nazarbayev de faire transiter leur pétrole par le BTC&lt;/i&gt;», assure l’Ambassadeur Mann. L’oléoduc ajouterait alors à sa mission diplomatique et gagnerait en ferveur économique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table cellspacing="0" cellpadding="0" width="10%" align="left" border="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;img height="291" hspace="0" src="http://www.rfi.fr/images/070/BTC.gif" width="439" border="0" base="http://ntsw3siisprod:82" /&gt;&lt;/img&gt;&lt;/td&gt;&lt;td rowspan="2"&gt;&lt;img height="1" src="http://www.rfi.fr/img/pix.gif" width="5" border="0" base="http://ntsw3siisprod:82" /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="left"&gt;&lt;span style="font-family:arial;color:#000000;"&gt;(Carte : GéoAtlas/N.Guillemot/RFI)&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;table cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%" border="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="right"&gt;&lt;span class="Signature"&gt;Claire Delessard&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="right"&gt;&lt;span class="Signature2"&gt;Article publié le 12/10/2005&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="right"&gt;&lt;span class="Signature2"&gt;Dernière mise à jour le 12/10/2005 à 18:57 (heure de Paris)&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="right"&gt;&lt;span class="Signature2"&gt;: &lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td valign="bottom" align="left" height="40"&gt;&lt;a class="SurTitreAccueil" href="javascript:printit();"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-113085301976558164?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.rfi.fr/actufr/articles/070/article_39130.asp' title='L’oléoduc qui «fidélise» la Géorgie'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/113085301976558164/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=113085301976558164' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113085301976558164'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113085301976558164'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2005/11/loloduc-qui-fidlise-la-gorgie.html' title='L’oléoduc qui «fidélise» la Géorgie'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-113085274002891644</id><published>2005-11-01T13:44:00.000Z</published><updated>2005-11-01T13:45:40.046Z</updated><title type='text'>Tchad : Le modèle pétrolier contesté</title><content type='html'>Le Tchad persiste et signe dans sa volonté de réviser la loi régissant les revenus pétroliers, qu'il juge inadaptée. Cette loi, «modèle» de lutte contre la pauvreté, prévoit d’épargner une partie des recettes pétrolières à l’intention des générations futures. Un modèle fortement recommandé, sinon exigé, par la Banque mondiale. Du coup, celle-ci émet aujourd’hui des réserves concernant l’initiative du gouvernement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Les populations sont frustrées. L’opinion ne comprend pas pourquoi il lui faut épargner une partie des revenus pétroliers au profit des générations futures alors que nous vivons au jour le jour des difficultés pour faire face aux besoins des générations actuelles.» Mahamat Nasser Hassan, ministre tchadien du pétrole répondait, dans un point de presse vendredi, aux réserves émises par la société civile, mais également par la Banque mondiale, concernant la volonté tchadienne de revoir la loi intitulée 001, qui régit les trois champs pétroliers de Miandoum, Bolobo et Komé dans le bassin de Doba au sud du pays. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Doubler la part du Trésor tchadien&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon cette loi du 11 janvier 1999, 10% des revenus doivent aller aux générations futures, soit une épargne équivalant à ce jour à 20 milliards de francs CFA. Parmi les 90% restant, 80% sont consacrés aux secteurs prioritaires (santé, éducation…), 15% au fonctionnement du Trésor et 5% au développement de la région pétrolière. «Le concept de générations futures est en soi fort louable, mais l’avenir pourrait être mieux sécurisé si ces ressources servaient à léguer à ces générations futures plus d’infrastructures et à mieux les éduquer par exemple», expliquait le Premier ministre, la semaine dernière, devant les diplomates et les bailleurs de fonds. Depuis une semaine, ce qui n’était qu’une rumeur persistante depuis un an est devenu réalité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Tchad estime que la loi est inadaptée. Il déploie tous les moyens pour en convaincre l’opinion internationale et nationale. Le gouvernement souhaite doubler la part qui revient au Trésor et élargir le concept de secteurs prioritaires à la sécurité et l’administration publique. Cette initiative soulève des «réserves» du côté de la Banque mondiale, qui a publié un communiqué depuis Washington. Elle pointe les graves défaillances observées dans la gestion des finances publiques et reconnues par le gouvernement tchadien lui-même. C’est la résolution de ces problèmes qui permettra d’atteindre les objectifs de réduction de la pauvreté et non la révision de la loi 001, dit-elle en substance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Malgré les critiques sur l’absence de résultats concrets, après deux ans d’exploitation du pétrole, les citoyens tchadiens commencent à jouir de quelques réalisations, en dépit des faiblesses constatées dans l'exécution des dépenses publiques», plaide N’Djamena. Dernier argument en date avancé par le ministre du pétrole : la loi ne régit pour le moment que trois champs pétroliers alors que le consortium dirigé par Esso ne cesse de faire de nouvelles découvertes. Selon les autorités, il est donc urgent d’amender cette loi pour qu’elle couvre l’étendue du territoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un habillage pour mieux piller les recettes pétrolières ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«C’est un habillage pour mettre à plat le dispositif et cacher les vrais problèmes», estime Gilbert Maounodonodji, du groupe de recherche Monitoring pétrole Tchad-Cameroun, qui estime que «la crise sociale est délibérément entretenue et la frustration des fonctionnaires, des étudiants, des retraités et de la population tchadienne toute entière, est instrumentalisée pour arriver aux fins du démontage du mécanisme de gestion. Pendant ce temps, les responsables de détournement des deniers publics continuent de piller davantage les recettes et en toute impunité».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arriérés de salaires, retraites non versées, Trésor asphyxié, les tensions financières n’ont en tout cas jamais atteint un tel niveau alors que le pays entame sa troisième année d’exploitation pétrolière. «Finalement, cette volonté est compréhensible et il ne s’agit pas de montants si élevés que cela», relativise un diplomate de N’Djamena. Selon ce dernier, «le problème est que le Tchad ne parvient pas à utiliser les revenus déjà existants. Ce n’est pas un problème d’argent, mais de compétences et de gestion publique. C’est finalement nous, bailleurs depuis des années qui devrions nous remettre en cause, car nous n’avons rien fait pour changer les choses».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Stéphanie Braquehais &lt;br /&gt;Article publié le 31/10/2005&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-113085274002891644?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.rfi.fr/actufr/articles/070/article_39488.asp' title='Tchad : Le modèle pétrolier contesté'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/113085274002891644/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=113085274002891644' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113085274002891644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/113085274002891644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2005/11/tchad-le-modle-ptrolier-contest.html' title='Tchad : Le modèle pétrolier contesté'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-112746812150566822</id><published>2005-09-23T09:34:00.000Z</published><updated>2005-09-23T09:35:21.516Z</updated><title type='text'>Tunisie: attribution de 2 permis de prospection d'hydrocarbures</title><content type='html'>TUNIS, 20 septembre (XINHUANET) -- La Tunisie a attribué mardi 2  permis de prospection d'hydrocarbures à la société émiratie "Al  Thani Corporation Limited", dans la perspective d'accroître sa  production d'hydrocarbures.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     Les protocoles d'accords en question ont été signés mardi à  Tunis par M. Afif Chalbi, ministre tunisien de l'Industrie, de  l'Energie et des PME d'une part, et M. Abdallah Saeed Al Thani,  président de ladite société et M. Taieb El Kamel, président  directeur général de l'Entreprise tunisienne d'activités  pétrolières (Etap) d'autre part. Cette dernière est le partenaire  de la société émiratie.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     Le premier permis, appelé "Sidi Mansour", se situe dans le golfe de Gabès, au sud de la Tunisie, et couvre une superficie de 6 592  km2. Quant au second permis, du nom de "Tozeur", il s'étend sur  une superficie de 4 908 km2, au nord-ouest du chatt El Jerid, dans le sud-ouest du pays.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     Selon l'agence de presse TAP, les programmes de travaux  préliminaires prévus au cours des deux années de validité de ces  permis correspondent à un investissement global estimé à 4  millions de dollars.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     Auparavant, la Tunisie avait attribué, durant le premier  semestre de l'année en cours, 6 permis de recherche  d'hydrocarbures à des sociétés étrangères. Pour toute l'année 2005, on prévoit l'attribution d'au moins 12 permis de prospection.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     La Tunisie, pays producteur de pétrole, ne couvre que 46% de ses besoins en hydrocarbures, avec une production de 3,3 millions de  tonnes équivalent pétrole en 2004 où le déficit énergétique a  atteint 406 millions de dinars (un dinar vaut plus de 0,7dollar).  Par conséquent, la promotion de la recherche d'hydrocarbures est  devenue un impératif pour les autorités tunisiennes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/12399638-112746812150566822?l=hydroactu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hydroactu.blogspot.com/feeds/112746812150566822/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12399638&amp;postID=112746812150566822' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/112746812150566822'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12399638/posts/default/112746812150566822'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hydroactu.blogspot.com/2005/09/tunisie-attribution-de-2-permis-de.html' title='Tunisie: attribution de 2 permis de prospection d&apos;hydrocarbures'/><author><name>Quidam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11236153955604315406</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12399638.post-112677661185512786</id><published>2005-09-15T09:28:00.000Z</published><updated>2005-09-15T09:30:11.873Z</updated><title type='text'>Sénégal : Production d'hydrocarbures</title><content type='html'>RECHERCHE ET PARTAGE DE PRODUCTION D’HYDROCARBURES AU SENEGAL : Un investissement de 40 milliards dans le bloc offshore de Saint-Louis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministre de l’Energie et des Mines, Me Madické Niang, a procédé hier à la signature, pour le compte du Sénégal, d’un contrat pétrolier de recherche et de partage de production d’hydrocarbures avec les sociétés Petrosen et Kampac Oil. Par la signature de ce contrat, Kampac devra réaliser un investissement minimum de 75 millions de dollars Us, soit l’équivalent de 40 milliards de francs Cfa pour la première phase du projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le contrat de recherche et de partage de production d’hydrocarbures, qui vient d’être conclu entre l’Etat du Sénégal et les sociétés Petrosen et Kampac Oil M. E, a pour objet la recherche et l’exploitation de pétrole et de gaz dans le bloc de Saint-Louis offshore, profond d’une superficie de 9275 km2. Durant la phase de recherche initiale, Kampac réalisera une acquisition de 500 km2 de lignes sismiques de trois dimensions couvrant le prospect de Saint-Louis qui sera suivi de trois forages d’exploitation d’une profondeur minimale de 3800 mètres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le présent contrat est signé pour une période initiale de recherche de trois années, renouvelable deux fois, en deux périodes de deux années chacune, soit une période de recherche totale de sept ans. Ainsi, Kampac devra ainsi réaliser, pendant sept années, un investissement minimum de 75 millions de dollars Us, soit l’équivalent de 40 milliards de francs Cfa. Selon les termes du présent contrat, le fait que les deux sociétés soient associées n’enlève en rien l’obligation de Kampac Oil de supporter totalement la part de Petrosen dans les investissements de recherche. Le contrat précise également qu’en cas de découverte commerciale de pétrole ou de gaz, les deux sociétés auront droit à une autorisation d’exploitation d’au moins de 25 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le ministre de l’Energie et des Mines, Me Madické Niang, ce contrat concerne le bloc de Saint-Louis qui est proche d’une zone très intéressante (celle de Chinguitt en Mauritanie) du point de vue de la quantité d’hydrocarbures découvertes. Le minist
